KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – De la Conscience Astrale à la Conscience Mentale; Objectif Ultime à Atteindre : L’humanité est encore aujourd’hui victime d’êtres qui, dans un passé lointain, ont collaboré, directement ou indirectement, avec des fragments d’intelligence responsables de la rupture des circuits universels entre les consciences résidant dans les réalités multidimensionnelles et les êtres humains; (L’être humain qui parviendra à ce stade devra rompre avec ces êtres, car les deux ne vibrent pas à la même fréquence); « Ces êtres ont enseigné aux êtres humains le système féodal, c’est-à-dire le système de domination des êtres humains par les êtres humains eux-mêmes, une sorte d’exploitation de l’homme par l’homme; (la séparation est ici nécessaire; car se séparer de quelqu’un n’est pas une fatalité) »
Devoir de Mémoire – La méditation est un dialogue entre notre esprit et la sagesse de notre âme. Si le monde invisible crée le visible, nous oublions souvent notre propre rôle dans la création des moments que nous vivons. Ce que nous percevons est la distribution des ondes lumineuses qui nous entourent, dont nous conservons le langage pour les fusionner en une image que nous considérons comme notre réalité; « Lorsque vous comprenez que les rêves éveillent notre conscience dans une autre dimension, vous pouvez commencer à trouver des moyens de contrôler le flux de votre attention/esprit »
Devoir de Mémoire – Les principes ontologiques et fondamentaux des religions et spiritualités Noires/Africaines : Dans la conception des religions et spiritualités Noires/Africaines, Nzambé est la source et la finalité de toute existence, le principe sous-jacent de tout ce qui existe et la volonté suprême (pour les Noirs/Africains, Nzambé n’exerce pas son pouvoir tutélaire pour effrayer ou punir l’humanité); « Tout ce qui semble fatal à l’humanité est le produit de son imagination, de ses pensées, de ses paroles et de ses actions »

Nos Cultures

Devoir de Mémoire – Le 3 mai 1966, Léopoldville est devenue Kinshasa, six mois après la prise de pouvoir du général Joseph-Désiré Mobutu : À la suite d’une réunion tenue la veille, le 2 mai, il a signé ce jour-là un décret renommant officiellement la capitale Kongolaise et six autres grandes villes du pays; (Officiellement, le régime Mobutu souhaitait rompre avec l’héritage colonial. Léopoldville, la capitale, est devenue Kinshasa; Kinshasa proviendrait du mot Insasa, qui signifie « Petit marché en langue teke »); « Élisabethville, la deuxième ville du pays, est devenue Lubumbashi; Stanleyville, la troisième ville, est devenue Kisangani; Coquilhatville est devenue Mbandaka; Luluabourg est devenue Kananga; Paulis est devenue Isiro; Et Baningville est devenue Bandundu »

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Devoir de Mémoire – Kongo – Kinshasa : La Force publique a été créée en 1885 par Camille-Aimé Coquilhat, missionnaire belge et ancien membre de l’Association internationale Africaine (AIA), sur ordre du roi Léopold II, alors propriétaire de l’État indépendant du Kongo (EIC); (La Force publique (FP) servait de force de police nationale et était utilisée pour réprimer les populations locales récalcitrantes); « Ses agents étaient également chargés de contrôler la production d’ivoire et de caoutchouc par la population et de punir la productivité insuffisante : coups de fouet, viols, enlèvements de femmes et d’enfants pour forcer les maris à travailler davantage, meurtres, incendies de villages et amputations de mains »

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Devoir de Mémoire – Nakomitunaka : La chanson qui a ébranlé le Vatican. Au début des années 1970, au Kongo, le président Mobutu prônait l’abandon de la culture Occidentale et le retour aux sources de la culture Noire/Africaine (il a développé l’idéologie de la Zaïrianisation/Kongolisation et de l’authenticité, rebaptisant le pays, le fleuve Kongo et la monnaie en Zaïre); « En 1971, les vêtements Occidentaux furent interdits, Mobutu imposa le port d’un vêtement traditionnel, l’abacost, et força les Zaïrois/Kongolais à choisir un nom d’origine Noire/Africaine et locale (les prénoms chrétiens cédèrent la place aux prénoms Noirs/Africains) » … (VIDÉO)

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La beauté Guinéenne – Madame Telli Boubacar Diallo, épouse de Diallo Tello, ambassadeur de Guinée auprès des Nations Unies dans les années 1960 : L’Afrique n’est pas seulement le berceau de l’humanité, elle est aussi le berceau de la beauté; les privilèges de la beauté sont immenses; elle influence même ceux qui ne la remarquent pas (la beauté des femmes Noires/Africaines n’a plus besoin d’être démontrée, car depuis la création du monde, elle règne en maître; c’est pourquoi nos filles/sœurs sont nos princesses et nos épouses et mères sont nos reines de beauté); « Kerry Washington, l’actrice qui a joué dans la série Scandal, ressemble beaucoup à Madame Telli Boubacar Diallo »

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Devoir de Mémoire – Que celui qui me tue ne reste pas pour mourir/impuni : Moïse Tshombe, l’un des assassins de Patrice Lumumba; il est l’un des assassins de Patrice Lumumba, c’est à lui que la CIA et les forces belges ont livré Lumumba afin qu’il fasse leur sale besogne (en réalité, Lumumba et ses complices ont été livrés au gouvernement Katangais de Moïse Tshombe le 17 janvier 1961; il est mort le soir même, entre 21h40 et 21h43 selon le rapport d’enquête belge); « Voici l’histoire de l’assassinat de Lumumba; le 17 janvier 1961, Patrice Lumumba, Maurice Mpolo et Joseph Okito ont été transportés par avion à Élisabethville, au Katanga, et remis aux autorités locales; pendant le vol, lui et ses deux compagnons ont été battus si brutalement que le pilote s’est plaint que l’avion risquait de s’écraser; (À 16h50, le DC-4 transportant les prisonniers a atterri à l’aéroport d’Élisabethville; une fois descendus de l’avion, ils étaient méconnaissables) »

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Devoir de Mémoire : Beaucoup de Kongolais ne connaissent que l’hôpital Sendwé à Lubumbashi et Sendwé, le quartier de Kinshasa où l’on vend des voitures, mais qui était Jason Sendwé ? (En effet, Jason Sendwé, né en 1917 et assassiné en 1964, est l’un des pères de notre indépendance); « À l’approche de l’indépendance du Kongo, il fonda l’Association des Baluba du Katanga (Balubakat), regroupant les Baluba du Nord-Katanga pour s’opposer à la tendance pro-belge de la Conakat de Moïse Tshombe; (Laurent Kabila fit ses premières armes politiques à ses côtés, à la tête des jeunes du Balubakat) »

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