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Les philosophes grecs ont plagié les mystères Africains « Aussi extraordinaire que cela puisse paraître, les faits disent que les philosophes grecs ont plagié les mystères Africains » : c’est ce que nous révèle ici George Granville Monah James, Afro-américain, détenteur d’un doctorat, Professeur d’université, il enseigna les sciences mathématiques, la Logique, le Grec et le Latin

Le terme philosophie grecque pour commencer est un terme impropre car une telle philosophie n’existe pas. Les anciens Africains avaient développé un système religieux et scientifique très complexe appelé les Mystères. C’est dans ce système que, par exemple, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité fut élaborée l’idée du salut de l’âme après la mort. En tant que tel, ce système considérait le corps humain comme une prison pour l’âme. Cette dernière pouvait être libérée de ses obstacles physiques à travers les disciplines des arts et des sciences et ainsi avancer du niveau de Mortel à celui d’un Dieu. Ce fut la notion de summum bonum ou le plus grand bien auquel tous les humains doivent aspirer. Il est également devenu la base de tous les concepts éthiques.

Le système de Mystères égyptiens ou Mystères africains fut aussi un ordre secret dont l’adhésion était acquise par l’initiation et la promesse de garder le secret… En vertu de cette exigence de secret, les Africains avaient mis au point des systèmes particuliers d’écriture et de transmission du savoir et avaient interdit aux initiés d’écrire ce qu’ils avaient appris. Après près de cinq mille d’interdiction contre les Grecs, ceux-ci ont été autorisés à entrer à Ta Meri (Basse Égypte) dans le but d’obtenir une éducation… Les Grecs vont profiter au mieux de cette occasion pour apprendre tout ce qu’ils pouvaient de la culture africaine. La plupart des étudiants grecs reçurent ainsi leurs enseignements directement des prêtres africains.

Horus-Nkulu des Mystères africains

L’histoire de la vie d’Aristote

L’histoire de la vie d’Aristote lui a fait beaucoup plus de mal que de bien car elle évite soigneusement toute déclaration relativement à sa visite en Égypte, que ce soit pour son propre compte ou en compagnie d’Alexandre. Ce silence de l’histoire, d’un seul coup, jette le doute sur la vie et les réalisations d’Aristote. On nous dit qu’il passa vingt ans sous la tutelle de Platon et sortit de cette tutelle comme le plus grand des scientifiques de l’antiquité. Deux questions pourraient être posées :

  • Comment Platon aurait pu enseigner à Aristote ce que lui-même ne savait pas ?
  • Pourquoi Aristote aurait passé vingt ans sous la tutelle d’un enseignant dont il ne pouvait rien apprendre ??

Encore une fois, afin d’éviter les soupçons sur le nombre extraordinaire de livres attribués à Aristote, l’histoire nous dit qu’Alexandre lui avait donné une grosse somme d’argent pour acheter des livres. Là encore, on nous mène en bateau et trois déclarations doivent être faites ici :

  • S’il s’agissait d’acheter des livres scientifiques, cela signifie qu’ils devaient être en libre circulation afin de permettre à Aristote de les obtenir;
  • Si les livres étaient en circulation avant qu’Aristote ne les achète, et comme il n’est pas du tout censé avoir visité l’Égypte, alors les livres en question devaient être en circulation et disponibles parmi les philosophies grecs;
  • Si les livres étaient en circulation parmi les philosophes grecs, alors nous nous attendrions à ce que les sujets abordés dans ces livres aient été connus avant l’époque d’Aristote et par conséquent, il ne peut être crédité ni de leur production, ni de l’introduction de nouvelles idées scientifiques.

aristote

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’attitude du gouvernement d’Athènes : Aristote constitue sa propre bibliothèque avec des livres volés lors du pillage de la Bibliothèque Royale d’Égypte par l’armée d’Alexandre le Grand.

