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Devoir de Mémoire – Les vérités tues sur la fuite de la vallée du Nil : Ashra Kwesi explique l’invasion de la vallée du Nil dans l’Afrique ancienne (Koush/Kemet et Éthiopie/Égypte) : Comprendre l’histoire du déclin de l’Afrique; l’historien Chancellor Williams et John Henrik Clarke ont tous deux affirmé que l’Afrique croyait en l’universalité de Dieu pour tous les peuples, ce qui leur a permis d’accueillir les Européens comme leurs frères et sœurs et de leur accorder l’accès aux terres Noires/Africaines, créant ainsi les conditions de la destruction des civilisations Noires (le royaume appelé Kemet ou Kemi est aussi le nom de l’Égypte; c’est la Terre Noire, en raison du limon sur les rives du Nil et déposé dans les plaines de Basse-Égypte); « La Terre Noire faisait donc référence au limon Noir et à la région fertile, par opposition au désert, appelé Deshret » … (VIDÉO)
Devoir de Mémoire – Précurseur : Dr Georges Granville Monah James, auteur de l’ouvrage *Héritage volé*; la philosophie grecque aurait été plagiée sur la philosophie Noire/Africaine/Égyptienne; (George Granville Monah James était un érudit Afro-Guyanais titulaire de nombreux diplômes en théologie, logique, latin, grec, philosophie, mathématiques et histoire); « Il a également étudié auprès d’Occidentaux tels que Godfroy Higgins, Gerald Massey et Swinburne Clymer, et a conclu ses recherches, lors de la publication de son livre en 1954, en affirmant que les Grecs n’étaient pas à l’origine de la philosophie dite grecque »
Devoir de Mémoire : Lorsque les Grecs hellénistiques ont commencé à corrompre les langues consonantiques Bantoues, en ajoutant leurs voyelles et régulièrement un (s ou e) à de très anciens noms royaux, ainsi qu’à des termes de la philosophie Noire/Africaine, ils ne l’ont pas fait par hasard, mais principalement dans le but de dissimuler et de déformer leur véritable signification et les preuves de leurs origines; (la compréhension s’éclaircit lorsque l’inconnu est replacé dans son contexte naturel. Dans la langue Ba-Maa-Na (Bambara), par exemple, l’expression « Nfara » se traduit littéralement par « Je suis rassasié, comblé »); « Cependant, même les égyptologues européens reconnaissent encore que l’écriture consonantique Mdu Ntr est si difficile à lire que cette écriture nécessite souvent l’ajout de deux voyelles courantes, c’est-à-dire; l’ajout d’un (a) ou d’un (e) explique pourquoi un nom comme NFR peut alors se prononcer comme (Nafar, Nefar, Nafer ou Nefer) »

Actualité

Devoir de Mémoire – Germain M’Ba, assassiné pour ses convictions politiques : Né en 1932 au Gabon, Germain M’Ba était un intellectuel, diplomate et homme politique gabonais farouchement opposé aux régimes de Léon Mba et d’Omar Bongo. (Brillant étudiant, il était diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris, de la Faculté de droit de Paris et de l’École nationale des douanes et du droit financier de Neuilly); « Il a accumulé les diplômes et s’est investi sur tous les fronts pour mener ses combats; il fut l’un des fondateurs du Mouvement d’action populaire gabonaise et, après de brillantes études, il occupa le poste de secrétaire général adjoint de l’Union africaine et malgache (UAM) de 1962 à 1964 »

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Devoir de Mémoire – Mali : Le 20 janvier 1961, une date historique (le président Modibo Keïta, par décision politique, rappela le colonel Pinana Drabo pour qu’il pose, sous le commandement du général Soumaré, les fondements de la nouvelle armée malienne, aux côtés d’autres officiers, dont son frère Kélétigui Drabo, afin de structurer l’armée malienne avant que le président ne demande l’évacuation des troupes coloniales vingt jours plus tard); « Le président patriote Modibo Keïta déclara : À l’instant même, l’ambassade de France au Mali a été informée par mes soins de la décision de mon parti et de mon gouvernement de voir la France évacuer les bases de Bamako, Kati, Gao et Tessalit par les forces armées françaises, conformément à l’accord signé le 22 juin 1960 »

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Devoir de Mémoire – Sylvanus Olympio, né le 6 septembre 1902 et décédé le 13 janvier 1963, était un homme politique Togolais qui fut Premier ministre puis président du Togo de 1958 jusqu’à son assassinat en 1963. Il appartenait à l’éminente famille Olympio, dont faisait partie son oncle Octaviano Olympio, l’une des personnes les plus riches du Togo au début du XXe siècle; (pendant la Seconde Guerre mondiale, la colonie passa sous le contrôle du gouvernement de Vichy, qui se méfiait fortement de la famille Olympio en raison de ses liens avec les Britanniques); « Olympio fut arrêté en 1942 et placé sous surveillance constante dans la ville isolée de Djougou, au Dahomey français »

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Devoir de Mémoire – Dans son discours d’indépendance, Nkrumah a d’abord remercié les jeunes, les paysans et les femmes pour leur lutte, avant de saluer les anciens administrateurs britanniques : En effet, durant les six années de partage du pouvoir après l’indépendance, Nkrumah s’est montré moins intransigeant quant à la présence britannique (saluant l’ancienne puissance coloniale, qu’il tenait à remercier de ne pas s’y être opposée; fier d’un processus inévitable, il a appelé à la création d’une nouvelle identité Noire/Africaine); « Demandant à son peuple de changer de mentalité, de prendre conscience de sa liberté et de son indépendance; (les Noirs/Africains, a-t-il affirmé, pourront enfin montrer de quoi ils sont capables) »

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Devoir de Mémoire – Les pays Africains pionniers de l’indépendance : Le Ghana et la Guinée ont été les premiers pays d’Afrique subsaharienne à obtenir leur indépendance en 1957 et 1958. (Particulièrement visionnaires, les présidents Kwame Nkrumah et Sékou Touré souhaitaient l’unité Africaine et, le 23 novembre 1958, ils créèrent l’Union Ghana-Guinée); « Un drapeau commun fut adopté, les deux dirigeants décidèrent d’harmoniser leurs systèmes de défense, leurs économies et leur diplomatie, et ils appelèrent tous les peuples Noirs/Africains à rejoindre l’Union, ce que le Mali de Modibo Keïta fit le 20 décembre 1960 » … (VIDÉO)

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Devoir de Mémoire – La première Conférence panafricaine des peuples Noirs/Africains, en décembre 1958, réunissant l’Afrique subsaharienne, ainsi que le Maghreb et l’Égypte, s’est tenue à Accra, au Ghana, et a décidé de soutenir les mouvements d’indépendance en Afrique : La Commission de défense de l’Organisation de l’unité Africaine y a depuis lors son siège; (C’est Kwame Nkrumah, président de ce Ghana nouvellement indépendant, qui organisa cette réunion et souhaitait en faire le tremplin d’une politique Africaine; il présenta ses objectifs nationalistes et tenta d’imposer le panafricanisme comme moyen d’atteindre la liberté); « Voici un court extrait du discours de Patrice Lumumba lors de cette conférence, le 11 décembre 1958 »

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