KONGOLISOLO
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Devoir de souvenir – L’éducation est assurée par la famille; elle relève du domaine du cœur, de la morale, de la philosophie et des valeurs transmises par les parents, mais l’instruction est la responsabilité de l’État; l’instruction est l’acquisition de connaissances objectives et neutres, dispensées par l’école/la nation : Quand tout va bien, on peut compter sur les autres; quand tout va mal, on ne peut compter que sur soi-même ou sur sa famille (la famille est un atout incroyable, elle fournit les outils pour affronter les moments exceptionnels, les périodes difficiles, les hauts et les bas); « La famille peut être la meilleure chose au monde, mais souvent c’est la pire (By; V H) »

Lumumba présente un espion belge à la presse : dans son numéro 1473 du 15 septembre 1960. Le Soir Illustré relate une histoire incroyable, selon ses propres termes. Cet événement improbable, survenu à un moment particulier de l’histoire des relations Belgo-Kongolaises, fit la une de l’hebdomadaire. Lors de sa conférence de presse, le Premier ministre Lumumba a présenté aux médias une personne de nationalité belge comme un espion au service de son État.

Malheureusement, son identité n’est pas révélée. On ignore également où, quand et comment il a été arrêté. Quel a donc été son sort ? La presse belge, qui a utilisé pour l’occasion des termes aux connotations racistes et colonialistes, s’est demandé si l’on avait déjà vu un espion en uniforme. Au lieu de dire « Kongolais », Le Soir Illustré a préféré le terme « Noir », qui était couramment utilisé pendant la période coloniale.

Le texte relatant cette affaire d’espionnage est si court qu’il ne fournit que peu de détails. Au moment des faits, les relations entre Léopoldville et Bruxelles étaient tendues; celles entre Lumumba et le gouvernement belge étaient exécrables. Le Kongo, indépendant depuis à peine deux mois, était au bord de l’implosion, et la confusion régnait au plus haut niveau de l’État.

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