KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – La Bible est un livre plus violent que tout autre : La Bible, ce prétendu livre sacré, ce prétendu livre des Saintes Écritures, ce livre censé être la parole scellée du Dieu d’Israël, ce livre censé être le plus vendu et le plus lu au monde et de tous les temps, mais une question demeure : (Existe-t-il un livre aussi violent, voire plus violent, que la Bible ?); « L’Ancien Testament relate une succession de guerres, de violences et de meurtres. Le Nouveau Testament, quant à lui, est centré sur le procès, la torture et le massacre de celui qu’on appelle le Fils unique de Dieu d’Israël, Jésus-Christ de Nazareth, que votre Dieu d’Israël a abandonné sur la croix du Golgotha. Mais le livre de l’Apocalypse/révélation quand elle raconte la promesse eschatologique et la fin du monde, les cataclysmes, les massacres et le bouleversement de toutes les créatures de l’univers » … (VIDÉO)
Devoir de Mémoire – Marien Ngouabi, l’immortel avec son épouse Blanche/Occidental : Ngouabi évoquait son séjour au Kameroun comme la plus belle période de sa vie. En effet, de 1958 à 1960, le jeune sergent Marien Ngouabi faisait partie du deuxième bataillon de fusiliers Kamerounais. Affecté à une patrouille opérant au pays Bamiléké, il participa à la guerre coloniale menée par l’armée française contre les nationalistes Kamerounais. (Il en ressortit profondément marqué et bouleversé par l’atrocité des exactions infligées aux nationalistes qui luttaient pour l’unité et l’indépendance de leur pays. Ngouabi raconte son expérience au Kameroun : « J’ai été témoin de massacres, de villages entiers réduits en cendres, tous leurs habitants tués sans distinction, de femmes froidement éviscérées, de fuites désespérées à travers les forêts et les montagnes, de la désolation dans les régions de Bassa et de Bamiléké »
Devoir de Mémoire – L’imbécillité des hommes politiques Noirs/Africains envers les femmes Blanches/Occidentales n’est pas un phénomène récent; elle remonte à la nuit des temps, à l’époque précédant la prétendue indépendance : Voici le père de l’indépendance centrafricaine, l’initiateur du drapeau centrafricain, le président du Grand Conseil de l’Afrique-Équatoriale française, le président Barthélémy Boganda, avec son épouse Blanche/Occidentale, Michelle Jourdain; (Barthélémy Boganda, né le 4 avril 1910 et mort dans un accident d’avion le 29 mars 1959, fut adopté et éduqué par des missionnaires catholiques); « En 1938, il fut ordonné premier prêtre catholique d’Oubangui-Chari »

AFRIQUE CENTRALE-Hstoire

Devoir de Mémoire – Il était une fois l’authenticité les présidents Tombalbaye, Mobutu et Bokassa annonçaient le recours à l’authenticité, une série de mesures pour se détacher de tout ce qui pouvait rappeler l’Occident et sa domination : L’authenticité au Tchad est une campagne linguistique et sociale similaire de la Zaïrianisation, et initiée par François Tombalbaye dès sa réélection en juin 1969, (les prénoms Blancs/Occidentaux sont remplacés par des prénoms Noirs/Africains ou Tchadiens, Tombalbaye lui-même passant de François à Ngarta, Fort-Lamy et Fort-Archambault devenant respectivement N’Djamena et Sarh); « Abacost est promulgué; des mesures similaires ont été prises au Tchad à travers Tchaditude » … (VIDÉO)

