KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – La dégénérescence des Noirs/Africains : Pourquoi les Noirs/Africains ont-ils dégénéré spirituellement, culturellement et matériellement ? Cette dégénérescence trouve une explication claire et logique : pour comprendre à quel point nos frères et sœurs Noirs/Africains, si brillants hier, ont perdu le chemin de la dignité aujourd’hui, il suffit de recenser les cérémonies et fêtes religieuses inscrites au calendrier que nous avons tous adopté. (Chers frères et sœurs Noirs/Africains, savez-vous que ce sont ces solennités religieuses perpétuelles qui nous font gaspiller notre énergie spirituelle et notre argent, du 1er janvier au 31 décembre de chaque année ??); « C’est aussi pourquoi nous pouvons observer dans le calendrier grégorien pas moins de sept fêtes juives, neuf fêtes chrétiennes et sept fêtes musulmanes, mais aucune fête spirituelle noire/africaine »
Devoir de Mémoire – Influence païenne et transformation du christianisme : C’est là que résident les origines païennes du nom « Jésus ». Selon la religion grecque, Apollon le Dieu-Soleil avait un fils nommé Asclépios, à son tour, eut plusieurs filles, dont l’une se nommait Iaso (ou Ieso), la déesse grecque de la guérison. (En raison du lien de son père et de son grand-père avec le culte solaire, Iaso ou Ieso faisait elle-même partie de la famille du Dieu-Soleil. Ainsi, le nom Iessous (en grec) qui devint Jesus en latin dérive du nom Ieso, un nom que l’on peut fermement rattacher au Dieu-Soleil); « Iessous (Jesus en latin) est la forme masculine du nom de la déesse grecque de la guérison, Ieso. Il existe également des similitudes avec la divinité Égyptienne Isis. En effet, Isis donna naissance à un enfant nommé Isu (ou Esu) prononcé exactement comme Yesu qui est désigné sous le nom de Jésus dans les écritures Africaines »
Devoir de Mémoire : La réafricanisation/l’approche Afrocentrique des symboles et valeurs Noirs/Africains revêt une urgence absolue à l’heure où la culture Noire/Africaine, étouffée et polluée par la culture occidentale, risque de disparaître. (Les personnes d’ascendance Noire/Africaine doivent transmettre leur culture par un processus de réafricanisation de tous leurs symboles et valeurs Noirs/Africains. Ce processus commence par une éducation Afrocentrique qui implique l’étude, l’observation et, finalement, la pleine pratique de la culture qui nous définit, nous crée, nous célèbre, nous soutient et nous développe socialement, économiquement et spirituellement); « Les joies et les peines sont partagées au sein de la communauté, même si ce partage est limité. (Le bonheur de l’un est le bonheur de tous; la colère de l’un est la colère de tous; les larmes de l’un sont les larmes de tous) »

La clef du savoir

Featured posts

Pourquoi devrions-nous honorer nos ancêtres aujourd’hui ? Pendant que tous les peuples embellissent la mémoire de leurs ancêtres, même les plus cruels, surtout quand ces derniers ont contribué à la construction et à l’édification de leurs nations, le peuple Noir/Africain, semble souffrir d’une amnésie collective au point qu’il préfère de cautionner les bêtises; « Les autres savent maquiller et soigner l’image de leurs ancêtres; ils ont su, avec délicatesse, effacer délibérément leurs côtés sombres de leurs mémoires; c’est le cas des esclavagistes et des colons qui ont tué en masse des Noirs/Africains, mais ces derniers sont, semble-t-il, tous un peu brisés ; pourtant certaines pièces parviennent encore à s’emboîter »

Admi1

Lorsqu’un Noir/Africain choisit naturellement d’étudier l’histoire Noire/Africaine, il est automatiquement appelé (Afrocentrique), par contre lorsqu’un Blanc choisit normalement d’étudier l’histoire européenne, on ne l’appelle pas (Eurocentrique) : pourtant faisant partie (de la diaspora); Noire/Africaine, il est logique pour nous de connaître notre culture et d’étudier notre histoire donc à cette fin, être appelé (afrocentriste), peut être perçu comme un terme raciste ou dégradant envers ceux qui s’intéressent à l’histoire Noire/Africaine, car cette terminologie est une autre façon pour les historiens Blancs/Occidentaux de séparer l’histoire Noire/Africaine de l’histoire mondiale

Admi1

Le processus d’obsolescence de l’homme dans le but d’étouffer une révolte populaire : voici comment cela fonctionne tel que le décrit l’écrivain allemand Günther Anders dix ans après la soi-disant Seconde Guerre mondiale, (c’est en 1956 que le philosophe juif allemand Günther Anders a écrit cette réflexion prémonitoire rendre obsolètes certains peuples bien ciblés); « Pour Günther, la violence n’est pas le moyen idéal et approprié pour parvenir à l’obsolescence des peuples; pour étouffer, réprimer à l’avance toute révolte, il est important de ne pas le faire violemment »

Admi1

La relation entre Dieu et Satan : chaque fois que le nom de Satan est mentionné; on s’en tient directement aux traditions religieuses et théologiques des anges déchus, qui se seraient rebellés contre Dieu; et, (Lucifer, Satan, le Démon, le Dragon, Belzébuth et le Serpent), à la compréhension populaire, semblent être la même entité ou ne sont simplement des dénominations ou des représentations de la même réalité; « Quand on voit le déclin de l’humanité où le mal a largement prévalu sur le bien, trois questions valent leur pesant d’or »

Admi1

Les six célèbres révoltes d’esclaves incluent la rébellion de Nat Turner, l’un des plus grands soulèvements d’esclaves d’Amérique : les sociétés esclavagistes ont toujours vécu dans la peur des personnes qu’elles tenaient en esclavage; « Les populations d’esclaves étaient généralement beaucoup plus grandes que celles de leurs maîtres, et la colère causée par une vie enchaînée se répandait souvent dans des révoltes et des soulèvements violents, mais alors que ces rébellions étaient habituellement vaincues de manière brutale, dans certains cas, les esclaves réussirent à échapper à la persécution, et même à créer leurs propres communautés et pays »

Admi1

Pourquoi l’état du Minnesota regorge-t-il de lacs ? Tous les pays et tous les peuples ont des contes et des histoires qui se racontent de génération en génération : un des contes les plus populaires en Amérique est celui de (Paul Bunyan), le bûcheron géant du Nord, « Pendant très longtemps, les histoires de Paul Banyan, sont tendance dans le Minnesota et le Wisconsin; lorsque l’Amérique faisait ses premiers pas vers le développement, le bois était très demandé pour construire des maisons, des églises, des écoles et des entrepôts »

Roger Manzekele