KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Les cornes sacrées de la Mère Divine Noire/Africaine : Le couronnement avec des cornes de vache ou d’antilope est très courant en Afrique; il symbolise la nature de la reine-femme, personnification de la nourriture; (la femme Noire/Africaine est le rayon de lumière divine, le reflet de la conscience humaine, la main pure de la justice divine); « Une divinité de la nature est une divinité responsable des forces de la nature, telles que (les divinités de l’eau, de la végétation, du ciel, du soleil, du feu, ou tout autre phénomène naturel comme les montagnes, les arbres ou les volcans) »
Devoir de Mémoire : Le candomblé est une religion Afro-Brésilienne qui compte au moins trois millions d’adeptes et dont la popularité ne cesse de croître au Brésil. Cependant, de nombreux mythes et mystères entourent encore cette croyance. Qu’est-ce que le candomblé ? Contrairement à une idée répandue, le mot candomblé signifie « Danser en l’honneur des dieux ». (Les adeptes de cette religion Afro-Brésilienne croient en un dieu unique nommé Oludumaré, secondé par des divinités, les Orixás, associées aux éléments de la nature tels que l’eau, le feu et la terre); « Dans ce système de croyances, chaque personne possède son propre Orixá qui la protège et guide son destin. (Les notions de bien et de mal n’existent pas) »
Devoir de Mémoire : Ces religions importées, qui bafouent la foi et les croyances d’autrui, sont inhérentes à la nature humaine. Qu’on croie en Nzambé/Dieu ou qu’on soit athée, chacun penche vers une croyance ou une autre, au moins intérieurement. « La foi et les croyances n’ont jamais été un problème, mais le problème vient des religions importées, qui agissent comme si elles détenaient le monopole en la matière »

Mystères

Devoir de Mémoire – Les Deux Terres : Il y a 6 000 ans, un tiers du continent s’est asséché pour devenir le Sahara. Les populations de ces régions se sont rassemblées autour des lacs et des fleuves, dont le plus important était le Nil. Il y a 4 000 ans, le Nil était bordé de nombreuses villes et communautés, d’une taille et d’une complexité considérables. (Vers 3100 av. J.-C., deux puissants royaumes ont émergé et se sont développés : la Basse et la Haute-Égypte, qui, après des conflits, se sont unis pour former le « Souverain des Deux Terres », connu sous le nom de Grande Maison du Pharaon, où des centaines de rois et de reines de la dynastie ont régné sur ces Deux Terres pendant plus de 3 000 ans); « Peu après l’unification de Kémet, les Grandes Pyramides de Gizeh ont été construites pour commémorer cet événement historique »

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Devoir de Mémoire – Débat : La roue a déjà été inventée; les Noirs/Africains ont déjà inventé la roue. Il n’est plus nécessaire de réinventer ce qui a déjà été inventé. Presque tout ce qui existe dans le monde moderne aujourd’hui a déjà son prototype dans le monde antique; (par exemple, les bâtiments, les tours, les types de bâtiments dans lesquels nous vivons, les lits sur lesquels nous dormons et même l’électricité); « La seule chose que le monde moderne possède et qui n’existait pas dans le monde Noir/Africain antique est probablement la télévision »

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Devoir de Mémoire – Le contact avec les Orishas comme alternative efficace à la psychologie Noire/Africaine : Les Orishas, ​​ou Orixás, comme on les appelle en Amérique latine, sont des divinités originaires d’Afrique de l’Ouest, et plus précisément des traditions Yoruba. Ils sont considérés comme des êtres d’essence divine représentant les forces de la nature. (Les Orishas sont vénérés dans plusieurs pays Africains, notamment au Nigéria et au Bénin, et dans de nombreux pays d’Amérique latine, où leur culte a été introduit par les Noirs/Africains déportés, en particulier les Yorubas, particulièrement touchés par la traite négrière); « Sur le continent Américain, ils sont principalement vénérés dans le candomblé brésilien, sous le nom d’Orixás. Dans les Caraïbes, ils sont des divinités de la Santería. On les retrouve également dans la spiritualité vaudou, notamment au Bénin »

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Devoir de Mémoire : La mécanique quantique et l’astrophysique, ce mélange explosif, ont donné naissance à la nouvelle théorie du biocentrisme. Autrement dit, cette théorie implique que, comme nos ancêtres, la mort n’existe tout simplement pas et qu’elle est une illusion créée par l’esprit humain; « Comme nos ancêtres, ils affirment que la mort existe parce que les gens s’identifient à leur corps, convaincus que celui-ci périra tôt ou tard, et croient donc que leur conscience disparaîtra également »

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Devoir de Mémoire – Les chefs Akan et l’amulette pyramidale : Voici un fait curieux, souvent négligé, mais qui concerne l’un des insignes les plus importants ornant le cou des Ichi efu (chefs) de tous les groupes Akan, tels que les Akwamu, les Akwapim, les Asante, les Denkira, les Fante, les Kwahu; Etc. (L’amulette pyramidale dorée, ou pectoral. On retrouve également ce symbole dans les motifs de tissage Akan, où la pyramide et les triangles occupent une place centrale dans l’art Akan); « Dans la culture Akan, la pyramide est un tétraèdre à degrés et l’archétype de l’élément Feu, l’un des symboles les plus importants utilisés par les êtres du système de Sirius. Elle peut donc être utilisée aussi bien dans le monde physique que dans le contexte énergétique (non physique) »

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Devoir de Mémoire – Hor-Aha (ou Horaha) était un fils de Nama, Mana ou Ménès Narmer, généralement considéré comme le premier souverain et unificateur d’Égypt : Horaha (ou Horaho) signifie « toujours vivant » en Kinyarwanda, symbolisant l’immortalité d’Horus. Une inscription portant le serekh (enclos arcangé) d’Horaha représente la façade en retrait ou fermée d’un palais, généralement surmontée du faucon Horus, indiquant que le texte qui l’accompagne est un nom royal. (Le serekh fut la première convention utilisée pour distinguer le nom royal dans l’iconographie Égyptienne antique, antérieure au cartouche et surtout connue pour quatre dynasties et une période allant de cinq à sept siècles, avec un nom Nebty exprimé par le plateau de jeu hiéroglyphique, qui se lit IMN ou Emen, Amon ou Imana); « Les origines du serekh remontent à la période protodynastique, et il fut utilisé jusqu’à l’Ancien Empire. Ainsi, les noms des rois de la dynastie Égyptienne Zéro sont inscrits dans un serekh »

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