KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire : Lorsque les Grecs hellénistiques ont commencé à corrompre les langues consonantiques Bantoues, en ajoutant leurs voyelles et régulièrement un (s ou e) à de très anciens noms royaux, ainsi qu’à des termes de la philosophie Noire/Africaine, ils ne l’ont pas fait par hasard, mais principalement dans le but de dissimuler et de déformer leur véritable signification et les preuves de leurs origines; (la compréhension s’éclaircit lorsque l’inconnu est replacé dans son contexte naturel. Dans la langue Ba-Maa-Na (Bambara), par exemple, l’expression « Nfara » se traduit littéralement par « Je suis rassasié, comblé »); « Cependant, même les égyptologues européens reconnaissent encore que l’écriture consonantique Mdu Ntr est si difficile à lire que cette écriture nécessite souvent l’ajout de deux voyelles courantes, c’est-à-dire; l’ajout d’un (a) ou d’un (e) explique pourquoi un nom comme NFR peut alors se prononcer comme (Nafar, Nefar, Nafer ou Nefer) »
Devoir de Mémoire – En Afrique, les cheveux ont toujours été l’une des principales sources d’information au sein de diverses communautés matrilinéaires, utilisés pour déterminer l’âge, la richesse et le statut social d’une personne : Les membres de la royauté arboraient souvent des coiffures élaborées comme symbole de leur statut. Il en va de même pour les scarifications et autres marques corporelles, qui servaient de véritables cartes d’identité. (De tout temps, les Noirs/Africains ont toujours consacré beaucoup de temps et d’attention à leur coiffure); « Certains styles ancestraux sont encore portés aujourd’hui, laissant des traces gravées dans la pierre, sur d’anciennes sculptures et des masques qui présentent des coiffures complexes et variées, qui subsistent encore dans les différentes régions de ce grand continent »
Devoir de Mémoire – Confusion et appropriation par les Blancs/Occidentaux concernant Ramsès II : L’image 1, montrant la tresse typique de la noblesse Égyptienne portée par Ramsès II durant son enfance, a suscité des interrogations chez les Blancs/Occidentaux quant à la représentation de la négritude. En fait, sur l’image 2, on peut voir la représentation de ce pharaon dans les documentaires ou films Blancs/Européens, c’est-à-dire un Caucasien avec une perruque collée sur la tête, ce qui lui donne une coiffure très inhabituelle chez les Blancs; et enfin, sur l’image 3, nous pouvons voir un enfant Noir/Africain de Namibie avec une coiffure typique de ce peuple; (Observez maintenant l’extrémité de la tresse qui se termine par une courbe comme celle de Ramsès II, chose qui n’est pas du tout présente sur l’image 2 en raison de la texture des cheveux Blancs/Européens); « Il semble que, tout comme pour le pharaon, plusieurs tresses aient été réalisées puis assemblées en une seule; quelle confusion et quel remaniement dans l’esprit des Caucasiens concernant Ramsès II ! »

Bafouement des droits de l’Homme