KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire : Lorsque les Grecs hellénistiques ont commencé à corrompre les langues consonantiques Bantoues, en ajoutant leurs voyelles et régulièrement un (s ou e) à de très anciens noms royaux, ainsi qu’à des termes de la philosophie Noire/Africaine, ils ne l’ont pas fait par hasard, mais principalement dans le but de dissimuler et de déformer leur véritable signification et les preuves de leurs origines; (la compréhension s’éclaircit lorsque l’inconnu est replacé dans son contexte naturel. Dans la langue Ba-Maa-Na (Bambara), par exemple, l’expression « Nfara » se traduit littéralement par « Je suis rassasié, comblé »); « Cependant, même les égyptologues européens reconnaissent encore que l’écriture consonantique Mdu Ntr est si difficile à lire que cette écriture nécessite souvent l’ajout de deux voyelles courantes, c’est-à-dire; l’ajout d’un (a) ou d’un (e) explique pourquoi un nom comme NFR peut alors se prononcer comme (Nafar, Nefar, Nafer ou Nefer) »
Devoir de Mémoire – La folie des rumeurs : Les intellectuels Noirs/Africains doivent étudier le passé, non pour le plaisir qu’ils y trouvent, mais pour en tirer des leçons, By; Cheikh Anta Diop; (Certains chercheurs Blancs/Occidentaux soutiennent l’idée que toutes les grandes civilisations antiques dotées de structures pyramidales auraient pu être construites par des extraterrestres, simplement parce que les personnages importants avaient des crânes allongés); « Les rumeurs se propagent comme une traînée de poudre, les rumeurs les plus folles sont capables de bouleverser tout le monde, même sur la scène internationale; le plus souvent, elles font la loi en s’imposant à l’opinion publique; (les rumeurs sont créées par les jaloux, crues par les naïfs et répétées par les imbéciles) »
Devoir de Mémoire – En Afrique, les cheveux ont toujours été l’une des principales sources d’information au sein de diverses communautés matrilinéaires, utilisés pour déterminer l’âge, la richesse et le statut social d’une personne : Les membres de la royauté arboraient souvent des coiffures élaborées comme symbole de leur statut. Il en va de même pour les scarifications et autres marques corporelles, qui servaient de véritables cartes d’identité. (De tout temps, les Noirs/Africains ont toujours consacré beaucoup de temps et d’attention à leur coiffure); « Certains styles ancestraux sont encore portés aujourd’hui, laissant des traces gravées dans la pierre, sur d’anciennes sculptures et des masques qui présentent des coiffures complexes et variées, qui subsistent encore dans les différentes régions de ce grand continent »

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Devoir de mémoire : un maire Noir/Africain de Paris en 1879, effacé des archives et de l’histoire « Severiano de Hérédia, le maire (Noir/Africain) de Paris, député, ministre des travaux publics; un Noir/Africain antillais, Severiano de Heredia, fut ministre des Travaux publics et président du Conseil de Paris sous la IIIe République » Ce mulâtre cubain, cousin des deux poètes José-Maria de Heredia, fut de son vivant dénigré et effacé des mémoires dès son trépas

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