KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Jeux religieux dévoilés par l’origine du nom de Dieu. Le nom « Dieu », par lequel l’Être suprême est désigné dans la langue française, a une histoire; et c’est parmi les francophones que les conclusions auxquelles il conduit sont les plus surprenantes : Origine du mot Dieu dans les langues latines (D’un point de vue étymologique, le nom « Dieu » vient du mot latin « Deus », qui, dans cette langue, reflète la même idée d’Être suprême); « Ce mot Deus repose sur la racine indo-européenne « Dyew » ou « Deiwos », « Démiurge », c’est-à-dire « jour, lumière », avec une base linguistique qui est « Dei », qui signifie briller. Cette racine donne le latin « Diès », qui signifie également jour »
Devoir de Mémoire – Cette jeune femme explique pourquoi elle ne peut ni sortir avec un homme Blanc/Occidental, ni avoir de relations sexuelles avec lui. Voici son explication : Lorsqu’elle imagine ce que les Blancs/Occidentaux ont fait à ses arrière-grands-parents – en les violant, en se forçant dans leur vagin, les rendant enceintes et réduire leurs enfants en esclavage, et qu’elle ne peut plus sortir ou coucher avec l’un de ses arrière-petits-fils aujourd’hui, elle se sent irrespectueuse envers nos ancêtres morts pour nous. Et le jour de sa mort, elle deviendra elle aussi une ancêtre; (si elle le fait, que répondra-t-elle à ses ancêtres lorsqu’ils lui demanderont pourquoi ?); « Parce qu’elle sait elle-même ce que les Blancs/Occidentaux ont fait à ses ancêtres. Chers frères et sœurs Noirs/Africains, notre sœur a-t-elle raison ou pas ?? Merci, de partagez vos avis ! » … (VIDÉO)
Devoir de Mémoire – Marien Ngouabi, l’immortel avec son épouse Blanche/Occidental : Ngouabi évoquait son séjour au Kameroun comme la plus belle période de sa vie. En effet, de 1958 à 1960, le jeune sergent Marien Ngouabi faisait partie du deuxième bataillon de fusiliers Kamerounais. Affecté à une patrouille opérant au pays Bamiléké, il participa à la guerre coloniale menée par l’armée française contre les nationalistes Kamerounais. (Il en ressortit profondément marqué et bouleversé par l’atrocité des exactions infligées aux nationalistes qui luttaient pour l’unité et l’indépendance de leur pays. Ngouabi raconte son expérience au Kameroun : « J’ai été témoin de massacres, de villages entiers réduits en cendres, tous leurs habitants tués sans distinction, de femmes froidement éviscérées, de fuites désespérées à travers les forêts et les montagnes, de la désolation dans les régions de Bassa et de Bamiléké »

Amour

Débat : la valeur d’une femme, (beaucoup d’hommes agissent comme s’ils faisaient une grande faveur à la femme en la demandant en mariage); « Après le mariage, elle change de nom et prend désormais le nom de son mari, elle change de lieu de résidence, quitte sa famille, déménage pour vous, elle abandonne même certaines amitiés, construisez un foyer avec vous » Réfléchissons, un peu à ce sujet …

Admi1

Trop de confusion sur la tradition de raser la tête d’une femme qui vient de perdre son mari, (comme qu’il y a tant de confusions, il est de la plus haute importance de lever l’ambiguïté de ce rituel très significatif et d’éclairer les lanternes de ceux qui s’intéressent à la culture Noire/Africaine); bien sûr, il ne s’agit pas ici de tout dire sur le rituel, mais de parler de généralités et selon les ethnies ou les régions; certes, on peut trouver des petites particularités ou subtilités, mais cela dépend du milieu et des spécificités, selon les personnes : Savez-vous pourquoi en Afrique Noire on rase la tête d’une femme devenue veuve ?

Admi1