KONGOLISOLO
Devoir de MĂ©moire – Le plus ancien test de grossesse, le saviez-vous ? Les anciens peuples Noirs/Africains/Égyptiens Ă©taient très avancĂ©s en matière de santĂ© sexuelle et reproductive. De l’utilisation des prĂ©servatifs et des mĂ©thodes contraceptives aux tests de grossesse, ils Ă©taient très bien informĂ©s : Comment les anciens peuples Noirs/Africains/Égyptiens effectuaient-ils des tests de grossesse ?? Vous ĂŞtes peut-ĂŞtre sceptique quant Ă  ce test de grossesse, mais il existe bel et bien, car il s’agit du plus ancien test de grossesse connu de l’histoire. (Ces peuples ingĂ©nieux ont trouvĂ© des remèdes naturels pendant des milliers d’annĂ©es pour soigner presque toutes les maladies grâce Ă  leurs mĂ©langes d’herbes, d’épices et d’aliments); « Comme l’explique l’Égyptologue de renommĂ©e mondiale Christiane Desroches-Noblecourt dans son livre *Le Fabuleux hĂ©ritage de l’Égypte*, (la technique est extrĂŞmement simple : on place du blĂ© et de l’orge dans une coupe, la femme qui effectue le test d’urine sur les grains, recouvre la coupe d’un tissu et revient le lendemain pour vĂ©rifier) »
Devoir de Mémoire : Les préservatifs des anciens peuples Noirs/Africains/Égyptiens et leurs méthodes contraceptives. La science moderne peut se targuer d’avoir inventé les préservatifs et les méthodes contraceptives, alors que, des milliers d’années auparavant, les peuples Noirs/Africains/Égyptiens avaient déjà inventé des objets et des méthodes similaires; (les plus anciennes traces de ces préservatifs trouvées en Afrique/Égypte remontent à environ 1350 av. J.-C.); « Ces préservatifs, fabriqués à partir de membranes intestinales de mouton, étaient principalement utilisés contre les maladies infectieuses »
Devoir de MĂ©moire – Retour aux Sources : Tout comme le chemin du transgresseur, celui de l’oppresseur est rude et pĂ©rilleux; il ne peut en aucun cas profiter Ă  l’opprimĂ©. Et l’oppresseur n’a aucun intĂ©rĂŞt Ă  persĂ©vĂ©rer sur la voie qui mène Ă  sa perte. (Les Noirs/Africains ne doivent pas hĂ©siter; ils ne doivent pas tourner autour du pot; ils n’ont d’autre moyen de recouvrer leur dignitĂ© que de retourner aux sources, aux sources de leurs ancĂŞtres); « Quoi de plus naturel que de partager le savoir de nos ancĂŞtres avec nos frères et sĹ“urs Noirs/Africains ? (Chers frères et sĹ“urs Noirs/Africains, aucun peuple au monde n’a jamais regrettĂ© d’avoir suivi les traces de ses ancĂŞtres) »

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