KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Une question de perception : Chers frères et sœurs Noirs/Africains, pourquoi, en Afrique, tout semble-t-il toujours tourner autour de la sorcellerie ? Sur le continent et parmi les personnes d’ascendance Africaine même les événements les plus banals sont souvent interprétés à travers un prisme spirituel. (Une simple maladie se transforme rapidement en une attaque mystique; un échec personnel est imputé à la sorcellerie; et même la paresse peut être excusée comme étant l’œuvre du « Mauvais œil »); « Par exemple, les troubles mentaux ou la dépression sont rarement reconnus comme tels; ils sont plutôt perçus comme des signes de faiblesse ou de folie. (Consulter un psychologue est souvent mal vu, tandis que consulter un psychiatre relève presque du tabou. Il arrive même que les médecins eux-mêmes attribuent le paludisme ou d’autres maladies à des attaques spirituelles non par conviction sincère, mais parfois pour masquer leur propre incompétence) » … (VIDÉO)
Devoir de Mémoire – Voici ce que certaines femmes et certains hommes Noirs/Africains considèrent comme leur époux spirituel : Jésus-Christ, – Jésus, celui qui leur donne la force de prier sans relâche, dans l’espoir d’hériter un jour d’un royaume imaginaire. Celui d’un Dieu imaginaire, le Dieu d’Israël. On pourrait croire que ces peuples, nos peuples Noirs/Africains ont succombé à une forme d’illusion collective; (Jésus vous aime, n’est-ce pas ? Ne l’oubliez jamais, continuez à chanter son nom, encore et encore, jusqu’à la fin des temps); « On vous a promis qu’au paradis, vous siégeriez à sa droite, pendant que vos bourreaux brûleront dans les flammes éternelles. Et le plus tragique dans tout cela, c’est que certains Noirs/Africains croient réellement à ces paroles absurdes » … (VIDÉO)
Devoir de Mémoire – Jésus-Christ et les Noirs/Africains : Les cimetières regorgent de personnes décédées qui croyaient fermement qu’elles assisteraient au retour du soi-disant Christ de leur vivant (la majorité d’entre elles étaient Noires/Africaines). « Selon certains : (A) – Je crois que Jésus-Christ reviendra de mon vivant. (B) – Moi aussi, la promesse du retour de Jésus-Christ est une supercherie vieille de plus de 2 000 ans qui n’a jamais été dénoncée » … (VIDÉO)

DEVOIR DE MEMOIRE

Devoir de Mémoire – Le secret de la grandeur : Beaucoup se contentent d’observer ou d’admirer ceux qui ont réussi et les grandes personnalités occupant des postes importants sans prendre le temps de réfléchir à leur parcours (atteindre la grandeur et le succès ne se fait pas du jour au lendemain; cela demande du temps et des efforts); « La succession des présidents du Kenya est un exemple frappant depuis l’indépendance du pays; en effet, sur cette photo, tout est clair : avec une canne, tenant un enfant, se trouve Mzee Jomo Kenyatta, le premier président du Kenya (1964-1978) » :

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Devoir de Mémoire – Kameroun : À l’aube du nationalisme Kamerounais, Rudolf Douala Manga Bell et Martin Paul Samba furent exécutés, (leur sang a arrosé la terre de nos ancêtres et a propagé le nationalisme dans le pays); « Du 8 août 1914 au 8 août 2026, il s’est écoulé exactement 112 ans depuis que nos héros, Rudolf Douala Manga Bell, furent pendus à Douala, et Martin Paul Samba, fusillé à Ebolowa, le même jour, le 8 août 1914, ce fut un jour sanglant où les vies de dignes fils du Kameroun furent fauchées de manière odieuse »

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Devoir de Mémoire – Ambroise Boimbo, l’homme qui humilia le roi des Belges : Le roi Baudouin perd son épée. Ambroise Boimbo, digne fils de la province de l’Équateur, a accompli un acte héroïque à Kinshasa, jadis Léopoldville, le 29 juin 1960, juste la veille de l’indépendance du Kongo; (En effet, lors du défilé auquel participaient le jeune roi Baudouin Ier et le futur président Joseph Kasa-Vubu, cet ancien soldat devenu électricien a dérobé l’épée royale dans la voiture décapotable qui les transportait); « Cette limousine décapotable escortait à bord, un roi et un futur président, et elle roulait sereinement sur le boulevard Albert Ier (aujourd’hui boulevard du 30 juin); Baudouin Ier se rendait à Léopoldville pour remettre les clés du Kongo et signer la fin du système colonial »

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Devoir de Mémoire – Dans les méandres de la carrière d’Étienne Tshisekedi : Il existe un fait historique rarement mentionné au cours de la longue carrière politique de celui qu’on avait surnommé le sphinx de Limeté ou Ya Tshishi le monstre fabuleux (en effet, le soi-disant grand opposant Tshisekedi Wa Mulumba, alors vice-président du Sénat, a conduit une importante délégation sénatoriale lors d’une visite officielle en Corée du Nord pour rencontrer Kim Il Sung, le fondateur de la République populaire démocratique de Corée); « À cette époque, le président Mobutu avait autorisé toutes les autorités à porter le chapeau en peau de léopard, mais avant le voyage, Étienne Tshisekedi a demandé à tous les sénateurs qui allaient faire partie de la délégation de laisser leur toque de léopard sur place »

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Devoir de Mémoire – L’Organisation de l’unité Africaine en 1963, le jeu des alliances; les groupes de Brazzaville, de Casablanca et de Monrovia, la crise Kongolaise, qui éclata à l’été 1960 et dura plusieurs années, brisa l’apparence d’unité autour du Ghana : Les pays Africains progressistes reconnurent le gouvernement lumumbiste du vice-Premier ministre Antoine Gizenga, basé à Stanleyville, tandis que les pays restés proches des anciennes puissances coloniales décidèrent de collaborer avec le gouvernement du président Kasa-Vubu à Léopoldville/Kinshasa; (Au nord du continent, la guerre d’Algérie avait déjà divisé les Africains entre ceux qui se considéraient comme des révolutionnaires et ceux que la presse qualifiait de modérés); « En octobre 1960, le président ivoirien Houphouët-Boigny, chef de file de cette seconde catégorie en Afrique francophone, organisa une réunion à Abidjan dans le but officiel de servir de médiateur entre les anciennes colonies françaises nouvellement indépendantes, la France et l’Algérie »

Kongo Lisolo

Devoir de Mémoire – L’accusé Moïse Mauane Kotane, à gauche, et Nelson Mandela quittent une salle d’audience à Pretoria, en Afrique du Sud, lors du procès pour trahison de 1958, qui s’est déroulé de 1956 à 1961 et a concerné 156 accusés : Plaidoirie de Nelson Mandela lors du procès de Pretoria (le 22 octobre 1962, un procès s’est ouvert à Pretoria où Nelson Mandela, arrêté le 5 août 1961, était accusé d’avoir organisé la grève des 29, 30 et 31 mai 1961); « Moses Mauane Kotane est né le 9 août 1905 et est décédé le 19 mai 1978; c’était un homme politique et militant Sud-Africain, il a été secrétaire général du Parti communiste Sud-Africain de 1939 jusqu’à sa mort en 1978 »

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