KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Le saviez-vous ? Il existe un système matrimonial très particulier chez certaines tribus Dinka du Soudan du Sud : La femme est exemptée des tâches ménagères pendant quatre ans; elle s’occupe exclusivement de son mari durant cette période. (Malgré le coût de la dot, qui varie entre 50 et 200 vaches, la mariée doit bénéficier d’un traitement spécial après le mariage); « En effet, elle ne cuisine pas, ne fait pas le ménage, ne travaille pas aux champs et ne s’occupe pas du bétail de son mari pendant ces quatre années. Et vous savez quoi ?? »
Devoir de Mémoire – Le mal que nous a fait l’oppresseur n’est pas encore guéri; c’est là le cœur du problème : L’aliénation culturelle finit par devenir partie intégrante de notre essence, de notre âme, et même lorsque nous pensons nous en être débarrassés, nous ne l’avons pas encore fait complètement; (L’arme la plus puissante entre les mains de l’oppresseur est l’esprit de l’opprimé. By; Steve Biko); « L’aliénation abrahamique hante les Noirs/Africains de toutes les manières. Rien n’a réussi à les maintenir captifs comme les religions abrahamiques (certains Noirs/Africains sont irrémédiablement perdus au sein de la société Noire/Africaine) »
Devoir de Souvenir – Odu udu Ware/Ijaw : Odu/Udu – Ijaw/Igbo, en Yoruba, signifie vitalité et longévité, la matrice Noire, la matrice de la vie, le pot/calebasse Noir, les codes sacrés du pouvoir; (Oduduware/Ijaw, qui signifie mystère, maison de la peur, la maison d’Odu’ Oduduwa en Yoruba, signifiant le divin féminin, le titre sacerdotal du divin féminin, nom d’une certaine personnalité notable, ancêtre de la plupart des rois Yoruba et Père reconnu de tous les Yoruba); « Oduduwa, divin féminin : Olodumare envoya trois divinités administrer la terre. Deux divinités masculines (Obatala et Ogun) et une divinité féminine (Odu, Oduduwa). Olodumare donna à Obatala et aux pouvoirs d’Ogun un pouvoir spécial pour bannir le fer et le pouvoir »

Bafouement des droits de l’Homme

Un peuple sans culture est appelé à disparaître et chaque peuple cherche à dominer un autre en faisant disparaître sa culture, voilà pourquoi les Noirs/Africains ne doivent pas oublier (leurs langues, leurs religions, leurs coutumes au nom d’une certaine culture dite civilisée) : peuple Noir/Africain; nous sommes avant tout des êtres spirituels et nous portons tous en nous, l’esprit des personnes qui nous ont précédés; aucun de nous ne se trouve sans culture, car être sans culture, c’est être sans ancêtres et aussi loin qu’ils soient, nous sommes tous les enfants de nos ancêtres

Admi1

La langue est la base de la culture : c’est à travers elle qu’on exprime son imaginaire culturel et c’est par l’enseignement que la culture se transmet de génération en génération, « Aller à l’école pour être enseigné avec les langues des agresseurs qu’on présente comme étant ceux-là qui ont apporté la (civilisation), en Afrique est ce qui réduit nos langues au rang de (Dialectes ou langues vernaculaires); ce qui inculque subtilement dans le subconscient de l’élève les réflexes d’infériorité et de subordination vis-à-vis du petit (Blanc), de son âge en particulier et du (Blanc), en général cela paraît banal, mais les conséquences sont très graves »

Admi1

Connexion avec nos vrais ancêtres : Ni Abraham, ni Moïse, ni Jésus, ni Muhammad, tous ne reconnaissent comme descendants aucun Bamiléké, aucun Nianza, aucun Kongo, aucun Guéré, aucun Zoulou, aucun Peul ou aucun autre peuple Noir/Africain, « Notre peuple (Noir/Africain), persiste donc en pure perte de vitesse dans sa démarche inavouable de demander l’accompagnement des défunts qui ne le connaissent pas (…) »

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Le Vodou a ses propres divinités : les adeptes du culte Vodou et des spiritualités Noires/Africaines, en général, ne connaissent pas de Dieu anthropomorphe, un « Dieu créateur Occidental »; mais une hiérarchie de divinités dont chacune joue un rôle bien défini qui lui est attribué « Bien avant les sermons et prédications de ceux-là qui s’arrogent le monopole de la connaissance de Dieu, et surtout, bien avant l’alphabétisation, le concept que les ancêtres Noirs/Africains avaient de Dieu est, encore aujourd’hui, plus proche de la connaissance métaphysique et mystique relatives aux réalités immuables de l’Univers, que les sermons les plus aguerris des prédicateurs religieux »

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