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Devoir de Mémoire – Bousculades et décès lors du soi-disant pèlerinage à La Mecque : Le 25 septembre 2015, comme c’est souvent le cas, des bousculades mortelles se sont produites à l’endroit connu sous le nom de La Mecque. Les autorités saoudiennes n’ont pas hésité à blâmer les pèlerins Noirs/Africains; En effet, leur soi-disant roi saoudien, Salman bin Abdulaziz Al Saud, a déclaré que l’incident était la faute des Noirs/Africains parce qu’ils sont « Habitués à la mort et à l’odeur de la mort ». Voici sa déclaration : (Nous venons d’apprendre que la majorité des pèlerins décédés étaient originaires d’Afrique, une région du monde où la mort fait partie du quotidien de la population. Nous devons, par conséquent, rester calmes et ne pas trop nous inquiéter pour les familles des victimes Blanches/Arabes); « De plus, il est certain que pour les Noirs/Africains, mourir en ce lieu saint loin des guerres tribales, des maladies telles que le sida ou Ebola, et le ventre plein, est une véritable grâce. Que dire de plus ? Voyez-y simplement une bénédiction divine » … (VIDÉO)

Telles sont les conséquences et la pure folie de posséder, ou de rechercher, un Dieu qui appartient aux autres. Et, cinq ans plus tard en pleine pandémie de coronavirus ces mêmes Saoudiens ont rouvert leur soi-disant La Mecque, qui avait été fermée auparavant en raison du virus. Toutefois, il est interdit aux personnes Noires/Africaines de s’y rendre pour accomplir le pèlerinage. Le lieu est donc exclusivement ouvert et réservé aux personnes Blanches/Arabes. « Par conséquent, les personnes Noires/Africaines se voient privées du soi-disant titre d’*El Hadj*. S’agit-il là d’un privilège Blanc/Arabe, ou d’une prérogative réservée uniquement aux personnes Blanches/Arabes ?? Et les musulmans Noirs/Africains, dans leur folie, ne manqueront pas de défendre cet acte de la part de leurs maîtres; pourtant, lorsque vient le moment d’établir les responsabilités, les personnes Noires/Africaines sont une fois de plus désignées du doigt par leurs éternels bourreaux ».

Quand comprendrons-nous enfin qu’il n’est plus nécessaire de se rendre ostensiblement à La Mecque, au Vatican ou à Lourdes, simplement pour gérer les secteurs touristiques de ces villes dites « Saintes », qui ne possèdent aucune sainteté autre que celle que nous leur conférons nous-mêmes ?? Il est peut-être temps de créer nos propres lieux de pèlerinage des lieux où nous ne serons pas marginalisés en raison de la couleur de notre peau Noire, et qui pourraient générer des retombées économiques significatives pour nous peuples Noirs/Africains ainsi que pour nos nations !

Chers frères et sœurs Noirs/Africains, pourquoi et comment se fait-il que les Noirs/Africains semblent avoir honte de leur culte des ancêtres ?? L’Afrique est le berceau de l’humanité; cela signifie que les Noirs/Africains sont les ancêtres des sept milliards d’êtres humains qui peuplent la planète Terre. Les Noirs/Africains doivent renoncer au christianisme et à l’islam. Un Noir/Africain qui se revendique chrétien ou musulman est un individu malade qui ne s’en rend même pas compte. Les peuples Noirs/Africains doivent cesser d’avoir honte de leurs religions ancestrales; le Noir/Africain colonisé éprouve encore de la honte vis-à-vis de son culte des ancêtres, mais pourquoi ?? « Sans aucun doute, cela est dû au traumatisme que les missionnaires coloniaux et les musulmans ont infligé à leurs grands-parents. Vous ne parvenez peut-être plus à l’imaginer aujourd’hui, mais adopter le christianisme et l’islam n’avait rien d’un jeu d’enfant. Les diverses puissances coloniales qui se sont succédé en Afrique ont rasé des villages entiers afin d’imposer le christianisme et l’islam. Quiconque osait se livrer au culte des ancêtres s’exposait à la peine de mort. Des chefferies entières furent littéralement incendiées et saccagées par les missionnaires coloniaux et les musulmans arabes. Depuis lors, les pratiques spirituelles Noires/Africaines, autrefois exercées au grand jour, ont été contraintes à la clandestinité. De nombreuses sociétés secrètes ont par la suite émergé afin de préserver, dans la sphère privée, la mémoire ancestrale ».

En conséquence, les missionnaires coloniaux et les musulmans arabes ont élaboré une stratégie globale visant à discréditer les pratiques ancestrales une stratégie fondée sur la promesse d’un paradis imaginaire pour ceux qui y renonçaient, et sur la menace d’un enfer imaginaire pour ceux qui persistaient dans cette voie. Aujourd’hui, les enfants d’Afrique dont la mémoire a été effacée par nos manuels scolaires se souviennent à peine de cette époque; leur mémoire a été totalement oblitérée. Ils prêtent allégeance soit à Jésus une figure de la mythologie gréco-romaine et judéo-chrétienne, soit à Mahomet, une figure arabe; En effet, ils attendent le jour où ces personnages fictifs feront leur retour.

En attendant, quoi que vous fassiez, ne leur parlez pas de (Vaudou, Bwiti, Osirianisme, culte amonien/atonien, Mvet, Mbok Bassa, Nyambeisme; Etc.). Ils vous diront qu’ils suivent Jésus ou Mahomet, sous-entendant que dans les traditions spirituelles Noires/Africaines, Dieu n’existe pas. « Voilà où nous en sommes. Et aujourd’hui, les mouvements spirituels Noirs/Africains cherchent à se légitimer sur leurs propres terres et dans leurs propres pays ».

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