KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Nous adorons la politique Africaine dans toute sa complexité : Il semble que l’exil, ses échecs et ses contraintes matérielles, ouvrent souvent la voie à des traîtres facilement recrutés par le pouvoir en place; « Lettre écrite depuis Bruxelles, le 20 novembre 1982, au Citoyen Mobutu, Président fondateur du MPR et Président de la République du Zaïre à Kinshasa – Mont Ngaliema »
Devoir de Mémoire – Dernière lettre de Patrice Lumumba à son épouse avant sa mort : Je vous écris ces mots sans savoir s’ils vous parviendront, quand ils vous parviendront, ni si je serai encore en vie lorsque vous les lirez. (Tout au long de ma lutte pour l’indépendance de mon pays, je n’ai jamais douté un seul instant du triomphe final de la cause sacrée à laquelle mes compagnons et moi avons consacré toute notre vie, mais ce que nous voulions pour notre pays, c’était son droit à une vie honorable, à une dignité sans tache, à une indépendance sans restriction); « Le colonialisme Belge et ses alliés Occidentaux/Américains, qui ont bénéficié d’un soutien direct et indirect, délibéré et non délibérés, de certains hauts fonctionnaires des Nations Unies, cette organisation en laquelle nous avions placé toute notre confiance lorsque nous avons fait appel à son aide, n’ont jamais voulu cela; (Ils ont corrompu certains de nos compatriotes, ils ont contribué à déformer la vérité et à ternir notre indépendance) »
Devoir de Mémoire – Que celui qui me tue ne reste pas pour mourir/impuni : Moïse Tshombe, l’un des assassins de Patrice Lumumba; il est l’un des assassins de Patrice Lumumba, c’est à lui que la CIA et les forces belges ont livré Lumumba afin qu’il fasse leur sale besogne (en réalité, Lumumba et ses complices ont été livrés au gouvernement Katangais de Moïse Tshombe le 17 janvier 1961; il est mort le soir même, entre 21h40 et 21h43 selon le rapport d’enquête belge); « Voici l’histoire de l’assassinat de Lumumba; le 17 janvier 1961, Patrice Lumumba, Maurice Mpolo et Joseph Okito ont été transportés par avion à Élisabethville, au Katanga, et remis aux autorités locales; pendant le vol, lui et ses deux compagnons ont été battus si brutalement que le pilote s’est plaint que l’avion risquait de s’écraser; (À 16h50, le DC-4 transportant les prisonniers a atterri à l’aéroport d’Élisabethville; une fois descendus de l’avion, ils étaient méconnaissables) »

Europe-politique

Devoir de mémoire – Nanon et moi, chevalier de Saint-George, est le premier roman de Jeanne Romana : où était Nanon, la mère du chevalier de Saint-George, lorsque son fils brillait à Paris et à Londres auprès de la reine Marie-Antoinette, du roi Louis XVI, de Philippe d’Orléans, de Mozart, de Haydn, du chevalier d’Eon, de la noblesse anglaise ? Ce vide dans les biographies existantes du célèbre compositeur et escrimeur a créé de la frustration chez la romancière

Admi1

Le pouvoir invisible à la tête du Congo Kinshasa : derrière chaque pouvoir visible se cache un pouvoir invisible (du moins invisible pour le commun des mortels); dès lors que, (Monsieur tout le monde), ne juge que sur bases des apparences, il est loisible de percevoir ce qui se cache dans les coulisses du pouvoir, « La particularité de l’invisible du pouvoir au Congo, c’est que le complot ourdi contre le pays et son peuple immense; et beaucoup de gens ne le remarquent pas malheureusement » … (VIDÉO)

Admi1

Maman Kimpa Vita a exigé le retour des Blancs/Occidentaux et des missionnaires chrétiens chez eux en 1700, tout en nous laissant tranquille dans notre croyance en Dieu Tout-Puissant, car les Blancs/Occidentaux nous ont apporté (misère, vol, mensonges, et qu’ils détruisaient nos mœurs), à nous rendre de plus en plus malheureux, à nous humilier, à nous exporter vers des destinations inconnues comme des animaux

Admi1

La langue est la base de la culture : c’est à travers elle qu’on exprime son imaginaire culturel et c’est par l’enseignement que la culture se transmet de génération en génération, « Aller à l’école pour être enseigné avec les langues des agresseurs qu’on présente comme étant ceux-là qui ont apporté la (civilisation), en Afrique est ce qui réduit nos langues au rang de (Dialectes ou langues vernaculaires); ce qui inculque subtilement dans le subconscient de l’élève les réflexes d’infériorité et de subordination vis-à-vis du petit (Blanc), de son âge en particulier et du (Blanc), en général cela paraît banal, mais les conséquences sont très graves »

Admi1