KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Confusion et appropriation par les Blancs/Occidentaux concernant Ramsès II : L’image 1, montrant la tresse typique de la noblesse Égyptienne portée par Ramsès II durant son enfance, a suscité des interrogations chez les Blancs/Occidentaux quant à la représentation de la négritude. En fait, sur l’image 2, on peut voir la représentation de ce pharaon dans les documentaires ou films Blancs/Européens, c’est-à-dire un Caucasien avec une perruque collée sur la tête, ce qui lui donne une coiffure très inhabituelle chez les Blancs; et enfin, sur l’image 3, nous pouvons voir un enfant Noir/Africain de Namibie avec une coiffure typique de ce peuple; (Observez maintenant l’extrémité de la tresse qui se termine par une courbe comme celle de Ramsès II, chose qui n’est pas du tout présente sur l’image 2 en raison de la texture des cheveux Blancs/Européens); « Il semble que, tout comme pour le pharaon, plusieurs tresses aient été réalisées puis assemblées en une seule; quelle confusion et quel remaniement dans l’esprit des Caucasiens concernant Ramsès II ! »
Devoir de Mémoire – Origine du mot Momie : Ce mot vient du latin Mummi, qui dérive lui-même de l’arabe Mumya, issu du mot Mom, en Yéménite ou en Persan, qui désigne l’asphalte ou le goudron; c’est au VIIIe siècle que les envahisseurs Blancs/Occidentaux, en particulier les historiens et écrivains Arabes, commencèrent à s’intéresser aux pratiques funéraires de l’ancienne Afrique pharaonique; (Ainsi, ils commencèrent à ouvrir les tombes de leurs ancêtres Noirs/Africains pour les étudier et, par la suite, piller les substances contenues dans ces Momies); « Ces substances, ressemblant à du goudron, furent trouvées sur les tombes, qu’ils nommèrent alors Almumya al quburi » … (VIDÉO)
Devoir de Mémoire – La conscience historique, par le sentiment de cohésion qu’elle crée, constitue le rempart le plus sûr et le plus solide de la sécurité culturelle d’un peuple; c’est pourquoi chaque peuple cherche à connaître et à vivre sa véritable histoire, et à transmettre sa mémoire à ses descendants. (By; Cheikh Anta Diop) : Lorsqu’un individu n’est pas en harmonie avec son état psychologique intérieur et que cet état intérieur est imprécis, il s’affaiblit; (À ce moment-là, du point de vue de l’identité, il est capable de s’identifier à tout ce qui arrive, y compris en termes d’ivresse et d’aliénation; c’est la perte de sa culture, la perte de son identité, pour imiter/copier autre chose et s’y installer définitivement, dans cette autre chose, c’est l’aliénation. By; Dr Alassane Cherif, psychanalyste); « Nous voulons éveiller, secouer et galvaniser la fierté des Noirs/Africains afin qu’ils décident de reconquérir leur dignité, leur culture et leur identité pour reconstruire l’avenir qui les appelle. Et personne ne peut les arrêter »

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Les premiers seront les derniers : les réalisations Noires/Africaines ne relèvent pas un jeu de cache-cache; elles dépassent de loin toutes les autres réalisations qui lui sont postérieures; et, irremplaçables, elles exercent encore aujourd’hui une influence considérable sur toutes les civilisations « Nos réalisations sont connues de tout le monde, car aucun peuple ne peut prétendre s’être développé sans la créativité des Noirs/Africains; et quand nous soulignons que nous avons été les premiers, il s’agit là d’un fait vrai et non d’un complexe de supériorité »

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L’électricité dans l’Egypte Antique : l’Egypte antique, était-elle alimentée en électricité ? « L’Egypte antique aurait inventé la lampe » En 1930, un touriste français du nom de Boubis visita la grande pyramide et s’étonna de voir des cadavres de petits animaux, qui malgré la température élevée, s’étaient desséchés sans être passés par un stade de putréfaction

Admi1

Devoir de mémoire – RDC : découverte extraordinaire d’un couvercle de vase pharaonique au Kasaï; cette découverte est une preuve supplémentaire que l’influence de la civilisation Négro-Africaine ne s’est pas limitée qu’à Kemet (Égypte) « La découverte d’un couvercle de vase pharaonique au Kasaï, région centrale de la République démocratique du Congo (Afrique centrale) s’avère également être une preuve de plus de la civilisation Négro-Africaine d’Egypte »

Admi1

Peignes afro-égyptiens : la découverte de nombreux peignes afro-égyptiens utilisés pour coiffer les cheveux crépus apporte un élément supplémentaire prouvant la nature des cheveux à l’époque, de même pour les scènes de tressage trouvées sur les murs des temples Noirs/Africains (égyptiens) « Mais aussi, grâce aux sculptures retrouvées dans les tombeaux des rois, on peut affirmer que les tresses étaient portées aussi bien par les femmes que par les hommes »

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