KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Jean Nguza Karl-i-Bond et le président zaïrois Mobutu, en 1984 : Après avoir occupé de hautes fonctions au sein du parti unique et du gouvernement, Jean Nguza Karl-i-Bond fut disgracié et même condamné pour haute trahison après la guerre du Shaba en 1977; (Après son emprisonnement, il fut réhabilité et nommé Premier commissaire d’État le 27 août 1980, mais cette nomination fut de courte durée); « Alors qu’il se trouvait à l’étranger, il profita de son séjour pour démissionner de son poste de coordinateur de ce qui s’appelait encore à l’époque le Conseil exécutif, le 17 avril 1981 »
Devoir de Mémoire – Dernière lettre de Patrice Lumumba à son épouse avant sa mort : Je vous écris ces mots sans savoir s’ils vous parviendront, quand ils vous parviendront, ni si je serai encore en vie lorsque vous les lirez. (Tout au long de ma lutte pour l’indépendance de mon pays, je n’ai jamais douté un seul instant du triomphe final de la cause sacrée à laquelle mes compagnons et moi avons consacré toute notre vie, mais ce que nous voulions pour notre pays, c’était son droit à une vie honorable, à une dignité sans tache, à une indépendance sans restriction); « Le colonialisme Belge et ses alliés Occidentaux/Américains, qui ont bénéficié d’un soutien direct et indirect, délibéré et non délibérés, de certains hauts fonctionnaires des Nations Unies, cette organisation en laquelle nous avions placé toute notre confiance lorsque nous avons fait appel à son aide, n’ont jamais voulu cela; (Ils ont corrompu certains de nos compatriotes, ils ont contribué à déformer la vérité et à ternir notre indépendance) »
Devoir de Mémoire – Que celui qui me tue ne reste pas pour mourir/impuni : Moïse Tshombe, l’un des assassins de Patrice Lumumba; il est l’un des assassins de Patrice Lumumba, c’est à lui que la CIA et les forces belges ont livré Lumumba afin qu’il fasse leur sale besogne (en réalité, Lumumba et ses complices ont été livrés au gouvernement Katangais de Moïse Tshombe le 17 janvier 1961; il est mort le soir même, entre 21h40 et 21h43 selon le rapport d’enquête belge); « Voici l’histoire de l’assassinat de Lumumba; le 17 janvier 1961, Patrice Lumumba, Maurice Mpolo et Joseph Okito ont été transportés par avion à Élisabethville, au Katanga, et remis aux autorités locales; pendant le vol, lui et ses deux compagnons ont été battus si brutalement que le pilote s’est plaint que l’avion risquait de s’écraser; (À 16h50, le DC-4 transportant les prisonniers a atterri à l’aéroport d’Élisabethville; une fois descendus de l’avion, ils étaient méconnaissables) »

Réflexion

Devoir de Mémoire : L’ambiguïté de l’identité Noire/Africaine actuelle; (On peut difficilement dire à ce sujet que l’identité Noire/Africaine n’a jamais été aussi ambiguë qu’aujourd’hui; le drame, le vrai drame de nos élites, c’est qu’elles veulent être Noires/Africaines sans leur spiritualité); « Elle cherche à être Noire/Africaine sans sa philosophie, son idéologie, ses pensées, ses cultures, sa vérité sur la réalité; bref, elle se veut Noire/Africaine sans incarner une Africanité profonde »

Admi1

Devoir de Mémoire : Pourquoi l’Église catholique a-t-elle soutenu l’esclavage et la colonisation ? Le Vatican est au cœur du grand plagiat et de la dissimulation que l’Église a perpétré au fil des siècles; (les archives secrètes renseignent sur un vaste complot de vol soigneusement planifié pour déposséder les peuples Noirs/Africains de leur identité); « On comprend alors les raisons pour lesquelles l’Église a même légalisé, soutenu l’esclavage et facilité la colonisation de l’Afrique »

Admi1

Devoir de Mémoire : À l’origine du film (Mississippi Burning), c’est l’assassinat de trois soi-disant militants des droits civiques qui était à l’origine du film (Mississippi Burning), que s’est-il passé exactement ? « Dans les années 1960, l’État du Mississippi, comme de nombreux États du Sud, était fermement opposé à toute idée d’intégration ou de promotion de la communauté Afro/Américaine »

Admi1

Devoir de Mémoire : le saviez-vous ? Voici l’autorisation (le permis) de tuer des Noirs délivrée à l’élite Blanc/Américaine (de nombreux Blancs/Américains, dans leur conscience et leur subconscient, savent qu’il est parfaitement normal de tuer un Noir/Africain, et ceux qui tuent croient que c’est légitime et que rien ne peut leur en vouloir); « Parce qu’à un moment de l’histoire, le meurtre des Noirs/Africains était presque institutionnalisé »

Admi1