KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Kameroun : À l’aube du nationalisme Kamerounais, Rudolf Douala Manga Bell et Martin Paul Samba furent exécutés, (leur sang a arrosé la terre de nos ancêtres et a propagé le nationalisme dans le pays); « Du 8 août 1914 au 8 août 2026, il s’est écoulé exactement 112 ans depuis que nos héros, Rudolf Douala Manga Bell, furent pendus à Douala, et Martin Paul Samba, fusillé à Ebolowa, le même jour, le 8 août 1914, ce fut un jour sanglant où les vies de dignes fils du Kameroun furent fauchées de manière odieuse »
Devoir de Mémoire – L’Organisation de l’unité Africaine en 1963, le jeu des alliances; les groupes de Brazzaville, de Casablanca et de Monrovia, la crise Kongolaise, qui éclata à l’été 1960 et dura plusieurs années, brisa l’apparence d’unité autour du Ghana : Les pays Africains progressistes reconnurent le gouvernement lumumbiste du vice-Premier ministre Antoine Gizenga, basé à Stanleyville, tandis que les pays restés proches des anciennes puissances coloniales décidèrent de collaborer avec le gouvernement du président Kasa-Vubu à Léopoldville/Kinshasa; (Au nord du continent, la guerre d’Algérie avait déjà divisé les Africains entre ceux qui se considéraient comme des révolutionnaires et ceux que la presse qualifiait de modérés); « En octobre 1960, le président ivoirien Houphouët-Boigny, chef de file de cette seconde catégorie en Afrique francophone, organisa une réunion à Abidjan dans le but officiel de servir de médiateur entre les anciennes colonies françaises nouvellement indépendantes, la France et l’Algérie »
Devoir de Mémoire – L’infériorité de l’homme Noir/Africain par rapport à l’homme Blanc/Occidental, selon Pieter W. Botha, alors président de la République d’Afrique du Sud. Peter Botha se demandait : Pourquoi le Dieu d’Israël a-t-il créé l’homme Noir/Africain inférieur à l’homme Blanc/Occidental ? Chers frères et sœurs Noirs/Africains du monde entier, il est important que vous méditiez particulièrement sur ce texte attribué à l’ancien président Sud-Africain P.W. Botha lors d’un discours prononcé devant son cabinet; (cette version est une reproduction de David G. Mailu pour le Sunday Times, un journal Sud-Africain, datée du 18 août 1985; Pretoria a été construite par l’esprit Blanc pour l’homme Blanc); « Nous ne sommes pas obligés, et encore moins tenus, de prouver à qui que ce soit, et surtout pas aux Noirs/Africains, que nous sommes un peuple supérieur; nous l’avons déjà démontré de mille et une façons aux Noirs/Africains »

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Devoir de Mémoire : Robert Mangaliso Sobukwe, né le 5 décembre 1924 et décédé le 27 février 1978, était un révolutionnaire Sud-Africain et militant anti-apartheid, surtout connu pour avoir fondé le Congrès panafricaniste (PAC). Surnommé « Le Prof », il était un leader charismatique et un intellectuel qui a grandement influencé la lutte pour les droits humains en Afrique du Sud; (Sobukwe se distinguait de Nelson Mandela par son positionnement plus radical et représentait une menace sérieuse pour le régime d’apartheid fondé sur la suprématie Blanche); « De nombreux historiens spécialistes de l’histoire de la communauté Noire considèrent Sobukwe comme l’équivalent de Malcolm X et Nelson Mandela comme celui de Martin Luther King, et pourtant, peu de gens se souviennent de Robert Sobukwe autant que de Nelson Mandela »

