Ceux qui restent prisonniers des paroles entendues et les prennent pour des vérités révélées, sans même vérifier les faits par eux-mêmes, demeureront toujours esclaves. Les vérités ancestrales que nous recherchons nous sont souvent présentées comme des faits avérés, mais si l’on ne trouve aucune trace de leur origine, cela signifie qu’il ne s’agit que des opinions de ceux qui parlent en notre nom. Et que ces derniers ne sont que des maîtres cherchant à contrôler notre esprit.
La liberté offre toujours la possibilité de choisir. La véritable liberté commence lorsqu’on comprend qu’il faut étudier par soi-même. C’est uniquement par ce biais de développement personnel et de connaissance de soi que l’on peut accéder à une connaissance de première main. Sans utilisation du savoir, l’esclavage s’installe. La connaissance n’a de valeur que si elle est utilisée correctement; une connaissance inutilisée est une connaissance perdue. La racine du malheur des Noirs/Africains (le plus grand malheur de l’Afrique) réside dans ses dirigeants, des dirigeants endoctrinés par les ennemis mêmes de l’Afrique, des dirigeants qui croient à des absurdités religieuses de toutes sortes.
Quel est l’intérêt de restituer des œuvres d’art et des artefacts principalement à des chefs religieux musulmans ou chrétiens ? Ne serait-ce pas une aberration ? Nous savons que ces mêmes chefs sont les plus fervents défenseurs de religions qui considèrent ces œuvres comme démoniaques et sataniques. Mieux vaut avoir conscience de ses remords que de sombrer dans l’ignorance. Voilà de quoi réfléchir !


