KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Kameroun : À l’aube du nationalisme Kamerounais, Rudolf Douala Manga Bell et Martin Paul Samba furent exécutés, (leur sang a arrosé la terre de nos ancêtres et a propagé le nationalisme dans le pays); « Du 8 août 1914 au 8 août 2026, il s’est écoulé exactement 112 ans depuis que nos héros, Rudolf Douala Manga Bell, furent pendus à Douala, et Martin Paul Samba, fusillé à Ebolowa, le même jour, le 8 août 1914, ce fut un jour sanglant où les vies de dignes fils du Kameroun furent fauchées de manière odieuse »
Devoir de Mémoire – Ambroise Boimbo, l’homme qui humilia le roi des Belges : Le roi Baudouin perd son épée. Ambroise Boimbo, digne fils de la province de l’Équateur, a accompli un acte héroïque à Kinshasa, jadis Léopoldville, le 29 juin 1960, juste la veille de l’indépendance du Kongo; (En effet, lors du défilé auquel participaient le jeune roi Baudouin Ier et le futur président Joseph Kasa-Vubu, cet ancien soldat devenu électricien a dérobé l’épée royale dans la voiture décapotable qui les transportait); « Cette limousine décapotable escortait à bord, un roi et un futur président, et elle roulait sereinement sur le boulevard Albert Ier (aujourd’hui boulevard du 30 juin); Baudouin Ier se rendait à Léopoldville pour remettre les clés du Kongo et signer la fin du système colonial »
Devoir de Mémoire – Le secret de la grandeur : Beaucoup se contentent d’observer ou d’admirer ceux qui ont réussi et les grandes personnalités occupant des postes importants sans prendre le temps de réfléchir à leur parcours (atteindre la grandeur et le succès ne se fait pas du jour au lendemain; cela demande du temps et des efforts); « La succession des présidents du Kenya est un exemple frappant depuis l’indépendance du pays; en effet, sur cette photo, tout est clair : avec une canne, tenant un enfant, se trouve Mzee Jomo Kenyatta, le premier président du Kenya (1964-1978) » :

Informelle

Devoir de Mémoire – Courte biographie de Fidel Castro : Né Fidel Alejandro Castro Ruz le 13 juin 1926 à Colonia Birán (Cuba) et décédé le 25 novembre 2016 à La Havane (Cuba). Père de la révolution cubaine contre le gouvernement de Batista, il arrive au pouvoir en 1959 et instaure un régime communiste et anti-américain, notamment avec Ernesto Che Guevara et son frère Raúl Castro; « Dirigeant d’une main de fer, il cède le pouvoir à son frère en 2008 et meurt en 2016. Figure marquante de l’histoire de Cuba et de l’Amérique latine, il reste une personnalité controversée, idéalisée par certains et dénoncée par d’autres comme un dictateur »

Admi1

Devoir de Mémoire – Dans les méandres de la carrière d’Étienne Tshisekedi : Il existe un fait historique rarement mentionné au cours de la longue carrière politique de celui qu’on avait surnommé le sphinx de Limeté ou Ya Tshishi le monstre fabuleux (en effet, le soi-disant grand opposant Tshisekedi Wa Mulumba, alors vice-président du Sénat, a conduit une importante délégation sénatoriale lors d’une visite officielle en Corée du Nord pour rencontrer Kim Il Sung, le fondateur de la République populaire démocratique de Corée); « À cette époque, le président Mobutu avait autorisé toutes les autorités à porter le chapeau en peau de léopard, mais avant le voyage, Étienne Tshisekedi a demandé à tous les sénateurs qui allaient faire partie de la délégation de laisser leur toque de léopard sur place »

Admi1

Devoir de Mémoire – L’Organisation de l’unité Africaine en 1963, le jeu des alliances; les groupes de Brazzaville, de Casablanca et de Monrovia, la crise Kongolaise, qui éclata à l’été 1960 et dura plusieurs années, brisa l’apparence d’unité autour du Ghana : Les pays Africains progressistes reconnurent le gouvernement lumumbiste du vice-Premier ministre Antoine Gizenga, basé à Stanleyville, tandis que les pays restés proches des anciennes puissances coloniales décidèrent de collaborer avec le gouvernement du président Kasa-Vubu à Léopoldville/Kinshasa; (Au nord du continent, la guerre d’Algérie avait déjà divisé les Africains entre ceux qui se considéraient comme des révolutionnaires et ceux que la presse qualifiait de modérés); « En octobre 1960, le président ivoirien Houphouët-Boigny, chef de file de cette seconde catégorie en Afrique francophone, organisa une réunion à Abidjan dans le but officiel de servir de médiateur entre les anciennes colonies françaises nouvellement indépendantes, la France et l’Algérie »

Kongo Lisolo

Devoir de Mémoire – L’accusé Moïse Mauane Kotane, à gauche, et Nelson Mandela quittent une salle d’audience à Pretoria, en Afrique du Sud, lors du procès pour trahison de 1958, qui s’est déroulé de 1956 à 1961 et a concerné 156 accusés : Plaidoirie de Nelson Mandela lors du procès de Pretoria (le 22 octobre 1962, un procès s’est ouvert à Pretoria où Nelson Mandela, arrêté le 5 août 1961, était accusé d’avoir organisé la grève des 29, 30 et 31 mai 1961); « Moses Mauane Kotane est né le 9 août 1905 et est décédé le 19 mai 1978; c’était un homme politique et militant Sud-Africain, il a été secrétaire général du Parti communiste Sud-Africain de 1939 jusqu’à sa mort en 1978 »

Admi1

Devoir de Mémoire – L’infériorité de l’homme Noir/Africain par rapport à l’homme Blanc/Occidental, selon Pieter W. Botha, alors président de la République d’Afrique du Sud. Peter Botha se demandait : Pourquoi le Dieu d’Israël a-t-il créé l’homme Noir/Africain inférieur à l’homme Blanc/Occidental ? Chers frères et sœurs Noirs/Africains du monde entier, il est important que vous méditiez particulièrement sur ce texte attribué à l’ancien président Sud-Africain P.W. Botha lors d’un discours prononcé devant son cabinet; (cette version est une reproduction de David G. Mailu pour le Sunday Times, un journal Sud-Africain, datée du 18 août 1985; Pretoria a été construite par l’esprit Blanc pour l’homme Blanc); « Nous ne sommes pas obligés, et encore moins tenus, de prouver à qui que ce soit, et surtout pas aux Noirs/Africains, que nous sommes un peuple supérieur; nous l’avons déjà démontré de mille et une façons aux Noirs/Africains »

Admi1

Devoir de Mémoire : Comment contrer le néocolonialisme ? Pour évoluer vers un État unitaire fort doté d’une démocratie élargie, Kwame Nkrumah jugea nécessaire de modifier le système économique et d’adopter une rhétorique socialiste; (Très rapidement, il annonça qu’il fallait diversifier la production, jeter les bases de l’industrie lourde et réduire la dépendance militaire extérieure, et ce par des moyens non capitalistes); « Sa méthode consistait à rompre avec le système hérité de la colonisation, qui privilégiait la croissance sans développement. Nkrumah lança une série de projets, dont le barrage de Volta, afin de produire de l’électricité à bas coût pour soutenir les nouvelles industries; (un port en eaux profondes fut construit à Tema, à l’est d’Accra) »

Kongo Lisolo