KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Le Beyoncéisme est une doctrine disponible en téléchargement tout comme Beyoncé a déjà fondé une église qui célèbre et vénère sa personne. Bientôt, ses fidèles, ses disciples et ses adeptes la béatifieront, la canoniseront et la diviniseront ou la déifieront. D’ici peu, la Bienheureuse, la Sainte, la Déesse Beyoncé apparaîtra au Kongo, au Kameroun, au Nigeria, au Kenya et dans toute l’Afrique; et par la suite, il y aura des Africains qui s’identifieront comme Beyoncéistes, Beyistes ou Beyismes. « Le beyoncéisme, en tant que doctrine religieuse, est sur le point de s’étendre et de gagner de nombreux adeptes Noirs/Africains » … (VIDÉO)
Devoir de Mémoire – La réalité de la vie se trouve dans la cuvette des toilettes : Pendant que d’autres pilotent des avions de chasse, protègent, défendent et combattent pour leurs soi-disant terres – perpétuant ainsi la suprématie Blanche, mais notre propre peuple est soumis à un lavage de cerveau; en lisant un livre et en écoutant la même histoire biblique de Jésus toute leur vie, et en espérant qu’après leur mort, ils recevront un bon jugement favorable d’un Dieu Blanc/Juif imaginaire. (Un Dieu qui réside dans un paradis imaginaire créé par les Blancs/Occidentaux à l’époque de l’esclavage – une véritable honte pour les Noirs/Africains, en particulier ceux du continent Africain); « Comment expliquer que les Noirs/Africains vénèrent le Dieu même des peuples qui ont tué leurs ancêtres – qui les ont torturés et vendus comme esclaves – alors que les Arabes continuent de tuer leurs frères et sœurs jusqu’à ce jour ? »
Devoir de Mémoire : Un retour à l’authenticité avec la chanteuse Haïtienne Rosy Cadet et sa chanson *Afrika ce pays nous* signifiant *L’Afrique, cette terre qui est nôtre* « Merci à notre reine, Rosy Cadet, d’avoir rendu hommage à nos ancêtres et d’avoir renoué les liens entre les peuples Noirs/Africains : cette chanson évoque tant de souvenirs, comme ceux de l’ère Aryenne, un âge d’or pour les peuples Noirs/Africains » … (VIDÉO)

Ameriques-histoire

Georges Rabol, d’origine martiniquaise, est un pianiste classique qui s’est surtout illustré dans l’interprétation des oeuvres pianistiques de Bizet et Chabrier; il contribua grandement à la découverte de l’œuvre de Louis-Moreau Gottschalk; « Georges Rabol était aussi un pianiste de jazz et un improvisateur qui a longtemps accompagné l’émission, (Le tribunal des flagrants délires de France Inter) »

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Les scientifiques ont suivi plus de 23.000 femmes Noires/Américaines pré-ménopausées de 1997 à 2009 et ont constaté que le taux de deux à trois fois plus élevé de fibromes chez les femmes Noires/Africaines peut être lié à l’exposition chimique par le biais de lésions du cuir chevelu et par les brûlures dues au lissage (défrisage) : l’étude associe également le lissage (défrisage) à la puberté précoce chez les jeunes filles :

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Devoir de mémoire : Technologiquement parlant, les Noirs/Africains étaient assez modernes et connaissaient (le Chant, la danse, la peinture, les mathématiques, Etc), bien avant que le premier être humain ne quitte le continent lors de la seconde migration, 83 000 ans avant notre ère; « Tout cela signifie que la culture et la civilisation avaient commencé depuis longtemps, en essayant de comprendre les différents types (de nourriture, de fabrication d’abris et de vêtements), cela signifie également que la langue, la communication et l’agriculture étaient donc déjà présentes »

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La beauté Noire/Africaine: Où trouver nos références ? Pour trouver des références de la beauté Noire/Africaine, c’est simple ! Il suffit de jeter un œil aux générations passées (ce que nous sommes aujourd’hui dépend de ce que nous avons été, et ce que nous serons demain dépendra de ce que nous sommes aujourd’hui); « L’information n’est pas la connaissance; la seule source de connaissance est l’expérience »

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L’industrie pharmaceutique : quelle garantie pour notre santé ? Aujourd’hui l’industrie pharmaceutique nous a fait comprendre à tous que tout médicament peut nous exposer à des risques : ce qui n’est pas faux, et nous l’avons accepté « Ce qui est accepté comme médicament est aussi un poison, qui peut tuer plus qu’il ne guérit; c’est la réalité du monde de l’industrie pharmaceutique; nous avons accepté de mettre en gage et de mettre en jeu notre santé et nos vies pour leur permettre de faire plus de profits sans aucune garantie »

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