Philon d’Alexandrie, chose curieuse, n’a jamais entendu parler d’un homme ayant accompli tant de miracles, nommé Jésus-Christ, qui aurait marché sur l’eau, changé l’eau en vain, Etc. C’est comme si Calixthe Beyala avait écrit cinquante livres sur l’histoire du Kameroun et de l’Afrique centrale, mais que les noms de (Roger Milla, Eto’o Fils, Ahidjo, Paul Biya, Mobutu, Kabila, KongoLisolo) n’y figuraient pas. Ce qui est également étrange, c’est qu’aucune autre voix non religieuse n’ait écrit une seule ligne sur Jésus-Christ.

Parlons maintenant un peu des soi-disant grandes religions du monde : Chers frères et sœurs Noirs/Africains, nul ne peut comprendre les soi-disant grandes religions du monde sans une connaissance pratique et une appréciation objective de la façon dont les croyances prébibliques anciennes envisageaient le monde spirituel. C’est une tâche qui semble impossible à certains religieux, car le cerveau humain, don précieux de la création, leur a été retiré/enlevé.
De Néfer au Sacré-Cœur, le cœur de l’être divin éternellement bon (Wounennefer), symbole en Afrique et en Égypte de perfection, de beauté et de bonté (Néfer), signifiant littéralement « La Belle » dans les langues Noires/Africaines. L’équivalent féminin de « La belle » est Néferet (Nfr.t). Cette racine se retrouve dans des noms célèbres : Néfertiti (Nfr.t-jty), la belle est venue, Néfertari, la plus belle. Les chrétiens se sont inspirés de ce concept et ont copié le concept Noir/Africain de Néfer pour créer le Sacré-Cœur de leur Jésus-Christ, symbole de l’amour divin par lequel le Fils de Dieu d’Israël a assumé la nature humaine et a donné sa vie pour l’humanité.
L’aliénation stupéfiante des Noirs/Africains est telle que même le lion, animal par nature, reconnaît que ses ancêtres étaient des lions et exprime le même caractère que ses ancêtres lions. Mais ce n’est pas le cas pour une personne Noire/Africaine aliénée; elle croit que ses ancêtres étaient Blancs ou Arabes. Ne pas se reconnaître dans ses propres ancêtres, c’est nier son identité, voire sa propre existence, car nous sommes les descendants de nos ancêtres. « Chers frères et sœurs Noirs/Africains, vous pouvez emprunter à vos amis, mais pas à vos parents et ancêtres. Les ancêtres sont comme les racines d’un arbre : on ne peut pas se délecter des fruits et insulter les racines. Quiconque discrédite ses ancêtres est aveuglé par les stéréotypes et les clichés qui circulent à leur sujet ».


