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Le Ridicule ne tue pas

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Le Ridicule ne tue pas

Jean-Baptiste Belley (1746-1805), est né à Gorée (Sénégal), vendu à l’âge de deux ans, il est déporté et mis en esclavage à Saint-Domingue (République d’Haïti) : exerçant la profession de perruquier, et connu au Cap sous le pseudonyme de Timbazé, il parvint, en travaillant jour et nuit, à économiser pour racheter sa liberté
La tragédie du fils Christophe : Fernand Christophe, le fils aîné du général Henri Christophe, avait été envoyé à Paris par son père au printemps 1802 pour y poursuivre ses études, en signe de loyauté envers la France alors qu’un semblant de paix avait été signé avec le général Leclerc, après la résistance menée par Christophe aux côtés de Toussaint-Louverture durant l’hiver et le début du printemps 1802
Jean-Jacques Dessalines, est né esclave (1758-1806) à Cornier, Grande-Rivière-du-Nord, dans la partie française de l'île de Saint-Domingue (République d'Haïti) sur la plantation Duclos, où il est devenu commandant (responsable de l'organisation du travail des esclaves); il a ensuite été acheté par un descendant afro libre nommé Dessalines
Toussaint Louverture est né esclave (1743-1803) sur l’habitation Bréda au Haut du Cap français dans la partie française de Saint-Domingue (aujourd’hui République d'Haïti) : dans ce domaine, propriété du comte de Noé, Toussaint occupe des fonctions de confiance – cocher et palefrenier – et bénéficie de la protection de l’homme qui gère la plantation en l’absence du propriétaire « Bayon de Libertat »
L’indemnité imposée par la France à Haïti : en 1825, sous le ministère Villèle, un Toulousain ultra-réactionnaire par ailleurs gendre d’une richissime esclavagiste de la Réunion, Madame Desbayssans, la France a exigé d’Haïti, sous menace d’une escadre de 14 vaisseaux de guerre destinés à une reconquête armée avec rétablissement de l’esclavage, une fabuleuse « Indemnité », de 150 millions de francs-or
La force du baobab est dans ses racines : les Gullah ou Geechees désigne un groupe d’Afro-Américains du Sud des États-Unis qui ont préservé un mode de culture original et très proche de leurs racines Africaines « Les Gullah vivaient sur les plaines des côtes de Caroline du Sud et de Géorgie, ainsi que sur les nombreuses îles qui sont au large de ces côtes »
Pourquoi les Noirs d'Afrique, les soi-disant Africains, devraient-ils être des « Noirs », mais pas les Insulaires du Pacifique  (Océaniens); et les Indiens ? Le terme fondamentalement raciste de « Nègre ou Noir », que les Européens ont commencé à appliquer aux Noirs d'afrique (Africains);  et aux Afro-descendants, à partir du XVe siècle (après avoir côtoyé les indigènes d'Europe et d'Asie)

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