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La bibliothèque sans usure : les œuvres réalisées ne peuvent jamais être détruites même si leurs auteurs mourraient ou si les plans de leurs travaux étaient détruits, on les retrouve toujours intactes dans la mémoire de la nature; celle-ci économise (sauve) fidèlement, éternellement et immuablement

Ceux qui savent lire dans la mémoire de la nature trouveront le plan d’une maison ou d’une cathédrale même après leurs ruines, après la mort de l’architecte et après la destruction de ses plans. Il en est de même d’une participation ou d’un morceau de musique, d’un tableau de peinture, d’un objet sculpté, du plan d’un jardin, d’une œuvre littéraire, d’une invention ou d’une production industrielle, d’une réalisation d’un film (…). Et nos ancêtres Noirs/Africains connaissaient cette réalité. 

Parce qu’ils étaient toujours inspirés, connaissant bien la source de leur inspiration d’où ils puisaient leurs réalisations artistiques et autres. « Même si le sculpteur de calebasse ne sculpte plus de calebasses, celles déjà sculptées resteront; (Proverbe Africain) ».

Tout ce que nous faisons, ou tout ce que nous réalisons, sont des marques enregistrées dans nos âmes. Même si le souffle de vie quitte notre corps, ce qui est marqué dans notre conscience, demeure. Parce que notre âme, c’est la demeure de la mémoire de la nature.

À côté de ce privilège de notre âme, il y a la sagesse, l’intelligence (beauté) et la force. Raison, pour laquelle nous devons profiter de la force de notre jeunesse. Car la sagesse invente, la beauté orne et la force exécute.

La jeunesse est une occasion faite pour agir et réaliser avec force et volonté nos potentialités incarnées, car c’est le temps ou le moment où notre puissance de volonté et d’action retrouve son intensité maximale. Puisque le moment viendra où nous allons perdre cette qualité de puissance, et notre seul secours restera alors dans les efforts réalisés hier, qui ne nous soutiendront qu’en cas de besoin. Et là, nous aurons survécu de notre héritage.

L’effet de ce que nous faisons, bon ou mauvais, se perpétue et s’enregistre en respirant sur notre atome germe pour ensuite être économisé dans la mémoire de la nature.

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