KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – L’assassinat de Jonas Malheiro Savimbi, né le 3 août 1934 et décédé le 22 février 2002, Savimbi fut une figure marquante de l’histoire politique et militaire de l’Angola : Personnage à la fois cultivé et brutal, chef de guerre redoutable et impitoyable, Savimbi fut, au cours de sa vie tumultueuse, à la fois disciple de Mao et protégé de Reagan (le vendredi 22 février 2002, la 20e brigade de l’armée Angolaise, commandée par le général Simao Carlitos Walla, lança une opération de poursuite contre trois colonnes de combattants de l’UNITA se dirigeant vers la Zambie; il s’agissait de l’opération connue sous le nom de Kissondé); « L’état-major Angolais était certain que Savimbi se trouvait dans l’une des trois colonnes; en effet, malgré son extrême prudence, son téléphone satellite avait été localisé par des sociétés privées américaines et israéliennes présentes sur le terrain pour le traquer »
Devoir de Mémoire – Le retour de Pierre Mulele à Kinshasa et son assassinat le 29 septembre 1968 : Pierre Mulele est rentré au Kongo-Kinshasa via Brazzaville et a été brutalement assassiné le 2 octobre 1968 au camp Kokolo; (Pierre Mulele était membre fondateur et secrétaire général du PSA (Parti solidaire Africain) et ministre de l’Éducation dans le gouvernement Lumumba, le premier gouvernement de la République démocratique du Kongo); « De décembre 1967 à septembre 1968, Mulele et son épouse Léonie Abo se trouvaient dans leur région natale de Matende-Lukamba; Mulele y donnait des cours de politique, comme il l’avait toujours fait depuis son arrivée dans la brousse; il attendait l’arrivée de dirigeants Lumumbistes de Brazzaville, mais personne n’est venu; le 2 septembre 1968, Mulele est parti en pirogue pour Brazzaville, accompagné de Léonie Abo, Joseph Makindua et Boni, un jeune Mudinga; (Ils sont arrivés à Brazzaville le 13 septembre et ont été immédiatement placés en résidence surveillée au camp de la milice de Moukondo) »
Devoir de Mémoire – Kameroun : En mémoire d’Ernest Ouandié, né en 1924 et décédé le 15 janvier 1971 (Nul n’a le droit d’effacer une page de l’histoire d’un peuple, car un peuple sans histoire est comme un monde sans âme); « Ernest Ouandié, dernier révolutionnaire Kamerounais charismatique contre le colonialisme dominant des années 1960, a été exécuté le 15 janvier 1971 par la France; Ernest Ouandié évoque la mort de Félix Moumié, alors vice-président de l’UPC, lors d’une interview à la radio RTS, le 3 novembre 1960 à Genève, en Suisse, aux côtés de la veuve de Moumié »

NAVIGATION GAUCHE