L’Oscar Américain est un pur plagiat de notre art Noir/Africain/Égyptien/Kémet de Ptah. La valeur de cet art est inestimable car Ptah est une source d’inspiration depuis des millénaires. Il est plus facile de copier que de penser; les Blancs/Occidentaux nous ont si bien imités que parfois ils commencent même à copier nos erreurs.(By; J. Hendrix, 1942 – 1970).

Chers frères et sœurs Noirs/Africains : Lorsque les Grecs ont plagié l’art africain bien plus tard – comparant Ramsès II, datant de 1150 av. J.-C., à une statue de Kouros de 500 av. J.-C. –, cette date correspond au début de l’apprentissage des sciences par les Grecs sur le sol Noir/Africain/Égyptien. Le Kouros représente un jeune homme nu, debout, les bras le long du corps, la jambe gauche légèrement avancée; cette pose témoigne de l’influence des modèles Noirs/Africains/Égyptiens, influence également perceptible dans ses yeux en amande et son léger sourire. Selon l’archéologue John Boardman : « C’est lors d’un séjour en Afrique/Égypte que les Grecs ont vu pour la première fois des structures colossales en pierre de taille, avec des colonnes sculptées et décorées à leurs extrémités ».
Chez eux, les Grecs utilisaient la brique et le bois bruts et construisaient des édifices en maçonnerie pittoresques (…). Vers la fin du VIIIe siècle avant J.-C., les architectes grecs cherchèrent à s’adapter au style Noir/Africain/Égyptien, non pas en l’imitant dans le détail, mais en l’adaptant à leurs formes architecturales locales. C’est ainsi que naquit la colonne dorique en Grèce, ayant l’origine directe et immédiate de la colonne Noire/Africaine/Égyptienne. Les fables mettant en scène des animaux sont l’apanage des peuples d’Afrique Noire (contes de griots), les Koushites, comme le confirme Lenormant. C’est l’Ésope noir égyptien qui introduisit les fables aux Grecs. Dans « Little Talk with a Mummy, l’auteur Edgar Allan Poe décrit les vastes connaissances techniques et scientifiques de l’Afrique/Égypte ancienne ».
Dans les domaines des mathématiques et de l’astronomie, les anciens Noirs/Africains/Égyptiens bénéficiaient d’un avantage qui demeure inégalé à ce jour : La valeur exacte de Pi (π), le diamètre polaire de la Terre, la distance précise entre la Terre et le Soleil, et bien d’autres éléments étaient déjà connus. Vers 2550 avant notre ère, les Noirs/Africains/Égyptiens maîtrisaient les principes fondamentaux (géométrie, trigonométrie et astronomie) nécessaires à la construction des pyramides. Tous ces points de repère leur permettaient de se situer dans le temps et l’espace. « Ce n’est qu’entre 650 et 540 avant notre ère que la géométrie fut mentionnée pour la première fois en Grèce, grâce aux connaissances de Thalès, ancien élève de prêtres Noirs/Africains/Égyptiens ».
Après avoir étudié en Afrique/Égypte, il revint avec un savoir appliqué depuis 2300 avant notre ère par les peuples Noirs/Africains/Égyptiens : L’eau comme origine de toute chose (le nom primordial de l’océan) et l’importance de l’âme (la métaphysique du Kâ et du Bâ). C’est auprès de Neiloksenos, mathématicien Noir/Africain/Égyptien, qu’il apprit à mesurer la hauteur d’une pyramide par rapport à son ombre. Et c’est finalement auprès d’astronomes Noirs/Africains/Égyptiens qu’il apprit à calculer l’arrivée d’une éclipse solaire.


