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Dévoiler le mystère du Maât : en sanskrit, le mot Mahats, signifiant grand flux, est semblable dans la forme au terme « Maât » ; les deux sont tous à l’origine des mots tels que « Mater (mère), maths, mètre, maître, matière, etc », ou encore de celui de la déesse grecque de la terre « Déméter » voulant également, par lui-même, dire « Mater ou mère »

À l’origine, Maat était le symbole de l’équilibre et de l’harmonie, dont le nom signifiait « Rectitude, justice », ainsi que « équité ». En d’autres termes, Maat symbolisait la vertu et droiture. C’est donc en ce sens que les anciens grands « Maîtres » se devaient d’être des hommes et des femmes « équilibrés et bons », qui se devaient aussi de vivre en parfaite « Harmonie avec la nature », notre premier instructeur et à travers laquelle ils étudiaient les voies dites de la « Nature » (Neter). Raison pour laquelle ils ont été les premiers à avoir donné des noms de mots tels que : « Mesure, mathématiques ou matière » aux éléments et à l’objet de leurs études.

Le mot « géométrie » se traduit littéralement par « mesure du corps de la déesse », où ici le terme « geo » venant de « gaia » signifie la déesse. Et c’est d’abord en ce sens que les premiers « maîtres-scientifiques » avaient déjà observé la régularité précise des cycles de reproduction et de menstruation chez les femmes; mais surtout la façon dont ces derniers correspondaient au transit ou en corrélation avec la lune.

Cet ordre des choses ou de l’état « Mâatique » ayant été observé dans l’univers, alors ils ont compris que, par analogie, il existait un lien direct entre le corps de la femme et l’origine de la science. Et quand bien même ces faits aient été  perdus pour la plus part dans les temps modernes, maintenant nous savons que les femmes étaient observées et révérées comme des « déesses » par les anciens parce qu’elles personnifiaient à la fois l’ordre « mâathématique »(mathématique)  ainsi que « géométrique » de l’univers. Et que c’est pour cette raison qu’ils ont également nommé leurs techniques scientifiques d’après elles (Partant de cette réalité.

Le « G », très présent dans les symboles et emblèmes maçonniques et ésotériques, est un idéogramme du trône de la déesse « Mère Maat ». Beaucoup l’interprète comme étant le symbole de « Dieu » (God en anglais),  de la Géométrie, de la « bonté », de la « Vertu ou du Bien » (en anglais good). D’autres estiment encore que c’est « Le Grand architecte de l’Univers ou Grand horloger des cycles ».

« Maat » apparaît aussi dans le « Nouveau Testament », mais sous une forme déguisée parce que,  bien sûr, les marchands de mythes d’une secte misogyne l’ont évidemment métamorphosée sous les traits d’un homme, où elle apparaît sous les traits du disciple « Matthieu », qui aurait été rejeté par les autres parce qu’il était un « percepteur d’impôts » et qui est, en fait, une simple référence au signe de la « Balance ». Il est à savoir que c’est le dernier signe à avoir été ajouté au zodiaque des douze signes dont la « Balance » est l’emblème bien connu de « Maat », déesse de l’équilibre.

Et si le mot « mouth » (bouche en anglais) vient également de « Maât » parce que c’est par notre bouche justement que nous nous exprimons et parvenons à prononçons les paroles de « Vérité de justice et d’équité », c’est-à-dire de Maât.  

(Source : Hotep).
NA

Dévoiler le mystère du Maât
MAAT Dévoilé

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