Le débat est ouvert : les femmes Noires/Africaines et les familles royales Françaises/Européennes. Le cas d’Albert de Monaco et de Nicole Coste, originaire du Togo. Avant Meghan Markle et le prince Harry, il y avait le prince Albert de Monaco et Nicole Coste, originaire du Togo. Meghan Markle a épousé le prince Harry en 2018 et a ainsi intégré la royauté, mais avant elle, une femme Noire/Africaine a failli épouser un prétendu héritier du trône : Nicole Coste, ancienne hôtesse de l’air devenue créatrice de mode à Londres. Sa relation avec le prince Albert a duré six ans et a donné naissance à un fils.
Lorsque le prétendu prince Albert tomba sous le charme d’une Noire/Africaine/Togolaise, celle-ci lui donna un enfant. Mais la famille princière s’y opposa avec véhémence : « Hors de question ! Il est inconcevable qu’un Noir/Africain soit prince à Monaco. Et sa mère Noire/Africaine n’a aucun droit de parole dans notre principauté. Vous pouvez donner de l’argent à votre femme Négresse et à son fils, et les laisser disparaître de notre société.
Sinon, nous vous éliminerons, nous vous défierons. Et les dignitaires Européens ont alors proposé la principauté en échange de cette union. Ainsi, le prétendu prince, pris d’un bref moment de honte, revint sur sa décision et sauva son trône en abandonnant sa Négresse Togolaise. Mais il est fort curieux de constater combien de présidents et dignitaires Noirs/Africains sombrent dans la complaisance. Censés être les guides intellectuels de leur communauté et jouer pleinement leur rôle, ils pèchent par désir et par omission en omettant de montrer l’exemple.
Personne ne s’oppose aux unions interraciales, mais de nombreuses questions se posent concernant nos présidents/dignitaires Noirs/Africains. Faites un tour en Asie et au Moyen-Orient suffit; Prenons l’exemple de l’Asie et du Moyen-Orient : les présidents/dignitaires y sont fidèles à leurs cultures respectives et authentiques. Qu’en est-il de l’Afrique ?? Au contraire, ils sont obsédés par les puissances Occidentales qui les contrôlent en profondeur, et ce, au nom des intérêts de leurs pays d’origine.


