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Devoir de Mémoire – Le christianisme est une bâtardisation/dénaturation de la spiritualité Noire/Africaine; le christianisme s’approprie le concept de la Trinité; la triade osirienne représente l’union des principes féminin et masculin : En 431, après le concile d’Éphèse, la Trinité chrétienne s’en est éloignée en excluant la femme. C’est cette absence qui a conduit à l’introduction du troisième terme, le Saint-Esprit, qui assume la dimension féminine manquante. On lui attribue souvent un caractère féminin et il est souvent représenté sous la forme d’une colombe; (C’est ainsi que l’égale divinité d’Osiris, d’Isis et d’Horus dans la spiritualité Noire/Africaine a conduit à l’idée de la consubstantialité du Fils et du Père dans le dogme chrétien); « La religion païenne (Dionysos) a crucifié le sceau de crucifixion en hématite (Orphée Bakkicus), bien avant Jésus-Christ, dans l’étrange religion non chrétienne, jusqu’à ce qu’on appelle la Seconde Guerre mondiale, il y avait au musée de Berlin une petite amulette représentant un Dionysos crucifié »
Devoir de Mémoire – L’Afrique, point de départ de toutes les civilisations. Quand on dit que l’Afrique est le berceau de l’humanité n’est pas une simple promesse, mais une évidence mathématique : L’Afrique est le continent père, l’Afrique est la Terre mère (science, technologie, architecture, arts, philosophie, politique, administration, spiritualité, Etc. Tout cela a commencé dans l’Afrique antique avant de se répandre sur les autres continents); « L’héritage spirituel que l’on retrouve aujourd’hui à Rome a pris racine en Afrique Noire avant même que les Romains ne s’en inspirent/le copient; l’Église catholique romaine, quant à elle, a tout imité/copié dans ses actes et ses gestes; (l’Afrique, toujours copiée, mais jamais égalée; les Blancs/Occidentaux/Orientaux ont peut-être tout falsifié à leur avantage, mais les véritables sources les laisseront toujours perplexes)
Devoir de Mémoire – Les enseignements de la Bible et du Coran n’ont jamais contribué au développement de l’Afrique; ils n’ont fait que plonger les populations Noires/Africaines dans un profond sommeil pendant des siècles. Il est plus qu’urgent que les populations Noires/Africaines cherchent à utiliser le contenu de ces deux prétendus livres saints pour se libérer du joug des oppresseurs Blancs/Occidentaux : Cet article examine les effets du christianisme et de l’islam sur les populations Noires/Africaines; (La Bible et le Coran, censés être les deux livres saints du christianisme et de l’islam respectivement, ne contiennent aucun enseignement mauvais ou inutile. Malheureusement, ces enseignements n’ont jamais profité aux populations Noires/Africaines. Il suffit de voir comment elles les comprennent et les utilisent. Surtout lorsqu’on constate l’état de léthargie intellectuelle dans lequel elles tombent après un contact prolongé avec ces deux prétendus livres saints); « En Afrique, à cause de la Bible et du Coran, certaines personnes ne travaillent plus car elles attendent un miracle divin »

Retour à l’authenticité

Devoir de Mémoire – D’Haïti à l’Éthiopie : Anténor Firmin et Bénito Sylvain. Dans les décennies qui suivirent la Révolution haïtienne, Haïti suscita un intérêt considérable auprès des populations Noires/Africaines du monde entier (le pays demeurait une source de fierté, tandis que, paradoxalement, les difficultés économiques auxquelles il était confronté servaient de prétexte à la propagande raciste et coloniale pour prouver l’incapacité des Noirs/Africains à se gouverner eux-mêmes); « Les débats, même au sein d’Haïti, portaient également sur l’une des nombreuses divisions entre les intellectuels qui prônaient l’assimilation à la France, considérée comme la mère patrie, et ceux qui, fiers d’appartenir à la première république Noire/Africaine »