Un autre point d’intérêt considérable qu’il faut prendre en compte est l’attitude qu’avait le gouvernement athénien à l’égard de cette soi-disant philosophie grecque, qu’il considérait comme d’origine étrangère et la traitait en conséquence. Une brève étude de l’histoire est suffisante pour montrer que les philosophes grecs étaient des citoyens indésirables qui tout au long de la période de leurs activités ont été victimes de persécutions implacables de la part du gouvernement athénien.

Anaxagore fut emprisonné et exilé ; Socrate fut exécuté; Platon fut vendu comme esclave et Aristote fut inculpé et exilé, tandis que le plus ancien d’entre eux, Pythagore, fut expulsé de Croton en Italie. Peut-on imaginer les Grecs faire une telle volte face, en revendiquant des enseignements qu’ils avaient d’abord persécutés et ouvertement rejetés ?? Certainement, ils savaient qu’ils étaient en train d’usurper ce qu’ils n’avaient jamais produit. Aristote mourut en 322 av. J.-C. peu d’années après qu’il ait été aidé par Alexandre à sécuriser la plus grande quantité de livres scientifiques des bibliothèques royales et temples de Ta Meri et Ta Seti (Basse et Haute Égypte).

Cependant, malgré un si grand trésor intellectuel, la mort d’Aristote marqua la mort de la philosophie chez les Grecs qui ne semblaient pas posséder la capacité naturelle de faire avancer les sciences. Par conséquent, l’histoire nous apprend que les Grecs se limitèrent à faire l’étude de l’Éthique d’où ils empruntèrent également la notion africaine du Summum Bonum ou le plus Grand Bien. Les deux autres philosophes athéniens doivent être mentionnés ici, je veux dire Socrate et Platon, devenus célèbres dans l’histoire en tant que philosophes et grands penseurs.

Chaque étudiant croit que quand il entend ou lit l’injonction « Connais-toi toi-même », il entend ou lit des mots qui ont été prononcés par Socrate; mais la vérité est que les temples africains portaient les inscriptions à l’extérieur adressées aux néophytes et parmi elles, se trouvait l’injonction « Connais-toi toi-même ». Socrate a copié ces mots des temples africains et n’en était pas l’auteur. Tous les temples de Mystères, à l’intérieur ou en dehors de l’Égypte portaient ces inscriptions, à l’instar des pamphlets hebdomadaires des églises d’aujourd’hui. De même, chaque écolier estime que quand il entend ou lit les noms des quatre vertus cardinales, il entend ou lit les noms des vertus déterminés par Platon. Il n’y a rien de plus trompeur car le système de Mystères africains contenaient dix vertus et de ces vertus, Platon copia ce qu’on appela les quatre vertus cardinales : la justice, la sagesse, la tempérance et le courage. Il est en effet surprenant de constater combien, depuis des siècles, les Grecs ont été félicités et honorés par le monde occidental pour les réalisations intellectuelles qui appartiennent aux Africains.

Les enseignements de Pythagore

Une autre caractéristique de la philosophie grecque est le fait que la plupart des philosophes grecs ont utilisé les enseignements de Pythagore comme modèle et par conséquent, ils n’ont rien introduit de nouveau dans le domaine de la philosophie. Dans le système de Pythagore, nous trouvons les doctrines :

  • Des Opposés;
  • De l’Harmonie;
  • Du Feu;
  • De l’Esprit, étant donné qu’il est composé d’atome de feu;
  • De l’Immortalité, exprimée en tant que transmigration des âmes;
  • Le Summum Bonum ou le but de la philosophie;
  • Et ces systèmes sont bien sûr reflétés dans les systèmes d’Héraclite, Parménide, Démocrite, Socrate, Platon et Aristote.

