KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Que celui qui me tue ne reste pas pour mourir/impuni : Moïse Tshombe, l’un des assassins de Patrice Lumumba; il est l’un des assassins de Patrice Lumumba, c’est à lui que la CIA et les forces belges ont livré Lumumba afin qu’il fasse leur sale besogne (en réalité, Lumumba et ses complices ont été livrés au gouvernement Katangais de Moïse Tshombe le 17 janvier 1961; il est mort le soir même, entre 21h40 et 21h43 selon le rapport d’enquête belge); « Voici l’histoire de l’assassinat de Lumumba; le 17 janvier 1961, Patrice Lumumba, Maurice Mpolo et Joseph Okito ont été transportés par avion à Élisabethville, au Katanga, et remis aux autorités locales; pendant le vol, lui et ses deux compagnons ont été battus si brutalement que le pilote s’est plaint que l’avion risquait de s’écraser; (À 16h50, le DC-4 transportant les prisonniers a atterri à l’aéroport d’Élisabethville; une fois descendus de l’avion, ils étaient méconnaissables) »
Devoir de Mémoire : Beaucoup de Kongolais ne connaissent que l’hôpital Sendwé à Lubumbashi et Sendwé, le quartier de Kinshasa où l’on vend des voitures, mais qui était Jason Sendwé ? (En effet, Jason Sendwé, né en 1917 et assassiné en 1964, est l’un des pères de notre indépendance); « À l’approche de l’indépendance du Kongo, il fonda l’Association des Baluba du Katanga (Balubakat), regroupant les Baluba du Nord-Katanga pour s’opposer à la tendance pro-belge de la Conakat de Moïse Tshombe; (Laurent Kabila fit ses premières armes politiques à ses côtés, à la tête des jeunes du Balubakat) »
Devoir de Mémoire – Mali : Le 20 janvier 1961, une date historique (le président Modibo Keïta, par décision politique, rappela le colonel Pinana Drabo pour qu’il pose, sous le commandement du général Soumaré, les fondements de la nouvelle armée malienne, aux côtés d’autres officiers, dont son frère Kélétigui Drabo, afin de structurer l’armée malienne avant que le président ne demande l’évacuation des troupes coloniales vingt jours plus tard); « Le président patriote Modibo Keïta déclara : À l’instant même, l’ambassade de France au Mali a été informée par mes soins de la décision de mon parti et de mon gouvernement de voir la France évacuer les bases de Bamako, Kati, Gao et Tessalit par les forces armées françaises, conformément à l’accord signé le 22 juin 1960 »

Retour à l’authenticité

Dévoiler le mystère Noir/Africain du feu chthonien et du feu céleste : d’une part, selon plusieurs légendes Noires/Africaines, au plus profond de la terre a fui une civilisation plus avancée que l’humain sur terre, et que si les terriens ne vivent pas en harmonie avec nature, les hommes de cette civilisation sont capables de cracher du feu capable de consumer toute la race humaine sur terre, ce qui justifierait des éruptions volcaniques (c’est le feu terrestre); d’autre part, le soleil n’est pas seulement là pour apporter lumière et chaleur et donner vie à tout sur terre, mais c’est aussi le feu, ce feu céleste et redoutable, qui peut aussi consumer les humains quand ils continuent à bafouer les grandes lois de la nature

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Le « Ni et le Di », dans la philosophie Bambara : chez les Bambara, ce peuple d’Afrique de l’Ouest, principalement au Nord du Mali, le « Ni/Nyi », est le principe de vie immatérielle, la source de « Vie impalpable », par opposition à « Di, qui est la vie physique; le Nyi », tient au feu et à l’air, tandis que le « Di », tient à l’eau et à la terre; on retrouve ces éléments essentiels de l’ancienne philosophie

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Le nom : en Afrique Noire, le nom n’est pas attribué d’une manière fantaisiste ou farfelue; appeler quelqu’un en citant son nom, c’est en Afrique Noire profonde, le faire apparaître comme « Homme », c’est-à-dire un homme/une femme de tel village, de telle ethnie, de tel lignage, de telle famille, ayant eu de tels ancêtres : il s’agit donc de le situer dans le temps et dans l’espace, à la fois, pour le rendre véritablement « Dans son intégralité »

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