KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Le nom Hercule trouve son origine chez les peuples Noirs/Africains de l’ancienne Éthiopie et de l’Égypte, qui concevaient un puissant sauveur nommé Heru/Horus : L’Hercule grec est issu des récits concernant l’Hercule Égyptien, figure composite des anciens pharaons du Moyen Empire (env. 2100-1800 av. J.-C.); par conséquent, ce titre était également conféré aux pharaons Égyptiens réputés pour leur courage et leur quête de justice; les anciens Grecs, instruits et civilisés par des maîtres Noirs/Africains, ont adopté les mots Horus, Hero et Héraclès comme dérivés. (Dans l’Antiquité, le concept Noir/Africain d’Heru s’est répandu de Waset/Thèbes en Égypte aux îles Britanniques, en Scythie, en Inde, en Irlande, en Allemagne et au-delà, englobant d’autres parties du monde); « Heru – Héraclès ou Hercule – était un titre donné aux hommes et aux femmes Noirs/Africains qui faisaient preuve de qualités et d’un comportement promouvant la vérité et la noblesse »
Devoir de Mémoire – La dégénérescence des Noirs/Africains : Pourquoi les Noirs/Africains ont-ils dégénéré spirituellement, culturellement et matériellement ? Cette dégénérescence trouve une explication claire et logique : pour comprendre à quel point nos frères et sœurs Noirs/Africains, si brillants hier, ont perdu le chemin de la dignité aujourd’hui, il suffit de recenser les cérémonies et fêtes religieuses inscrites au calendrier que nous avons tous adopté. (Chers frères et sœurs Noirs/Africains, savez-vous que ce sont ces solennités religieuses perpétuelles qui nous font gaspiller notre énergie spirituelle et notre argent, du 1er janvier au 31 décembre de chaque année ??); « C’est aussi pourquoi nous pouvons observer dans le calendrier grégorien pas moins de sept fêtes juives, neuf fêtes chrétiennes et sept fêtes musulmanes, mais aucune fête spirituelle noire/africaine »
Devoir de Mémoire – Influence païenne et transformation du christianisme : C’est là que résident les origines païennes du nom « Jésus ». Selon la religion grecque, Apollon le Dieu-Soleil avait un fils nommé Asclépios, à son tour, eut plusieurs filles, dont l’une se nommait Iaso (ou Ieso), la déesse grecque de la guérison. (En raison du lien de son père et de son grand-père avec le culte solaire, Iaso ou Ieso faisait elle-même partie de la famille du Dieu-Soleil. Ainsi, le nom Iessous (en grec) qui devint Jesus en latin dérive du nom Ieso, un nom que l’on peut fermement rattacher au Dieu-Soleil); « Iessous (Jesus en latin) est la forme masculine du nom de la déesse grecque de la guérison, Ieso. Il existe également des similitudes avec la divinité Égyptienne Isis. En effet, Isis donna naissance à un enfant nommé Isu (ou Esu) prononcé exactement comme Yesu qui est désigné sous le nom de Jésus dans les écritures Africaines »

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La conception existentialiste des ancêtres Noirs/Africains: selon la philosophie ancestrale, l’existentialisme est le résultat du spiritualisme; tout ce qui existe physiquement a son archétype dans le spirituel, le monde des causes ou des forces archétypales « Les ancêtres disaient (si quelque chose n’existe pas c’est que quelque chose existe, car si quelque chose n’existe pas c’est qu’il existe comme n’existant pas), c’est à méditer, en même temps c’est une matière à réflexion »

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Le Vodou a ses propres divinités : les adeptes du culte Vodou et des spiritualités Noires/Africaines, en général, ne connaissent pas de Dieu anthropomorphe, un « Dieu créateur Occidental »; mais une hiérarchie de divinités dont chacune joue un rôle bien défini qui lui est attribué « Bien avant les sermons et prédications de ceux-là qui s’arrogent le monopole de la connaissance de Dieu, et surtout, bien avant l’alphabétisation, le concept que les ancêtres Noirs/Africains avaient de Dieu est, encore aujourd’hui, plus proche de la connaissance métaphysique et mystique relatives aux réalités immuables de l’Univers, que les sermons les plus aguerris des prédicateurs religieux »

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Comment contrôle-t-on les Nations pour parvenir au gouvernement mondial ou le Nouvel ordre mondial ? Il y a trois catégories d’individus impliqués dans la soi-disant marche du monde : ces trois catégories correspondent à trois degrés pour réaliser la marche du monde, et cela, à divers degrés de conscience et d’action pour contrôler les Nations « Le monde dans lequel nous vivons est divisé en trois catégories de personnes » :

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Devoir de mémoire : un événement mémorable à des occulter; à des oublier et à de marginaliser – le prince impérial Napoléon IV vaincu et abattu par les guerriers célèbres et intrépides zoulous (Napoléon Eugène Louis Jean Joseph Bonaparte (parfois appelé Napoléon IV) était le petit-neveu de Napoléon et le fils de Napoléon III), Il fut tué à l’âge de 23 ans par l’armé Zoulou alors qu’il servait avec les forces britanniques en Afrique du Sud; sa mort mit définitivement un terme aux velléités de restauration du bonapartisme en France « Napoléon IV est né en 1856 à Paris; il était l’unique fils de l’Empereur Napoléon III et de son épouse Eugénie de Montijo »

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La reine Amina (ou Aminatu) de Zaria (1533- vers 1610 – Nigeria) aussi appelée (la reine guerrière), elle est le modèle du personnage de la série télévisée Xena, était la fille de la reine Bakwa Turunku de la cité (État) Haoussa de Zazzau au XVIe siècle (aujourd’hui Zaria, l’une des principales villes de l’État de Kaduna au nord du Nigéria) : elle développa un talent pour les arts militaires et devint célèbre pour sa bravoure et ses exploits; elle a été célébrée dans une chanson en tant que (fille de Nikatau, une femme aussi capable qu’un homme)

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Hommage à nos vaillantes femmes guerrières Noires/Africaines : nous ne devons pas oublier les femmes guerrières Noires/Africaines qui ont vaillamment protégé et défendu nos royaumes et empires. Elles ont rendu de loyaux services à nos rois et empereurs et à tous leurs sujets. « Nous devons être fiers de ces guerrières infatigables de l’époque. Des femmes qui fonçaient sur l’ennemi et qui ne reculaient devant rien. Elles ont pleinement droit à nos hommages mérités. Des femmes comme ça, il y en a encore chez nous en Afrique. Ce sont elles qui rétabliront l’ordre et une justice forte, tandis que nous représenterons le symbole de l’épée qu’elles portent ! »

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