On comprend comment il est facile pour une nation ambitieuse et même envieuse de réclamer un corps de connaissances secrètes qui les grandirait aux yeux du monde primitif. Cette absurdité est cependant facilement reconnaissable quand on sait que la langue grecque a été utilisée pour traduire plusieurs systèmes d’enseignements dont les Grecs ne pouvaient réclamer la paternité. Il y eut la traduction en grec des écritures hébraïques appelées les Septante, et le Nouveau Testament grec, fruit de la traduction de l’Évangile Chrétien, des Actes et des Épîtres en grec. Si tout le monde s’accorde sur ces traductions, ce n’est que la philosophie des anciens Africains (Égyptiens) traduite en grec qui aura un si malheureux sort : un héritage volé par les Grecs.

La philosophie grecque est en quelque sorte un drame dont les acteurs principaux étaient Alexandre, Aristote et ses successeurs de l’école péripatéticienne et l’empereur romain Justinien.

Alexandre envahit l’Égypte, s’empare de la Bibliothèque royale et la pille. Aristote constitue sa propre bibliothèque avec les livres volés tandis que son école occupe le bâtiment de la bibliothèque et l’utilise comme un centre de recherche. Enfin, l’empereur romain Justinien supprime les temples et écoles de philosophie, c’est-à-dire les Mystères africains dont les Grecs prétendaient être à l’origine, et pour lesquels ils ont été faussement honorés pendant des siècles et considérés comme les plus grands des philosophes et penseurs. Cette contribution a été bel et bien faite par les Africains et le Continent africain, mais pas par les Grecs et l’Europe.

Nous nous demandons parfois pourquoi les personnes d’ascendance africaine se trouvent dans la situation sociale dans laquelle ils se trouvent. La réponse est assez claire. N’eût été ce drame de la philosophie grecque et de ses acteurs, le continent africain aurait eu une autre réputation et aurait bénéficié d’un statut de respect parmi les nations du monde. Cette fâcheuse position du Continent africain et de son peuple semble être le résultat d’une représentation inexacte des faits sur laquelle reposent les idéologies raciales ; à titre d’exemple, l’opinion très répandue que le Continent africain est arriéré, que ses gens sont arriérés et que leur civilisation est aussi arriérée.

Enfin, la malhonnêteté dans les publications en rapport avec la philosophie grecque devient flagrante lorsque, à dessein, le théorème du carré de l’hypoténuse est appelé le théorème de Pythagore . Cela a permis pendant des siècles de cacher la vérité au monde qui méritait de savoir que les Africains ont enseigné les mathématiques à Pythagore et aux Grecs. Parmi les nombreux livres que j’ai trouvés utiles dans mes recherches, je tiens à mentionner : L’aventure intellectuelle de l’homme et La religion égyptienne du Professeur Henri Frankfort et Le monde méditerranéen dans l’Antiquité du Professeur Eva Sandford.

Source : Héritage volé (traduit de l’ouvrage Stolen legacy) de George G,M JAMES. Introduction pages 13 à 18. Éditions kiyikaat. Notes :

  • (1) Les anciens africains utilisaient deux systèmes d’écriture. L’un, hiéroglyphique, utilisé sur les monuments et les pierres tombales, est d’ordre pictural. Les Hiéroglyphes (Paroles sacrées ou paroles divines) sont appelés Medou Netser par les anciens africains eux-mêmes. L’autre, hiératique, une langue en signes cursifs;
  • (2) Pas uniquement les Grecs, mais les Européens et les Asiatiques en général, pour une raison particulière sur laquelle nous reviendrons plus tard;
  • (3) Les prêtes africains étaient des savants, des chercheurs et des penseurs, la crème de la société africaine;
  • (4) Le théorème de Pythagore fut retrouvé sur le papyrus de Rhind où le savant africain Ahmès ou Ahemessou, qui a vécu en 1540 avant l’ère européenne, et donc plus de 1000 ans avant la naissance de Pythagore, avait écrit le fameux théorème. Ce théorème devait s’appeler donc le théorème de Ahemessou.

Alexandre le Grand, Aristote et l’empereur romain Justinien

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