Kongo Lisolo

Devoir de Mémoire – Nelson Mandela était-il reconnaissant envers Mobutu ? Nelson Mandela semble avoir été le seul rempart de Mobutu, à une époque où le régime de ce dernier était à bout de souffle : Comme si un malheur n’arrivait jamais seul, le régime de Mobutu ne savait plus où donner de la tête face à l’avancée fulgurante de la rébellion de l’AFDL, tandis que Mobutu souffrait terriblement d’un cancer de la prostate. (Abandonné par tous ses alliés et soutiens, Mobutu se retrouva presque seul face à la rébellion, déterminée à renverser le dictateur dont le pouvoir avait été absolu); « Finalement, c’est Nelson Mandela qui mena les négociations avec le chef rebelle de l’AFDL, Laurent Désiré Kabila, pour tenter de sauver Mobutu; nous nous souviendrons des négociations sur l’UTEKA, le navire sud-africain à bord duquel elles se sont déroulées sous la médiation de Mandela, mais en vain, car Kabila était déterminé à évincer Mobutu du pouvoir à tout prix »

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Devoir de Mémoire – Mobutu parle de la deuxième guerre du Shaba : En mai 1978, la deuxième guerre du Shaba éclate. Selon le maréchal Mobutu, il s’agissait d’une guerre par procuration; (le Front national de libération du Kongo (FNLC), composé de gendarmes séparatistes Katangais, soutenus par les gouvernements cubain et angolais, a envahi le Shaba, l’actuel Katanga, depuis l’Est de l’Angola); « Comme lors de la première guerre du Shaba, un an plus tôt, la France et la Belgique sont intervenues. Mobutu a sollicité l’aide des troupes françaises et belges pour repousser l’invasion; (Parallèlement, le Maroc déploya également ses troupes en soutien au régime de Mobutu. Par la suite, tandis que les rebelles avançaient sur Kolwezi, les États-Unis supervisèrent les négociations avec les gouvernements angolais et cubain en vue d’un accord de paix) » … (VIDÉO)

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Devoir de Mémoire – Lieutenant-Colonel Kokolo : Victime de la traque de Lumumba, le lieutenant-colonel Justin Kokolo est né en mai 1913 dans la province du Bas-Kongo, dans un village non loin de l’embouchure du fleuve Kongo. Son père, David Longo, était pasteur. (À l’âge de 23 ans, en 1936, le jeune Justin Kokolo s’engagea dans l’armée et devint soldat, un bon soldat, un véritable guerrier, selon certains témoignages de ses camarades); « Il était parmi les meilleurs de sa promotion et remportait régulièrement des prix dans différentes compétitions ; ses supérieurs avaient une grande confiance en lui; en 1960, l’adjudant Justin Kokolo devint lieutenant-colonel, le deuxième grade le plus élevé de toute l’armée nationale et, de surcroît, commandant du Camp Léopold II, aujourd’hui Camp Kokolo (le camp qui porte son nom) »

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Devoir de Mémoire : Ce que les séparatistes Katangais ignorent, c’est que le 30 juin 1960, le Kongo belge, devenu la République démocratique du Kongo, accédait à l’indépendance. Mais à peine onze jours plus tard, le 11 juillet 1960, la riche province du Katanga proclamait elle aussi son indépendance sous la direction de Moïse Tshombe, avec le soutien de la Belgique, qui reconnut immédiatement la nouvelle République du Katanga; « Son gouvernement vainquit la rébellion de Chrystophe Gbenye, Nicolas Olenga et Gaston Soumialot, et organisa des élections générales qui permirent la mise en place d’institutions politiques nationales et provinciales, en prévision de l’élection présidentielle prévue début 1965 »

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Devoir de Mémoire – Le point culminant du discours de Mobutu à l’ONU en 1973 : Ce discours historique de Mobutu, président du Zaïre (aujourd’hui Kongo), prononcé depuis la tribune des Nations Unies, met l’accent sur l’apartheid (nous sommes le 4 octobre 1973, jour où Mobutu a démontré au monde entier que le mot « Apartheid » avait perverti le langage humain, tant en Afrique qu’à l’étranger); « Le terme « Apartheid » n’existerait pas dans les langues humaines si les Blancs/Occidentaux n’étaient pas venus en Afrique du Sud, a-t-il déclaré devant un auditoire composé de chefs d’État et de gouvernement, de diplomates, de personnalités et de l’élite mondiale » … (VIDÉO)

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