KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire : Les grandes lignes de la vie mystérieuse de Marie Laveau, figure emblématique du vaudou en Louisiane. Le 16 juin 1881, la célèbre prêtresse vaudou Marie Laveau décédait. KongoLisolo revient sur l’histoire émouvante et captivante de Marie Laveau, l’une des personnalités les plus marquantes de La Nouvelle-Orléans, en Louisiane, aux États-Unis, berceau de la religion et de la culture vaudou. (Le vaudou s’y est implanté au début du XIXe siècle, apporté par les esclaves, mais aussi par des personnes de couleur libres qui ont suivi leurs maîtres français fuyant la révolution haïtienne, tout comme son cousin haïtien); « Le vaudou de La Nouvelle-Orléans était un syncrétisme entre la religion catholique, très présente en Louisiane, et les religions traditionnelles Noires/Africaines »
Devoir de Mémoire – Fatiman Cécile est née d’une mère esclave et d’un père corse : Fatiman Cécile fut vendue, avec sa mère, à Saint-Domingue, ainsi que ses frères qu’elle ne reverrait jamais; (Fatiman Cécile avait participé à la cérémonie du Bois-Caïman, durant laquelle les principales figures de la Révolution haïtienne, tous Marrons et fils de Lafrik Guinen, se réunirent pour définir une stratégie de libération du pays du joug de l’esclavage); « À la fin de cette cérémonie nocturne, officiée par le prêtre vaudou Dutty Boukman et la prêtresse Mambo Fatiman Cécile, cette dernière, vêtue d’une tunique blanche, plongea le couteau sacré dans les entrailles d’un cochon Noir. Ensuite, les participants burent le sang de l’animal pour devenir invincibles » … (VIDÉO)
Devoir de Mémoire : Qu’est-ce que le vaudou ? Le vaudou est l’esprit du bien qui a permis à nos ancêtres de vivre en harmonie avec les forces de la nature et de les respecter. Le vaudou n’est pas le folklore que l’Occident cherche à reléguer aux oubliettes. Dès le départ, nous veillons à ne pas confondre, à tort ou à raison, le vaudou avec la sorcellerie et les forces du mal, communément appelées Satan. (Personnes Noires/Africaines ou métisses de la diaspora, ne vous laissez pas tromper : le vaudou coule déjà en vous, dans vos veines. Les Blancs/Occidentaux ne comprennent rien à nos traditions séculaires, et pourtant ils ont des soi-disant spécialistes du vaudou. C’est regrettable, car pour eux, tout ce qui peut être quantifié ou prouvé n’a pas et n’aura jamais de droits civiques. Non-croyants, Blancs/Occidentaux); « En bref : le vaudou est une science, et cette science est intérieure » … (VIDÉO)

Bafouement des droits de l’Homme

La beauté des femmes Kongolaises – La beauté des femmes Kongolaises fait sensation dans le monde entier, émerveillant autant qu’elle émeut : Une belle femme est capable de blesser, et ses blessures sont sans remède, sans malice ni mauvaise intention. En vérité, Nzambé le Créateur a créé la femme Noire/Africaine/Kongolaise à son image; sans aucun doute et avec un amour infini; (Mes amis, frères et sœurs Noirs/africains, nous ne sommes véritablement Noirs/Africains que lorsque nous aimons; sans amour, nous perdons notre identité Africaine, nous devenons Sous-Africains et nous perdons le sens de la vie); « L’amour est mille fois meilleur que la haine; l’espoir est meilleur que la peur; l’optimisme est meilleur que le désespoir; alors aimons, gardons espoir et restons optimistes; et nous changerons; (la flamme de l’amour doit continuer de brûler dans chaque cœur Noir/Africain pour la grandeur de l’Afrique et du peuple Noir/Africain) »

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Devoir de Mémoire – Il était une fois l’authenticité les présidents Tombalbaye, Mobutu et Bokassa annonçaient le recours à l’authenticité, une série de mesures pour se détacher de tout ce qui pouvait rappeler l’Occident et sa domination : L’authenticité au Tchad est une campagne linguistique et sociale similaire de la Zaïrianisation, et initiée par François Tombalbaye dès sa réélection en juin 1969, (les prénoms Blancs/Occidentaux sont remplacés par des prénoms Noirs/Africains ou Tchadiens, Tombalbaye lui-même passant de François à Ngarta, Fort-Lamy et Fort-Archambault devenant respectivement N’Djamena et Sarh); « Abacost est promulgué; des mesures similaires ont été prises au Tchad à travers Tchaditude » … (VIDÉO)

Kongo Lisolo

Devoir de Mémoire – Lieutenant-Colonel Kokolo : Victime de la traque de Lumumba, le lieutenant-colonel Justin Kokolo est né en mai 1913 dans la province du Bas-Kongo, dans un village non loin de l’embouchure du fleuve Kongo. Son père, David Longo, était pasteur. (À l’âge de 23 ans, en 1936, le jeune Justin Kokolo s’engagea dans l’armée et devint soldat, un bon soldat, un véritable guerrier, selon certains témoignages de ses camarades); « Il était parmi les meilleurs de sa promotion et remportait régulièrement des prix dans différentes compétitions ; ses supérieurs avaient une grande confiance en lui; en 1960, l’adjudant Justin Kokolo devint lieutenant-colonel, le deuxième grade le plus élevé de toute l’armée nationale et, de surcroît, commandant du Camp Léopold II, aujourd’hui Camp Kokolo (le camp qui porte son nom) »

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Devoir de Mémoire : Ce que les séparatistes Katangais ignorent, c’est que le 30 juin 1960, le Kongo belge, devenu la République démocratique du Kongo, accédait à l’indépendance. Mais à peine onze jours plus tard, le 11 juillet 1960, la riche province du Katanga proclamait elle aussi son indépendance sous la direction de Moïse Tshombe, avec le soutien de la Belgique, qui reconnut immédiatement la nouvelle République du Katanga; « Son gouvernement vainquit la rébellion de Chrystophe Gbenye, Nicolas Olenga et Gaston Soumialot, et organisa des élections générales qui permirent la mise en place d’institutions politiques nationales et provinciales, en prévision de l’élection présidentielle prévue début 1965 »

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Devoir de Mémoire – Le point culminant du discours de Mobutu à l’ONU en 1973 : Ce discours historique de Mobutu, président du Zaïre (aujourd’hui Kongo), prononcé depuis la tribune des Nations Unies, met l’accent sur l’apartheid (nous sommes le 4 octobre 1973, jour où Mobutu a démontré au monde entier que le mot « Apartheid » avait perverti le langage humain, tant en Afrique qu’à l’étranger); « Le terme « Apartheid » n’existerait pas dans les langues humaines si les Blancs/Occidentaux n’étaient pas venus en Afrique du Sud, a-t-il déclaré devant un auditoire composé de chefs d’État et de gouvernement, de diplomates, de personnalités et de l’élite mondiale » … (VIDÉO)

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Devoir de Mémoire – Kongo – Kinshasa : La Force publique a été créée en 1885 par Camille-Aimé Coquilhat, missionnaire belge et ancien membre de l’Association internationale Africaine (AIA), sur ordre du roi Léopold II, alors propriétaire de l’État indépendant du Kongo (EIC); (La Force publique (FP) servait de force de police nationale et était utilisée pour réprimer les populations locales récalcitrantes); « Ses agents étaient également chargés de contrôler la production d’ivoire et de caoutchouc par la population et de punir la productivité insuffisante : coups de fouet, viols, enlèvements de femmes et d’enfants pour forcer les maris à travailler davantage, meurtres, incendies de villages et amputations de mains »

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