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Devoir de Mémoire – Nakomitunaka : La chanson qui a ébranlé le Vatican. Au début des années 1970, au Kongo, le président Mobutu prônait l’abandon de la culture Occidentale et le retour aux sources de la culture Noire/Africaine (il a développé l’idéologie de la Zaïrianisation/Kongolisation et de l’authenticité, rebaptisant le pays, le fleuve Kongo et la monnaie en Zaïre); « En 1971, les vêtements Occidentaux furent interdits, Mobutu imposa le port d’un vêtement traditionnel, l’abacost, et força les Zaïrois/Kongolais à choisir un nom d’origine Noire/Africaine et locale (les prénoms chrétiens cédèrent la place aux prénoms Noirs/Africains) » … (VIDÉO)

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Devoir de Mémoire – Nous adorons la politique Africaine dans toute sa complexité : Il semble que l’exil, ses échecs et ses contraintes matérielles, ouvrent souvent la voie à des traîtres facilement recrutés par le pouvoir en place; « Lettre écrite depuis Bruxelles, le 20 novembre 1982, au Citoyen Mobutu, Président fondateur du MPR et Président de la République du Zaïre à Kinshasa – Mont Ngaliema »

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Devoir de Mémoire – Dernière lettre de Patrice Lumumba à son épouse avant sa mort : Je vous écris ces mots sans savoir s’ils vous parviendront, quand ils vous parviendront, ni si je serai encore en vie lorsque vous les lirez. (Tout au long de ma lutte pour l’indépendance de mon pays, je n’ai jamais douté un seul instant du triomphe final de la cause sacrée à laquelle mes compagnons et moi avons consacré toute notre vie, mais ce que nous voulions pour notre pays, c’était son droit à une vie honorable, à une dignité sans tache, à une indépendance sans restriction); « Le colonialisme Belge et ses alliés Occidentaux/Américains, qui ont bénéficié d’un soutien direct et indirect, délibéré et non délibérés, de certains hauts fonctionnaires des Nations Unies, cette organisation en laquelle nous avions placé toute notre confiance lorsque nous avons fait appel à son aide, n’ont jamais voulu cela; (Ils ont corrompu certains de nos compatriotes, ils ont contribué à déformer la vérité et à ternir notre indépendance) »

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Devoir de Mémoire – Que celui qui me tue ne reste pas pour mourir/impuni : Moïse Tshombe, l’un des assassins de Patrice Lumumba; il est l’un des assassins de Patrice Lumumba, c’est à lui que la CIA et les forces belges ont livré Lumumba afin qu’il fasse leur sale besogne (en réalité, Lumumba et ses complices ont été livrés au gouvernement Katangais de Moïse Tshombe le 17 janvier 1961; il est mort le soir même, entre 21h40 et 21h43 selon le rapport d’enquête belge); « Voici l’histoire de l’assassinat de Lumumba; le 17 janvier 1961, Patrice Lumumba, Maurice Mpolo et Joseph Okito ont été transportés par avion à Élisabethville, au Katanga, et remis aux autorités locales; pendant le vol, lui et ses deux compagnons ont été battus si brutalement que le pilote s’est plaint que l’avion risquait de s’écraser; (À 16h50, le DC-4 transportant les prisonniers a atterri à l’aéroport d’Élisabethville; une fois descendus de l’avion, ils étaient méconnaissables) »

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Devoir de Mémoire – L’assassinat de Jonas Malheiro Savimbi, né le 3 août 1934 et décédé le 22 février 2002, Savimbi fut une figure marquante de l’histoire politique et militaire de l’Angola : Personnage à la fois cultivé et brutal, chef de guerre redoutable et impitoyable, Savimbi fut, au cours de sa vie tumultueuse, à la fois disciple de Mao et protégé de Reagan (le vendredi 22 février 2002, la 20e brigade de l’armée Angolaise, commandée par le général Simao Carlitos Walla, lança une opération de poursuite contre trois colonnes de combattants de l’UNITA se dirigeant vers la Zambie; il s’agissait de l’opération connue sous le nom de Kissondé); « L’état-major Angolais était certain que Savimbi se trouvait dans l’une des trois colonnes; en effet, malgré son extrême prudence, son téléphone satellite avait été localisé par des sociétés privées américaines et israéliennes présentes sur le terrain pour le traquer »

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