KONGOLISOLO

March 2022

Julius Soubise (1754-1798), est né esclave à Saint-Christophe (Saint-Kitts) en 1754; il fut acheté à l’âge de 10 ans en envoyé chez la duchesse de Queensbury, une sexagénaire excentrique et humaniste « La duchesse le mit en pension chez le maître d’armes Domenico Angelo; outre une formation d’escrime très poussée, Soubise reçu également des cours de violon, d’équitation et de comédie »

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L’indemnité imposée par la France à Haïti en 1825, sous le ministère Villèle, un Toulousain ultra-réactionnaire qui était aussi le gendre d’un riche esclavagiste réunionnais : Madame Desbayssans, la France exigea d’Haïti, sous la menace d’un escadron de 14 navires de guerre destinés à une reconquête armée avec la restauration de l’esclavage, une fabuleuse « Indemnité », de 150 millions de francs-or

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Toussaint Louverture est né esclave (1743-1803) sur l’habitation Bréda au Haut du Cap français dans la partie française de Saint-Domingue (aujourd’hui République d’Haïti) : dans ce domaine, propriété du comte de Noé, Toussaint occupe des fonctions de confiance – cocher et palefrenier – et bénéficie de la protection de l’homme qui gère la plantation en l’absence du propriétaire « Bayon de Libertat »

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La tragédie du fils Christophe : Fernand Christophe, le fils aîné du général Henri Christophe, avait été envoyé à Paris par son père au printemps 1802 pour y poursuivre ses études, en signe de loyauté envers la France alors qu’un semblant de paix avait été signé avec le général Leclerc, après la résistance menée par Christophe aux côtés de Toussaint-Louverture durant l’hiver et le début du printemps 1802

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