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Devoir de mémoire – Entre communisme et anticolonialisme; par George Padmore et C.L.R. James : Padmore est une figure méconnue, mais essentielle de l’histoire du panafricanisme, au même titre que Du Bois, Garvey et Nkrumah, avec lesquels il a collaboré à différentes périodes de sa vie; (cependant, contrairement à ces trois figures majeures du panafricanisme, Padmore est resté dans l’ombre; il n’était ni un universitaire de renommée mondiale comme Du Bois, ni un leader d’un mouvement populaire comme Garvey, ni un chef d’État comme Nkrumah); « Pourtant, sa vie et sa personnalité conjuguent des éléments politiques, intellectuels et populaires fondamentaux; (les deux principales publications qui lui sont consacrées, celle de James Hooker en 1967 et celle de Fitzroy Baptiste et Rupert Lewis en 2009, sont loin d’épuiser les sources sur cette figure centrale des réseaux militants Noirs/Africains et anticoloniaux des années 1930, et surveillée par tous les services de renseignement de l’époque) »

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Devoir de Mémoire – Du pannégrisme à l’Unité Africaine, une histoire des panafricanismes; une autre question concerne les limites du panafricanisme : Réduisent-ils réduits à la couleur de la peau (Noirs) ou à la géographie (continent Africain) ? Dans le premier cas, les limites du panafricanisme excluent l’Afrique du Nord dite Blanche dans le second, ils écartent des dizaines de millions d’Africains de la diaspora; (Si la couleur de la peau est conservée, est-elle constitutive de l’unité culturelle des peuples Noirs/Africains ?? Si la géographie est privilégiée, quel est le projet d’unité politique territoriale ??); « La complémentarité des alternatives découle de la distinction entre pan-anévrisme et panafricanisme »

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Devoir de Mémoire – Le Congrès panafricain de 1919 à Paris : W.E.B. Du Bois poursuivit ses efforts pour organiser une conférence capable d’influencer les décisions des grandes puissances réunies à la Conférence de la Paix. À cette fin, il chercha à constituer un large comité de soutien et souhaitait inscrire le congrès dans la durée. (Du Bois contacta le célèbre journaliste américain Walter Lippmann, membre de la délégation Américaine à la conférence de Paris, et le député Noir/Français Blaise Diagne, récemment réélu dans sa circonscription au Sénégal); « Malgré les désaccords qui surgirent entre les deux hommes, notamment sur les orientations politiques et économiques à donner au congrès; Du Bois savait qu’il avait besoin de Diagne, qui bénéficiait de l’écoute du Premier ministre français, Georges Clemenceau »

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Devoir de Mémoire – De la Jamaïque à New York, l’ascension du Roi Noir de Harlem : C’est dans un monde marqué par des luttes économiques, politiques et sociales, sur fond de tensions raciales, que Marcus Garvey naquit en 1887 à Saint Ann’s Bay, dans le Nord de la Jamaïque. Adolescent, Garvey fit son apprentissage à Kingston, dans l’imprimerie de son parrain, avant de publier ses premiers journaux dans les années 1900. Impliqué dans des cercles de lecture anticolonialistes et licencié pour avoir organisé des piquets de grève, il décida de voyager au Venezuela, en Colombie et en Équateur, puis à travers l’Amérique centrale, créant des journaux en chemin (La Prensa au Panama et La Nacionale au Costa Rica); « Ce voyage formateur lui fit prendre conscience que le sort des travailleurs jamaïcains était partagé par de nombreux autres peuples. En 1912, Garvey entreprit un second voyage formateur en Europe »

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Devoir de Mémoire – Garvey vs Du Bois : Deux manières d’être Noir/Africain, laquelle est la bonne ? Comme le souligne l’historien George Shepperson, la différence entre le panafricanisme de Du Bois et celui de Garvey peut se résumer ainsi : d’un côté, les revendications politiques d’émancipation portées par une élite intellectuelle qui juge ce qui est bon pour le peuple; de l’autre, un mouvement hétérogène qui appelle à la mobilisation des classes populaires et au renforcement de la solidarité raciale, quitte à exclure l’élite; « Le débat Garvey-Du Bois, ou UNIA-NAACP, montre qu’au sein d’une même communauté, les revendications du parti le moins autonome sur les plans économique et social, mais le plus important numériquement, ne sont pas toujours prises en compte »

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