Sous le joug colonial espagnol, si l’on se réfère aux concepts philosophiques et panafricains de Muntu (l’être humain interconnecté) et de Katiopa (l’Afrique dans certaines langues Africaines), on peut affirmer qu’il est un digne fils de la diaspora Africaine. Né d’une mère Noire/Africaine libre (Ana Velázquez, d’origine Africaine et panaméenne) et d’un noble espagnol, il incarnait ces valeurs de dignité et d’humanité profonde.
La tradition a fait de lui le saint patron de tous ceux qui aspirent à l’harmonie interraciale; il se consacra entièrement au travail et au service des pauvres. Il fonda un orphelinat et un hôpital pour enfants. Sa profonde spiritualité était soutenue par une vie d’une grande austérité, marquée par un ascétisme absolu, le jeûne et l’abstinence de viande, le végétarisme et l’abstinence d’alcool.
Saint Martin de Porrès Velázquez accomplit des miracles et de nombreux phénomènes surnaturels. Parmi les nombreux miracles qui lui sont attribués figurent la lévitation, la bilocation, la connaissance miraculeuse, la clairvoyance, la clairaudience, les guérisons instantanées et une rare capacité à communiquer avec les animaux et à comprendre leur langage. « La vie de saint Martin de Porrès Velázquez était une preuve si éloquente de l’existence d’un homme Noir/Africain exalté et élevé ! »

