KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – L’arrivée des Arabes et des Européens en Afrique, un massacre pour la civilisation Noire/Africaine : Avant l’arrivée des envahisseurs Arabo-Européens, l’Afrique avait atteint un haut niveau de civilisation, un niveau qui ne fut jamais égalé plusieurs siècles plus tard; (les Grecs, les Perses, les Romains, les Arabes, Etc., ont dévasté la glorieuse civilisation Noire/Africaine/Égyptienne, après avoir puisé à la source du savoir et de la sagesse Noirs/Africains); « Les peuples Noirs/Africains étaient plus civilisés et instruits que les Arabes et les Européens, mais après l’arrivée de leurs religions en Afrique au XVIIe siècle, ils ont commencé à inculquer des idées et des enseignements erronés aux peuples Noirs/Africains »
Devoir de MĂ©moire – Les pyramides, les peintures des nĂ©cropoles et les tombeaux des pharaons affirment qu’ils Ă©taient Noirs/Africains : De plus, la Bible affirme que l’Égypte est une terre de peuples Noirs/Africains, la terre de Cham, notre ancĂŞtre, fils de NoĂ© (Psaume 105:23, 27 – 106:22); « Lorsque l’empereur français NapolĂ©on Bonaparte arriva en Égypte, il entra dans une rage folle en dĂ©couvrant de ses propres yeux cette grande civilisation Noire/Africaine (non seulement parce qu’il n’apprĂ©ciait guère les rĂ©alisations nĂ©gristes, mais surtout parce qu’il Ă©tait nĂ©grophobe, et c’est en grande partie pour cette raison qu’il avait dĂ©jĂ  dĂ©truit ou inventĂ© de nombreuses vierges Noires/Africaines, puis rĂ©tabli l’esclavage) »
Devoir de MĂ©moire – Les vĂ©ritĂ©s tues sur la fuite de la vallĂ©e du Nil : Ashra Kwesi explique l’invasion de la vallĂ©e du Nil dans l’Afrique ancienne (Koush/Kemet et Éthiopie/Égypte) : Comprendre l’histoire du dĂ©clin de l’Afrique; l’historien Chancellor Williams et John Henrik Clarke ont tous deux affirmĂ© que l’Afrique croyait en l’universalitĂ© de Dieu pour tous les peuples, ce qui leur a permis d’accueillir les EuropĂ©ens comme leurs frères et sĹ“urs et de leur accorder l’accès aux terres Noires/Africaines, crĂ©ant ainsi les conditions de la destruction des civilisations Noires (le royaume appelĂ© Kemet ou Kemi est aussi le nom de l’Égypte; c’est la Terre Noire, en raison du limon sur les rives du Nil et dĂ©posĂ© dans les plaines de Basse-Égypte); « La Terre Noire faisait donc rĂ©fĂ©rence au limon Noir et Ă  la rĂ©gion fertile, par opposition au dĂ©sert, appelĂ© Deshret » … (VIDÉO)

AFRIKE

Devoir de mĂ©moire – les pyramides de MĂ©roĂ© en Nubie (actuel Soudan) avec un focus sur la Pyramide n°6 : la Pyramide de Kendake AmanishakĂ©to, (Amanishakheto Ă©tait une reine Nubienne qui rĂ©gna Ă  la fin du premier siècle avant notre ère ; elle est la mère de Kendake Amanitore et a succĂ©dĂ© Ă  Kendake Queen Amanirenas); « La reine Candace Amanishaketo (entre -35 et -20 environ), est la fille de la reine Amanirenas et l’Ă©pouse d’un frère dont elle a survĂ©cu; sa succession est assurĂ©e par sa fille, Amanitore, qui est mentionnĂ©e dans la Bible (Actes des ApĂ´tres 8:27) »

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Devoir de mĂ©moire : Technologiquement parlant, les Noirs/Africains Ă©taient assez modernes et connaissaient (le Chant, la danse, la peinture, les mathĂ©matiques, Etc), bien avant que le premier ĂŞtre humain ne quitte le continent lors de la seconde migration, 83 000 ans avant notre ère; « Tout cela signifie que la culture et la civilisation avaient commencĂ© depuis longtemps, en essayant de comprendre les diffĂ©rents types (de nourriture, de fabrication d’abris et de vĂŞtements), cela signifie Ă©galement que la langue, la communication et l’agriculture Ă©taient donc dĂ©jĂ  prĂ©sentes »

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Devoir de mĂ©moire – Imhotep : le vrai Prince de paix; Imhotep Ă©tait l’un des rares Noirs/Africains Ă  ĂŞtre Ă©levĂ© au rang de Neter sur terre dans le sens oĂą un astre porte son nom dans la constellation; et ce titre (Prince de la Paix), qu’on a collĂ© au Christ, n’Ă©tait qu’une simple et pure rĂ©cupĂ©ration; « Il Ă©tait Ă©galement associĂ© Ă  (Tehuti, les trois fois trois Grand ou le Neter de la sagesse), Ă  l’Ă©criture et Ă  l’apprentissage; il sera plus tard adoptĂ© par les premiers adeptes du christianisme primitif comme ne faisant qu’un avec le Christ qui, lui aussi, avait adoptĂ© le titre de (Prince de la paix) »

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Le contact avec les Orisha comme alternative efficace Ă  la psychologie Noire/Africaine : les (Orisha ou Orixás, comme on les appelle en AmĂ©rique Latine), sont des divinitĂ©s originaires d’Afrique de l’Ouest, et plus particulièrement des traditions Yoruba, ils sont considĂ©rĂ©es comme des ĂŞtres de essence divine qui reprĂ©sente les forces de la nature; « Les Orishas sont vĂ©nĂ©rĂ©s dans plusieurs pays africains (notamment au Nigeria et au BĂ©nin) et dans de nombreux pays d’AmĂ©rique latine, oĂą la culture de leur vĂ©nĂ©ration a Ă©tĂ© introduite par les dĂ©portĂ©s Noirs/Africains, notamment les Yorubas qui ont Ă©tĂ© particulièrement frappĂ©s par la traite des esclaves; et dans les AmĂ©riques, ils sont vĂ©nĂ©rĂ©s surtout au (CandomblĂ© brĂ©silien), sous le nom (d’Orixás) »

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Hor-Aha ou Horaha Ă©tait un fils de Nama, Mana ou MĂ©nès Narmer communĂ©ment appelĂ© le premier souverain et unificateur de l’Égypte : Horaha ou Horaho signifie habiter encore (en Kinyarwanda), signifie l’Horus toujours vivant; « Une inscription portant l’enceinte arcectangulaire serekh de HORAHA reprĂ©sentant la façade nichĂ©e ou fermĂ©e d’un palais surmontĂ© (gĂ©nĂ©ralement) du faucon Horus, indiquant que le texte joint est un nom royal »

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DĂ©bat – Se concentrer sur l’Ă©tude des civilisations perdues : nous sommes en 1922, en Egypte, voici le buste de Toutankhamon, le Pharaon maudit l’un des plus jeunes pharaons de l’Égypte NĂ©gro-Antique; « Il est mort Ă  18 ans après avoir rĂ©gnĂ© environ 9 ans; son règne serait entachĂ© de dĂ©sastres en Égypte, c’est pourquoi son buste fut transportĂ© de sa tombe dans la VallĂ©e des Rois en 1922 vers l’Égypte »

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