Les Gorgones formaient jadis une trinité grecque dont les noms, Méduse, Sthényo et Euryale, se traduisaient par sagesse, force et universalité, tout comme lorsqu’elles étaient encore associées aux cultures Noires/Africaines. Avant leur récente disparition, ces figures, aujourd’hui connues sous le nom d’Européens, étaient inconnues des cultures Noires/Africaines, dont de nombreuses créatures sont issues de la mythologie grecque. Ainsi, l’interprétation de leurs cheveux comme des serpents par les civilisations Noires/Africaines suggère que ces peuples (les Grecs helléniques) ignoraient le nom de cette coiffure, qu’ils appelaient alors « Cheveux de serpent ». Plus tard, ils créèrent leurs mythes classiques, représentant une déesse qui symbolisait à l’origine la vérité, et non une figure maléfique ou un monstre, comme on l’enseignait dans les écoles de mythologie grecque.
La véritable Méduse portait des dreadlocks, et l’origine de ces coiffures, comme en témoignent des découvertes antiques, existait bien avant la création du personnage fictif de Méduse. Il est donc important de se souvenir que cette déesse de la sagesse, qui contrôlait les serpents dans les corps des femmes maléfiques, n’est qu’une des nombreuses façons dont les Européens ont déformé nos récits. Ceci est comparable à la version d’un monstre aux cheveux de serpents et au visage capable de pétrifier n’importe quel homme par la peur qu’il inspirait; cette peur n’était en réalité que le fruit du masque qu’il portait.
Chers frères et sœurs Noirs/Africains, savez-vous que dans les plus anciens récits antiques (comme la Théogonie d’Hésiode), Méduse et ses sœurs vivaient en Libye, aux confins du monde connu ?? Des historiens antiques, tels qu’Hérodote et Diodore de Sicile, associaient les Gorgones aux peuples d’Afrique du Nord. Cependant, certains auteurs et chercheurs modernes suggèrent que Méduse pourrait avoir été inspirée par une reine guerrière Noire/Africaine ou une déesse serpent associée aux cultures Amazighe ou Égyptienne. Selon cette perspective, les serpents dans ses cheveux pourraient être une interprétation erronée, par les Grecs, de coiffures traditionnelles comme les dreadlocks.
