KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – La Signification Totémique de l’Éléphant : L’éléphant est un animal totem représentant la douceur et la sagesse, mais aussi la grandeur, la force et la puissance. Ses significations sont multiples, tant dans les rêves qu’en tant qu’animal spirituel; (lorsque l’éléphant apparaît comme animal totem, il sert de guide. Le message qu’il transmet est généralement un message de connexion; si vous avez négligé vos relations familiales, il vous invite à méditer et à développer votre empathie afin de retrouver l’harmonie avec vos proches. L’éléphant est également un compagnon transformateur, qui éveille nos sens et notre conscience); « L’Éléphant comme Guide Spirituel : Sage, fort et puissant, l’éléphant est souvent considéré comme un guide spirituel. Il représente souvent une relation nouvelle et améliorée. Il est sacré sous tous ses aspects »
Devoir de Mémoire : La signification profonde des Totems Noirs/Africains. Pour beaucoup, les totems Noirs/Africains relèvent de l’idolâtrie; ils leur attribuent une signification si péjorative qu’ils font l’objet de toutes sortes de critiques. Ils qualifient de primitifs et arriérés ceux qui s’y identifient. (Or, il s’agit là d’une ignorance flagrante et incroyable de la part de races ou de peuples qui bafouent les cultures et les traditions d’autres peuples); « Dans l’Afrique ancienne, il était culturel de revendiquer une force intérieure et de reconnaître son lien physique et spirituel avec la nature, il est indéniable que certains sens sont plus développés chez les animaux que chez les humains » … (VIDÉO)
Devoir de Mémoire – Yemoja : Le mythe de la sirène Noire/Africaine, déesse des océans et protectrice des femmes enceintes. Yemoja est la déesse Noire/Africaine de l’océan et la divinité tutélaire des femmes enceintes. Elle est vénérée non seulement en Afrique, mais aussi au Brésil, où elle est la déesse créatrice du peuple Yoruba. (Cette déesse accompagnait les membres du peuple Yoruba lorsqu’ils étaient capturés et emmenés comme esclaves dans différentes parties du monde; elle devint alors très connue et reçut différents noms, ce qui explique pourquoi elle est vénérée au Brésil et aussi parce qu’elle est associée à la Vierge Marie); « Ses fidèles portent tous des colliers composés de sept perles bleues alternées et de sept cristaux transparents. Yemoja a donné naissance à toutes les eaux et est connue sous le nom de Mama Watta. Son nom est une contraction des mots Yoruba (Yeye emo EJA), qui signifient « Mère dont les enfants sont comme des poissons ». (Ses parents sont Oduduwa et Obatala. Elle a épousé Agayu, et ils ont eu un fils, Orungan, et quinze Orishas. Elle est différente de la plupart des déesses car elle est en réalité une sirène) »

Autres croyances Africaines

Un peuple sans culture est appelé à disparaître et chaque peuple cherche à dominer un autre en faisant disparaître sa culture, voilà pourquoi les Noirs/Africains ne doivent pas oublier (leurs langues, leurs religions, leurs coutumes au nom d’une certaine culture dite civilisée) : peuple Noir/Africain; nous sommes avant tout des êtres spirituels et nous portons tous en nous, l’esprit des personnes qui nous ont précédés; aucun de nous ne se trouve sans culture, car être sans culture, c’est être sans ancêtres et aussi loin qu’ils soient, nous sommes tous les enfants de nos ancêtres

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Connexion avec nos vrais ancêtres : Ni Abraham, ni Moïse, ni Jésus, ni Muhammad, tous ne reconnaissent comme descendants aucun Bamiléké, aucun Nianza, aucun Kongo, aucun Guéré, aucun Zoulou, aucun Peul ou aucun autre peuple Noir/Africain, « Notre peuple (Noir/Africain), persiste donc en pure perte de vitesse dans sa démarche inavouable de demander l’accompagnement des défunts qui ne le connaissent pas (…) »

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La conception existentialiste des ancêtres Noirs/Africains: selon la philosophie ancestrale, l’existentialisme est le résultat du spiritualisme; tout ce qui existe physiquement a son archétype dans le spirituel, le monde des causes ou des forces archétypales « Les ancêtres disaient (si quelque chose n’existe pas c’est que quelque chose existe, car si quelque chose n’existe pas c’est qu’il existe comme n’existant pas), c’est à méditer, en même temps c’est une matière à réflexion »

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Le Vodou a ses propres divinités : les adeptes du culte Vodou et des spiritualités Noires/Africaines, en général, ne connaissent pas de Dieu anthropomorphe, un « Dieu créateur Occidental »; mais une hiérarchie de divinités dont chacune joue un rôle bien défini qui lui est attribué « Bien avant les sermons et prédications de ceux-là qui s’arrogent le monopole de la connaissance de Dieu, et surtout, bien avant l’alphabétisation, le concept que les ancêtres Noirs/Africains avaient de Dieu est, encore aujourd’hui, plus proche de la connaissance métaphysique et mystique relatives aux réalités immuables de l’Univers, que les sermons les plus aguerris des prédicateurs religieux »

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Toussaint Louverture est né esclave (1743-1803) sur l’habitation Bréda au Haut du Cap français dans la partie française de Saint-Domingue (aujourd’hui République d’Haïti) : dans ce domaine, propriété du comte de Noé, Toussaint occupe des fonctions de confiance – cocher et palefrenier – et bénéficie de la protection de l’homme qui gère la plantation en l’absence du propriétaire « Bayon de Libertat »

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