KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Le fait que les Noirs/Africains s’agenouillent devant leurs maîtres/Blancs/Occidentaux n’est pas un phénomène récent. Ce qui est inquiétant, c’est que les Noirs/Africains soient prêts à abandonner leurs valeurs et à livrer les richesses de la Terre Mère à l’ennemi, le Maître/Blanc/Occidental. (Voici comment le Maître/Blanc/Occidental s’adressait à ses enfants Noirs/Africains : Oubliez votre langue, votre culture; oubliez votre spiritualité; oubliez toutes vos valeurs sociales; habillez-vous comme nous; mangez comme nous; faites l’amour comme nous; parlez comme nous; pensez comme nous; priez comme nous; haïssez vos frères et sœurs comme nous; consommez nos produits sans retenue, car la colonisation est une chance pour l’Afrique); « Voilà l’enseignement qui nous a détournés de notre destinée de grandeur, mais aujourd’hui, ne pouvons-nous pas changer cela par nous-mêmes ? »
Devoir de Mémoire – Connaissez-vous ce démon d’homme de Dieu d’Israël ? Il s’agit du pape qui a officiellement autorisé l’esclavage des Noirs/Africains il y a plus de 570 ans. Son nom est Nicolas V, de son vrai nom Tommaso Parentucelli : Le 8 janvier 1454, le Vatican et le pape Nicolas V, Tommaso Parentucelli (1398-1455), ont déclaré la guerre sainte à l’Afrique dans sa bulle pontificale Romanus Pontifex, un décret légal, une fatwa chrétienne par laquelle leur Dieu d’Israël autorisait l’esclavage des Noirs/Africains. (Extrait de la bulle du pape Nicolas V, 8 janvier 1454, qui eut des conséquences désastreuses pour les populations Noires/Africaines pendant des siècles); « Par cette bulle, le pape Nicolas V accorda au roi Alphonse V du Portugal et au prince Henri, ainsi qu’à tous leurs successeurs, toutes les conquêtes en Afrique, réduisant à l’esclavage perpétuel tous les Noirs/Africains, considérés comme infidèles et ennemis du Christ, et s’appropriant tous leurs biens et royaumes »
Devoir de Mémoire – Chers frères et sœurs Noirs/Africains, nous croyons que le Diable n’a pas sa place sur cette planète Terre; les humains s’emploient bien à le remplacer, en Afrique Noire, le respect de la vie interdisait la peine de mort dans nos sociétés : Un meurtrier était condamné, avec sa famille, au bannissement et à l’exil, interdit de retour pendant au moins sept générations; (le crime de sang était si grave que les guerriers revenant de la guerre étaient isolés pendant un certain temps pour se purifier); « Les Noirs/Africains ont rejeté et repoussé leur culture au profit d’influences importées, ce qui nous a conduits à un niveau d’autodestruction et de malaise assez confortable. Nous n’avons pas su évoluer avec notre culture et notre époque; nous avons gaspillé les énergies concentrées dans notre culture pour renforcer les influences judéo-chrétiennes et arabo-musulmanes. À l’image de l’héritage des colonisateurs venus civilisés, l’Homme Noir/Africain sauvage avec la Bible, le Coran à la main »

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