KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – La Nation de l’Islam est une organisation politique et religieuse Afro-Américaine fondée à Detroit en 1930 par un personnage assez mystérieux, Wallace Fard Muhammad, qui disparut sans laisser de traces en 1934. Il s’agissait initialement d’un petit groupe qui prit de l’ampleur à partir de 1934 sous la direction d’Elijah Muhammad et surtout de Malcolm X jusqu’en 1964 : Elijah Muhammad (1897-1975), de son vrai nom Elijah Poole, est né à Sandersville, en Géorgie, le 7 octobre 1897, de parents ouvriers agricoles dans des plantations de coton (après sa mort le 25 février 1975 à Chicago, la Nation de l’Islam a évolué vers une forme d’islam plus traditionnelle sous la direction de Louis Farrakhan, régulièrement accusé d’antisémitisme); « En 1995, la Nation de l’Islam a organisé une marche communautaire d’un million d’Afro-Américains »
Devoir de Mémoire – Le Congrès panafricain de 1919 à Paris : W.E.B. Du Bois poursuivit ses efforts pour organiser une conférence capable d’influencer les décisions des grandes puissances réunies à la Conférence de la Paix. À cette fin, il chercha à constituer un large comité de soutien et souhaitait inscrire le congrès dans la durée. (Du Bois contacta le célèbre journaliste américain Walter Lippmann, membre de la délégation Américaine à la conférence de Paris, et le député Noir/Français Blaise Diagne, récemment réélu dans sa circonscription au Sénégal); « Malgré les désaccords qui surgirent entre les deux hommes, notamment sur les orientations politiques et économiques à donner au congrès; Du Bois savait qu’il avait besoin de Diagne, qui bénéficiait de l’écoute du Premier ministre français, Georges Clemenceau »
Devoir de Mémoire – De la Jamaïque à New York, l’ascension du Roi Noir de Harlem : C’est dans un monde marqué par des luttes économiques, politiques et sociales, sur fond de tensions raciales, que Marcus Garvey naquit en 1887 à Saint Ann’s Bay, dans le Nord de la Jamaïque. Adolescent, Garvey fit son apprentissage à Kingston, dans l’imprimerie de son parrain, avant de publier ses premiers journaux dans les années 1900. Impliqué dans des cercles de lecture anticolonialistes et licencié pour avoir organisé des piquets de grève, il décida de voyager au Venezuela, en Colombie et en Équateur, puis à travers l’Amérique centrale, créant des journaux en chemin (La Prensa au Panama et La Nacionale au Costa Rica); « Ce voyage formateur lui fit prendre conscience que le sort des travailleurs jamaïcains était partagé par de nombreux autres peuples. En 1912, Garvey entreprit un second voyage formateur en Europe »

Nature

Devoir de Mémoire : La réafricanisation (afro-centrée) des symboles et valeurs Noirs/Africains, est extrêmement urgente à l’heure où la culture Noire/Africaine, étouffée et polluée par la culture Occidentale, est en danger de disparaître); « Les personnes d’ascendance Noire/Africaine doivent enseigner leurs cultures à travers un processus de (ré-africanisation), de tous nos symboles et valeurs Noirs/Africains (ce processus commence donc par une éducation Afro-centrée qui implique l’étude, l’observation, pour finalement pratiquer pleinement la Culture qui nous définit, nous crée, nous célèbre, nous soutient et nous développe socialement, économiquement et spirituellement) »

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Devoir de Mémoire : pourquoi la conscience historique fait-elle défaut chez les Hommes Noirs/Africains ? Rien n’a plus déconnecté l’Homme Noir/Africain de la conscience historique que les religions dites révélées, ces religions abrahamiques qui l’ont plongé si loin dans l’aberration qu’il ne peut plus penser par lui-même, et pour lui-même; « Une personne d’origine Noire/Africaine n’a ni choix ni prérogative; elle est déjà, comme un ordinateur, programmé à l’avance pour penser et agir selon les croyances religieuses et les idéologies eurasiennes »

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Devoir de Mémoire : l’origine Noire/Africaine du tarot, le terme (Tarot), dériverait de deux mots Africains/Égyptiens; Tar, (voie ou chemin), et Râ, qui fait référence à (roi ou royal), qui pourrait se résumer par (voie royale de la vie), peut-être s’agit-il d’une référence, ou bien de la déformation des noms des dieux Africains/Égyptiens Ptah, (maître de la Création), et Ra, (dieu Soleil), « Dans ce contexte, nous parlons peut-être de Râ Ta, grand prêtre Africain/Égyptien qui prétendait être un descendant des Atlantes; ou le Tarotet, (celui que nous consultons), c’est l’alphabet paléo-hébreu, daté vers le XIIème siècle avant JC, utilisé par les Hébreux après leur soi-disant sortie d’Afrique/Égypte certainement au XIIème siècle également »

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Devoir de Mémoire : les 42 principes de Mâât étaient l’ancien concept Noir/Africain (de vérité, d’équilibre, d’ordre, de loi, de moralité et de justice) et ont précédé les dix commandements bibliques vieux de plus de 2000 ans; « La Mâât était personnifiée comme une femme qui régulait (les étoiles, les saisons, les rites mortuaires et la gardienne de toutes les lois de la nature); elle était chargée de remettre de l’ordre dans l’univers, à l’époque du chaos présent au début de la création de l’univers »

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Devoir de Mémoire : Le pouvoir énergétique des cristaux, (la spiritualité ancestrale Noire/Africaine nous enseigne que toute nature est vie et que la vie est divine, ainsi celui qui étudie la nature devient un sacerdoce de l’Éternel, c’est pourquoi il était important pour nos ancêtres d’étudier les différentes formes de création qui ont précédé l’homme); « Comme (les minéraux, les plantes et les animaux), pourquoi les minéraux par exemple ? Pour les vertus thérapeutiques de leur magnétisme et leur capacité à amplifier les fréquences énergétiques qui peuvent nous permettre d’atteindre l’illumination »

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Devoir de Mémoire : personne ne peut comprendre les grandes religions du monde sans avoir une connaissance pratique et une appréciation objective de la façon dont les anciennes croyances pré-bibliques considéraient le monde spirituel, (une tâche qui semble impossible à certains types de religieux puisque le cerveau de l’Homme, gracieusement offert par (la) création, lui fut enlevé); « De Néfer au sacré cœur, le cœur de l’être divin perpétuellement bon (Wounennéfer), symbole en Afrique/Égypte de la perfection, de la beauté, de la bonté (Néfer), en langue Noire/Africaine, signifiant littéralement »

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