Voici les Dix Commandements ou Règles du Dieu de l’Argent : 1. L’argent contrôle tout. 2. L’argent façonne l’avenir. 3. L’argent achète tout (les gens, le Dieu d’Israël, la terre, la nourriture, le pétrole, l’éducation). 4. L’argent n’est pas la racine du mal. 5. L’argent ne fait pas que le monde tourne mal. 6. L’homme fait l’argent, l’argent ne fait pas l’homme. 7. L’homme possède l’argent, l’argent ne possède pas l’homme. 8. Pas d’argent, pas d’amour. 9. Pas d’argent, pas de justice. 10. Pas d’argent, pas d’amis. (Que chacun enrichisse les commandements ou les règles du Dieu de l’Argent).
Chers frères et sœurs Noirs/Africains, savez-vous qu’une personne sage a honte de ses erreurs, mais non de les corriger ?? Il vaut mieux corriger vos fautes avant qu’il ne soit trop tard pour avoir exploiter et maltraiter les Noirs/Africains. Si nous les observons attentivement, nous constatons que le bonheur de l’humanité ne réside pas dans le maintien de sa liberté, mais dans sa capacité à s’intégrer – d’abord aux échelons inférieurs d’une hiérarchie rigoureusement organisée. Par ailleurs, lorsque nous nous concentrons sur la découverte de notre véritable nature, et non sur ce que nous voulons être ou ce que nous pensons devoir être, nous nous engageons sur un chemin sacré de transformation vers notre pouvoir (incarné, inné et authentique).
Le salut est un carrefour où convergent de nombreux chemins. L’esclave est celui qui se laisse imposer la voie d’autrui et s’approprie les méthodes des autres. Il veut se fier à la bonne foi et aux opinions d’autrui. L’esclave se complaît à suivre les sentiers battus, car il croit que l’autre détient la vérité absolue, révélée une fois pour toutes. Il est préférable que chacun trouve son propre chemin, celui qui lui convient le mieux.
Chacun est libre de tracer son propre chemin selon les possibilités de son incarnation et de son évolution. L’essentiel est de rester concentré plutôt que de disperser son énergie. Certes, tous les chemins mènent à Rome, mais si nous commençons aujourd’hui à zigzaguer sur un chemin, l’abandonnant pour en prendre un autre, nous n’atteindrons jamais Rome dans ces conditions.


