KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire : Andrew Jackson Beard, né en 1849 et décédé en 1921, était un inventeur Afro-Américain qui a apporté deux améliorations au système d’attelage automatique des wagons de chemin de fer en 1897 et 1899, et a été intronisé au National Inventors Hall of Fame d’Akron, dans l’Ohio, en 2006 pour cette réalisation. (Le 15 décembre 1887 marque le début des recherches d’Andrew Jackson Beard, un Afro-Américain, ancien fermier de Birmingham, en Alabama, qui eut l’idée d’inventer une charrue de type Dutre, qu’il commercialisa ensuite pour 5 200 dollars); « Ces fonds lui permirent d’investir dans l’immobilier, par ailleurs, en 1889, après plusieurs expériences professionnelles, l’inventeur et chercheur Andrew Jackson Beard inventa une machine à vapeur rotative, brevetée le 5 juillet 1892 »
Devoir de Mémoire : Meredith Charles Gourdine, né en 1929 et décédé en 1998, était un ingénieur, physicien et athlète Afro-Américain spécialisé dans le saut en longueur. Il est connu pour ses travaux sur la dynamique des gaz. (Parmi ses inventions notables figurent le système d’incinération, le développement du dissipateur thermique et la peinture industrielle en aérosol); « Gourdine était considéré comme un pionnier de la recherche pour ses inventions, telles que l’électrogazodynamique, qui consiste à produire de l’électricité à partir de la conversion de l’énergie cinétique contenue dans les ionisations à haute pression et la combustion des gaz »
Devoir de Mémoire : Frederick McKinley Jones, né en 1893 et ​​décédé en 1961, était un inventeur Afro-Américain prolifique du début du XXe siècle qui a contribué à révolutionner les industries du film et de la réfrigération. (Entre 1919 et 1945, il a breveté plus de soixante inventions dans divers domaines, dont quarante dans le domaine de la réfrigération); « McKinley est surtout connu pour avoir inventé le premier système de réfrigération automatique pour camions. De nombreux objets du quotidien sont inventés, créés ou améliorés par des inventeurs Noirs/Africains »

AFRIKE

Devoir de Mémoire – Voici le secret des formes Noires/Africaines : Le talent des grands-mères Noires/Africaines. Malheureusement, l’Afrique perd toute cette richesse. Après un massage des fesses bienfaisant, l’enfant dort profondément comme un bébé; celui qui dort ne reconnaît pas celui qui veille; (le pouvoir des femmes et des hommes de la race du lion et la responsabilité qui en découle envers tous ceux qui œuvrent pour la renaissance Noire/Africaine, envers tous ceux qui militent pour l’éveil du peuple Noir/Africain. Pour gagner le pari, il faut d’abord s’assurer d’appartenir à la race du lion); « Écoutez ! Certaines paroles blessent, mais sont vraies, tandis que d’autres sont agréables, mais fausses. Il vaut mieux blesser avec la vérité que caresser avec un mensonge, car la vérité libère, mais le mensonge échoue » … (VIDÉO)

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Devoir de Mémoire : La médecine traditionnelle Noire/Africaine n’est pas synonyme de sorcellerie. Pour beaucoup, elle l’est, ce qui conduit à assimiler les praticiens ou guérisseurs traditionnels à des sorciers. C’est une grave erreur. (La stigmatisation de la médecine traditionnelle Noire/Africaine ne date pas d’hier; ce sont les colonisateurs européens qui l’ont diabolisée afin d’imposer leur art ou leur système médical aux Noirs/Africains); « Ce n’est pas de la sorcellerie, comme on vous l’a fait croire; c’est de la science »

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Devoir de Mémoire – États-Unis : Chers frères et sœurs Noirs/Africains, voici l’homme qui a introduit la méthode Noire/Africaine de vaccination en Amérique (Onésime, né en Afrique, fut emmené de force en Amérique pour devenir esclave dans la plantation d’un pasteur nommé Coton Mather); « Quelques années plus tard, lors d’une épidémie de variole à Boston en 1721, le planteur demanda à Onésime s’il avait déjà contracté la/cette maladie. Onésime répondit : « Oui et non ». Il expliqua ensuite, en montrant sa cicatrice, qu’il s’était injecté une petite quantité de variole. Il était désormais immunisé grâce à une procédure d’inoculation pratiquée depuis longtemps en Afrique »

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Devoir de Mémoire : Le concept connu sous le nom d’Heka dans la culture nilotique a souvent été traduit par magie, vœux, charme, incantations, ou tout autre terme associé à un pouvoir extérieur. Cependant, Heka était aussi le nom d’une divinité considérée comme la patronne de la médecine et de la guérison, tout comme les médecins et guérisseurs des temples étaient appelés prêtres Heka; (les copistes Blancs/Occidentaux/Orientaux copient tout ce qui vient des peuples Noirs/Africains, mais ils n’acceptent jamais cela (les vrais païens ont copié la culture Noire/Africaine, se la sont appropriée et ont bâti leurs empires capitalistes dessus pour dominer l’Afrique); « Les plus anciens textes médicaux connus au monde proviennent du continent Africain, et ces papyrus fournissent des étapes détaillées de leurs méthodes scientifiques dans lesquelles le mot Heka était clairement utilisé dans une perspective scientifique, plutôt que magique »

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Devoir de Mémoire – La première femme décrite comme médecin dans l’histoire de la planète Terre était Merit Ptah : Son image est visible dans un tombeau de la nécropole proche de la pyramide à degrés de Saqqara. (Son fils, grand prêtre, la décrit comme la médecin en chef. Merit Ptah vécut en 2700 av. J.-C., peu après le grand médecin Imhotep); « Méryt-Ptah exerça sous la IIIe dynastie Égyptienne, durant l’Ancien Empire, au XXVIIe siècle av. J.-C. Son nom signifie : (Bien-aimée du dieu Ptah, dieu des artisans et des architectes) »

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Devoir de Mémoire – Afrique : Histoire du diagnostic physique, les progrès des sciences Noires/Africaines ne peuvent plus être niés/rejetés, les anciens instruments chirurgicaux ont été découverts sur le mur du temple de Kom Ombo; (l’évaluation des bruits du corps humain a été rapportée dans la littérature médicale ancienne; parmi les plus anciens manuscrits médicaux connus figurent les papyrus médicaux de l’Égypte antique, datant du XVIIe siècle avant J.-C. Les Égyptiens furent l’une des premières civilisations à documenter systématiquement la pratique de la médecine); « Le premier médecin reconnu fut le prêtre Égyptien Imhotep, que beaucoup considèrent comme le véritable père de la médecine; (le papyrus Edwin Smith, du XVIIe siècle avant J.-C., et le papyrus Georg Ebers, du XVIe siècle avant J.-C., constituent un système d’enseignement du diagnostic et de la pratique de la médecine, qui se réfère aux signes audibles de la maladie dans le corps, un millénaire plus tard, Soranus d’Éphèse identifia les maladies utérines grâce au son produit par la pression de la main sur l’abdomen) »

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