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Devoir de Mémoire – L’histoire ne peut être falsifiée : Ces figures du régime Mobutu ont fait assassiner des chrétiens qui réclamaient le bien-être du peuple le 16 février 1992. Des milliers d’habitants de Kinshasa étaient descendus dans la rue pour une marche pacifique, la Marche de l’Espoir, à l’appel d’une association de laïcs catholiques (les chrétiens réclamaient la réouverture de la Conférence nationale souveraine (CNS), fermée le 19 janvier 1992 par le Premier ministre Jean Nguza Karl-i-Bond); « Les personnes impliquées dans cet événement sont : l’ancien Premier ministre Jean Nguza Karl-i-Bond, l’ancien ministre de la Défense, conseiller spécial de Mobutu et chef des services secrets, Honoré Ngbanda Nzambo, et l’ancien ministre de l’Intérieur, Mandungu Bula Nyati »

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Devoir de Mémoire – Nous adorons la politique Africaine dans toute sa complexité : Il semble que l’exil, ses échecs et ses contraintes matérielles, ouvrent souvent la voie à des traîtres facilement recrutés par le pouvoir en place; « Lettre écrite depuis Bruxelles, le 20 novembre 1982, au Citoyen Mobutu, Président fondateur du MPR et Président de la République du Zaïre à Kinshasa – Mont Ngaliema »

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Devoir de Mémoire – Le retour de Pierre Mulele à Kinshasa et son assassinat le 29 septembre 1968 : Pierre Mulele est rentré au Kongo-Kinshasa via Brazzaville et a été brutalement assassiné le 2 octobre 1968 au camp Kokolo; (Pierre Mulele était membre fondateur et secrétaire général du PSA (Parti solidaire Africain) et ministre de l’Éducation dans le gouvernement Lumumba, le premier gouvernement de la République démocratique du Kongo); « De décembre 1967 à septembre 1968, Mulele et son épouse Léonie Abo se trouvaient dans leur région natale de Matende-Lukamba; Mulele y donnait des cours de politique, comme il l’avait toujours fait depuis son arrivée dans la brousse; il attendait l’arrivée de dirigeants Lumumbistes de Brazzaville, mais personne n’est venu; le 2 septembre 1968, Mulele est parti en pirogue pour Brazzaville, accompagné de Léonie Abo, Joseph Makindua et Boni, un jeune Mudinga; (Ils sont arrivés à Brazzaville le 13 septembre et ont été immédiatement placés en résidence surveillée au camp de la milice de Moukondo) »

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Devoir de Mémoire – Dernière lettre de Patrice Lumumba à son épouse avant sa mort : Je vous écris ces mots sans savoir s’ils vous parviendront, quand ils vous parviendront, ni si je serai encore en vie lorsque vous les lirez. (Tout au long de ma lutte pour l’indépendance de mon pays, je n’ai jamais douté un seul instant du triomphe final de la cause sacrée à laquelle mes compagnons et moi avons consacré toute notre vie, mais ce que nous voulions pour notre pays, c’était son droit à une vie honorable, à une dignité sans tache, à une indépendance sans restriction); « Le colonialisme Belge et ses alliés Occidentaux/Américains, qui ont bénéficié d’un soutien direct et indirect, délibéré et non délibérés, de certains hauts fonctionnaires des Nations Unies, cette organisation en laquelle nous avions placé toute notre confiance lorsque nous avons fait appel à son aide, n’ont jamais voulu cela; (Ils ont corrompu certains de nos compatriotes, ils ont contribué à déformer la vérité et à ternir notre indépendance) »

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Devoir de Mémoire – Que celui qui me tue ne reste pas pour mourir/impuni : Moïse Tshombe, l’un des assassins de Patrice Lumumba; il est l’un des assassins de Patrice Lumumba, c’est à lui que la CIA et les forces belges ont livré Lumumba afin qu’il fasse leur sale besogne (en réalité, Lumumba et ses complices ont été livrés au gouvernement Katangais de Moïse Tshombe le 17 janvier 1961; il est mort le soir même, entre 21h40 et 21h43 selon le rapport d’enquête belge); « Voici l’histoire de l’assassinat de Lumumba; le 17 janvier 1961, Patrice Lumumba, Maurice Mpolo et Joseph Okito ont été transportés par avion à Élisabethville, au Katanga, et remis aux autorités locales; pendant le vol, lui et ses deux compagnons ont été battus si brutalement que le pilote s’est plaint que l’avion risquait de s’écraser; (À 16h50, le DC-4 transportant les prisonniers a atterri à l’aéroport d’Élisabethville; une fois descendus de l’avion, ils étaient méconnaissables) »

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Devoir de Mémoire : Beaucoup de Kongolais ne connaissent que l’hôpital Sendwé à Lubumbashi et Sendwé, le quartier de Kinshasa où l’on vend des voitures, mais qui était Jason Sendwé ? (En effet, Jason Sendwé, né en 1917 et assassiné en 1964, est l’un des pères de notre indépendance); « À l’approche de l’indépendance du Kongo, il fonda l’Association des Baluba du Katanga (Balubakat), regroupant les Baluba du Nord-Katanga pour s’opposer à la tendance pro-belge de la Conakat de Moïse Tshombe; (Laurent Kabila fit ses premières armes politiques à ses côtés, à la tête des jeunes du Balubakat) »

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Devoir de Mémoire – L’assassinat de Jonas Malheiro Savimbi, né le 3 août 1934 et décédé le 22 février 2002, Savimbi fut une figure marquante de l’histoire politique et militaire de l’Angola : Personnage à la fois cultivé et brutal, chef de guerre redoutable et impitoyable, Savimbi fut, au cours de sa vie tumultueuse, à la fois disciple de Mao et protégé de Reagan (le vendredi 22 février 2002, la 20e brigade de l’armée Angolaise, commandée par le général Simao Carlitos Walla, lança une opération de poursuite contre trois colonnes de combattants de l’UNITA se dirigeant vers la Zambie; il s’agissait de l’opération connue sous le nom de Kissondé); « L’état-major Angolais était certain que Savimbi se trouvait dans l’une des trois colonnes; en effet, malgré son extrême prudence, son téléphone satellite avait été localisé par des sociétés privées américaines et israéliennes présentes sur le terrain pour le traquer »

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