KONGOLISOLO
Devoir de memoire – en Palestine comme au Kongo : la Palestine et le Kongo traversent la même situation; aujourd’hui les Palestiniens et Kongolais sont aux prises avec des gens qui sont surarmés et qui sont membres au Conseil de l’ONU, déterminés à les anéantir; que les peuples de ces deux pays meurent en masse, que les femmes soient violées et les enfants tués (…), qu’importe pour le reste du monde; « Voilà ! Que personne n’arrive à le dénoncer, tout le monde regarde sans rien faire; aucun mot ne peut sortir de la bouche des pays Noirs/Africains ! C’est devenu le combat des autres (les victimes seules) »
La suprématie des religions des maîtres en Afrique : en ce 1er quart du 21ème siècle, le christianisme et l’islam demeurent les religions dominantes en Afrique; tandis que le christianisme domine (l’Afrique australe, l’Afrique centrale et une partie de l’Afrique de l’Est et de l’Ouest), l’islam, quant à lui, exerce une prédominance (en Afrique du Nord, au Maghreb, en Afrique de l’Ouest et de l’Est, notamment dans la Corne de l’Afrique); « Quelle est donc la racine de la religiosité chrétienne et musulmane en Afrique ? »

Asie-politique

La plus sanglante des religions : l’histoire des grandes religions se confond avec les grandes guerres, si les guerres de religions sont les plus sanglantes de l’histoire c’est parce que la hiérarchie de chaque religion a toujours considéré que son Dieu et ses dogmes valent mieux que les Dieux et dogmes d’autres religions; c’est dans cette perspective que le christianisme bat le record de la religion la plus sanglante de l’histoire; « Les deux mille ans du christianisme, c’est aussi les deux mille ans de massacres, de viols, de pillages, de destructions et de guerres au nom de cette religion »

Kongo Lisolo

Avant -700, c’est-à-dire avant la montée du Bouddhisme contre le Brahmanisme (Abrahamisme), presque toutes les dynasties Ksatriyas (guerrières) du Mahabharata (Inde), avaient été ruinées, brisées et détruites; « Cependant, un autre grand empire Noir finirait par réapparaître en Inde avec le roi Chandragupta, fils de Sutra ou fils d’une femme Noire (sutra/Sudra = Noire) nommée Mahapadma Nanda, qui serait crédité d’avoir arrêté l’avancée d’Alexandre avec une armée de 80 000 chevaux, 200 000 fantassins, 800 chars et 6 000 éléphants dont le centre de la dynastie; Magadha, était alors jugé comme l’un des plus grands empires du Monde »

Admi1

Bouddha l’Africain : la présence des Noirs/Africains en Asie et leur rôle fondateur dans l’émergence de certaines des plus brillantes civilisations d’Asie (Asiatiques), ont laissé des traces impérissables; « Ces propos de l’auteur ne laisseront personne indifférent, (les Nations Asiatiques modernes qu’elles en soient conscientes ou non, se sont purement et simplement érigées sous tutelle Noire/Africaine) »

Admi1

Bouddha et Krishna étaient tous de race Noire comme les autres maîtres Noirs/Africains : lorsque Gautama-Siddhârta aussi appelé Bouddha Maha-Kala, c’est-à-dire le Grand Noir éveillé, vivait sur cette Terre, il était un homme de Paix et d’Amour; Prince de son état, il avait reçu la formation militaire donnée à toute personne de haute naissance, comme cela se faisait couramment au temps de nos ancêtres; « Bouddha, grand, sublime, admiration, était vraiment la lumière de l’Asie »

Admi1

La race Noire, du Bouddha, et le Bouddhisme en Inde : le Bouddhisme est apparu en Inde au cours du 6ème siècle avant notre ère, et il est apparu sous la forme d’une protestation contre l’Hindouisme, (le Bouddhisme s’est toujours opposé à l’arrogance des castes et a prêché la tolérance); « Par conséquent, il n’est pas surprenant qu’il se soit développé de manière significative et rapide dans toutes les régions de l’Inde où les Noirs/Africains avaient survécu en nombre substantiel »

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Origine Kémite du Bouddha selon Cheik Anta Diop; il semblerait que le Bouddha soit un prêtre égyptien chassé de Memphis par les persécutions de Cambyse (-525) : cette tradition justifierait la représentation du Bouddha aux cheveux crépus; « Les archives historiques n’invalident pas cette tradition; (Koempfer, dans son Histoire du Japon), affirme que Bouddha Saçya, de l’Inde, était un prêtre de Memphis, qui a fui l’Égypte vers l’Inde au moment de l’invasion de Cambyse, qui n’a eu lieu qu’en l’an 525 av. J.-C. Koempfer a voulu tout rapporter à une idée dominante (la diffusion en l’Asie des doctrines égyptiennes par les prêtres de Thèbes et de Memphis exilés par Cambyse ou fuyant ses persécutions) »

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