KONGOLISOLO

November 2022

Pourquoi devrions-nous honorer nos ancêtres aujourd’hui ? Pendant que tous les peuples embellissent la mémoire de leurs ancêtres, même les plus cruels, surtout quand ces derniers ont contribué à la construction et à l’édification de leurs nations, le peuple Noir/Africain, semble souffrir d’une amnésie collective au point qu’il préfère de cautionner les bêtises; « Les autres savent maquiller et soigner l’image de leurs ancêtres; ils ont su, avec délicatesse, effacer délibérément leurs côtés sombres de leurs mémoires; c’est le cas des esclavagistes et des colons qui ont tué en masse des Noirs/Africains, mais ces derniers sont, semble-t-il, tous un peu brisés ; pourtant certaines pièces parviennent encore à s’emboîter »

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Lorsqu’un Noir/Africain choisit naturellement d’étudier l’histoire Noire/Africaine, il est automatiquement appelé (Afrocentrique), par contre lorsqu’un Blanc choisit normalement d’étudier l’histoire européenne, on ne l’appelle pas (Eurocentrique) : pourtant faisant partie (de la diaspora); Noire/Africaine, il est logique pour nous de connaître notre culture et d’étudier notre histoire donc à cette fin, être appelé (afrocentriste), peut être perçu comme un terme raciste ou dégradant envers ceux qui s’intéressent à l’histoire Noire/Africaine, car cette terminologie est une autre façon pour les historiens Blancs/Occidentaux de séparer l’histoire Noire/Africaine de l’histoire mondiale

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Le processus d’obsolescence de l’homme dans le but d’étouffer une révolte populaire : voici comment cela fonctionne tel que le décrit l’écrivain allemand Günther Anders dix ans après la soi-disant Seconde Guerre mondiale, (c’est en 1956 que le philosophe juif allemand Günther Anders a écrit cette réflexion prémonitoire rendre obsolètes certains peuples bien ciblés); « Pour Günther, la violence n’est pas le moyen idéal et approprié pour parvenir à l’obsolescence des peuples; pour étouffer, réprimer à l’avance toute révolte, il est important de ne pas le faire violemment »

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La relation entre Dieu et Satan : chaque fois que le nom de Satan est mentionné; on s’en tient directement aux traditions religieuses et théologiques des anges déchus, qui se seraient rebellés contre Dieu; et, (Lucifer, Satan, le Démon, le Dragon, Belzébuth et le Serpent), à la compréhension populaire, semblent être la même entité ou ne sont simplement des dénominations ou des représentations de la même réalité; « Quand on voit le déclin de l’humanité où le mal a largement prévalu sur le bien, trois questions valent leur pesant d’or »

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