KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Dernière lettre de Patrice Lumumba à son épouse avant sa mort : Je vous écris ces mots sans savoir s’ils vous parviendront, quand ils vous parviendront, ni si je serai encore en vie lorsque vous les lirez. (Tout au long de ma lutte pour l’indépendance de mon pays, je n’ai jamais douté un seul instant du triomphe final de la cause sacrée à laquelle mes compagnons et moi avons consacré toute notre vie, mais ce que nous voulions pour notre pays, c’était son droit à une vie honorable, à une dignité sans tache, à une indépendance sans restriction); « Le colonialisme Belge et ses alliés Occidentaux/Américains, qui ont bénéficié d’un soutien direct et indirect, délibéré et non délibérés, de certains hauts fonctionnaires des Nations Unies, cette organisation en laquelle nous avions placé toute notre confiance lorsque nous avons fait appel à son aide, n’ont jamais voulu cela; (Ils ont corrompu certains de nos compatriotes, ils ont contribué à déformer la vérité et à ternir notre indépendance) »
Devoir de Mémoire – Que celui qui me tue ne reste pas pour mourir/impuni : Moïse Tshombe, l’un des assassins de Patrice Lumumba; il est l’un des assassins de Patrice Lumumba, c’est à lui que la CIA et les forces belges ont livré Lumumba afin qu’il fasse leur sale besogne (en réalité, Lumumba et ses complices ont été livrés au gouvernement Katangais de Moïse Tshombe le 17 janvier 1961; il est mort le soir même, entre 21h40 et 21h43 selon le rapport d’enquête belge); « Voici l’histoire de l’assassinat de Lumumba; le 17 janvier 1961, Patrice Lumumba, Maurice Mpolo et Joseph Okito ont été transportés par avion à Élisabethville, au Katanga, et remis aux autorités locales; pendant le vol, lui et ses deux compagnons ont été battus si brutalement que le pilote s’est plaint que l’avion risquait de s’écraser; (À 16h50, le DC-4 transportant les prisonniers a atterri à l’aéroport d’Élisabethville; une fois descendus de l’avion, ils étaient méconnaissables) »
Devoir de Mémoire – L’assassinat de Jonas Malheiro Savimbi, né le 3 août 1934 et décédé le 22 février 2002, Savimbi fut une figure marquante de l’histoire politique et militaire de l’Angola : Personnage à la fois cultivé et brutal, chef de guerre redoutable et impitoyable, Savimbi fut, au cours de sa vie tumultueuse, à la fois disciple de Mao et protégé de Reagan (le vendredi 22 février 2002, la 20e brigade de l’armée Angolaise, commandée par le général Simao Carlitos Walla, lança une opération de poursuite contre trois colonnes de combattants de l’UNITA se dirigeant vers la Zambie; il s’agissait de l’opération connue sous le nom de Kissondé); « L’état-major Angolais était certain que Savimbi se trouvait dans l’une des trois colonnes; en effet, malgré son extrême prudence, son téléphone satellite avait été localisé par des sociétés privées américaines et israéliennes présentes sur le terrain pour le traquer »

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Comment contrôle-t-on les Nations pour parvenir au gouvernement mondial ou le Nouvel ordre mondial ? Il y a trois catégories d’individus impliqués dans la soi-disant marche du monde : ces trois catégories correspondent à trois degrés pour réaliser la marche du monde, et cela, à divers degrés de conscience et d’action pour contrôler les Nations « Le monde dans lequel nous vivons est divisé en trois catégories de personnes » :

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Débat – Devoir de mémoire : à défaut de prêter attention aux détails, les Noirs/Africains sont champions pour faire de la publicité gratuite aux autres : l’aliénation et la bêtise sont partout et collent bien beaucoup des Noirs/Africains à la peau « Voici un soi-disant (célèbre) présentateur de une chaîne de télévision camerounaise; il est fier et à l’aise sur le plateau télé de porter un polo arborant le drapeau des USA »

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Devoir de mémoire : un maire Noir/Africain de Paris en 1879, effacé des archives et de l’histoire « Severiano de Hérédia, le maire (Noir/Africain) de Paris, député, ministre des travaux publics; un Noir/Africain antillais, Severiano de Heredia, fut ministre des Travaux publics et président du Conseil de Paris sous la IIIe République » Ce mulâtre cubain, cousin des deux poètes José-Maria de Heredia, fut de son vivant dénigré et effacé des mémoires dès son trépas

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