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Devoir de Mémoire – Le christianisme et sa barbarie du VIIe au XVe siècle : Au Moyen Âge chrétien, profitant de la disparition des grandes bibliothèques romaines et de la quasi-absence d’édition en Europe, l’Église s’est octroyée le monopole de l’écriture et de l’information. Le peuple était délibérément maintenu dans l’ignorance et dissuadé de lire la Bible, même s’il en possédait un exemplaire. (En 1231, lors de la fondation de l’Inquisition, la tâche de découvrir, démasquer et punir les hérétiques incombait aux évêques, mais le pape décida de créer une institution distincte, dotée du temps et des ressources nécessaires pour se consacrer exclusivement à l’éradication de l’hérésie et à la promotion de la science); « Peu à peu, l’Église imposa le célibat des prêtres et l’obligation du mariage avant toute relation sexuelle. (L’Inquisition, qui, tout au long de son histoire, a fait brûler plus d’un million de personnes) »

Voici 15 méthodes de torture médiévales morbides et perverses utilisées par l’Église catholique pour punir les non-croyants. De tout temps, les Occidentaux ont eu recours à des moyens atroces pour obtenir des informations, punir et tuer. La torture a toujours existé, mais il y a eu une époque où les méthodes étaient particulièrement sordides : le Moyen Âge. La torture était souvent pratiquée, même sur des personnes ayant commis des délits mineurs. SooCurious présente 15 instruments de torture médiévaux qui vous rassureront : vous n’êtes pas né à cette époque.

La cage : Comme son nom l’indique, la cage de torture était une cage suspendue dans les airs, à un arbre ou à un gibet. Le condamné, enfermé à l’intérieur, finissait par être dévoré par les oiseaux sous les yeux de tous.

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La scie : Technique prisée des luthériens, le condamné était suspendu par les pieds. Le bourreau sciait très lentement la victime, en commençant entre les jambes. Cette position n’était évidemment pas anodine : la tête en bas permettait au sang d’irriguer le cerveau, maintenant ainsi la victime consciente.

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Le Berceau de Judas : Le berceau de Judas, ou chaise de Judas, était une technique courante durant l’Inquisition pour obtenir des aveux. Le condamné était hissé sur un siège pyramidal très particulier, dont la pointe était placée au niveau de l’anus ou du vagin. Il était ensuite descendu très lentement à l’aide de cordes. L’orifice était dilaté, et le bourreau pouvait intensifier la douleur en soulevant le condamné et en le laissant retomber lourdement sur la pointe, voire en le balançant. La victime mourait empalée ou succombait à une infection.

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L’Écartement : Utilisé comme méthode d’exécution pour les crimes graves, tels que le régicide, l’écartèlement consistait à attacher les quatre membres du condamné à des cordes, elles-mêmes reliées à des chevaux. Lorsque les chevaux s’emballaient, les bras et les jambes étaient arrachés du corps. L’écartèlement était également une forme de torture judiciaire.

La victime était placée sur un chevalet : une table munie de deux cylindres à chaque extrémité. Les membres étaient reliés aux cylindres par des cordes. L’actionnement de ces derniers était extrêmement lent. Parfois, des lames étaient installées sur la table pour lacérer le dos du condamné. La mort survenait dans d’atroces souffrances, par asphyxie ou par arrêt cardiaque.

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Le Briseur de Genoux : Le briseur de genoux, ou écarteur de genoux, était une méthode de torture principalement utilisée par l’Inquisition espagnole. Le genou du condamné était placé entre deux barres de bois cloutées de gros clous. Pour obtenir des aveux, les inquisitions resserraient les barres à l’aide d’une vis, immobilisant ainsi la victime. Cet instrument était parfois utilisé sur d’autres parties du corps, comme les bras.

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L’Âne espagnol : Également prisé par l’Inquisition catholique, l’âne espagnol était une forme de torture particulièrement sadique. Le condamné devait s’asseoir à califourchon sur une structure en forme de V inversé. Le bourreau attachait des poids à ses pieds, et la victime était ainsi coupée en deux.

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La Poire de l’Angoisse : La poire de l’angoisse était utilisée comme châtiment contre différentes catégories de personnes durant l’Inquisition. Cet instrument ressemblait à une boule que l’on pouvait dilater à l’aide d’une vis. Il servait à punir les homosexuels, les femmes soupçonnées d’avoir pactisé avec le diable, ainsi que les menteurs et les blasphémateurs. Placée dans la bouche, l’anus ou le vagin, la poire de l’angoisse pouvait provoquer l’explosion du crâne si elle était ouverte trop rapidement.

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La Fourchette de l’hérétique : Ce petit instrument était utilisé comme moyen de torture à la Renaissance. Il s’agissait d’une fourchette munie de dents à chaque extrémité, fixée autour du cou du condamné de sorte que les dents touchent sa gorge et son sternum. Le but de cet instrument était de priver la victime de sommeil; il était accroché au mur de manière à ce qu’elle ne puisse pas s’allonger au sol. Si elle s’endormait, les dents lui transperçaient lentement la chair.

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Le Supplice du Rat : Cette technique consistait à placer un rat dans un seau positionné au niveau de l’abdomen de la victime. Le bourreau chauffait l’extrémité du seau ; pour s’échapper, le rat rongeait et griffait les entrailles de la victime.

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L’Araignée Espagnole : Technique de torture inventée pour les femmes, l’araignée espagnole était un instrument conçu pour mutiler les parties charnues du corps, notamment les seins. L’outil était chauffé à Blanc puis appliqué sur la chair. La victime était ensuite suspendue, ce qui amplifiait les souffrances et les saignements, et pouvait entraîner la mort.

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La Manivelle Intestinale : Comme son nom l’indique, ce supplice était destiné aux intestins. Le condamné était allongé sur une table, et une incision était pratiquée dans son abdomen. Un crochet, relié à une manivelle, était placé au-dessus de son intestin grêle. Le bourreau pouvait actionner la manivelle à volonté, et l’intestin était lentement arraché de l’estomac de la victime.

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La fille du boueur : Les pieds, les mains et la tête étaient placés dans les trous prévus à cet effet, tordant le corps de la victime et lui causant de nombreuses crampes. Parfois, le bourreau prenait un plaisir pervers à appuyer fortement sur les épaules de la victime, faisant jaillir le sang de tous les orifices. Cette technique était utilisée pour obtenir des aveux, pour punir, mais pouvait aussi entraîner la mort.

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La Torture de l’eau : Le condamné était allongé et forcé de boire une grande quantité d’eau : six litres pour la forme la moins cruelle, douze pour la plus sévère. S’il se débattait ou refusait de boire, le bourreau lui arrachait la bouche avec des pinces en fer. Bien sûr, tout était méticuleusement planifié : l’urètre et l’anus étaient délibérément noués et obstrués. La victime suffoquait et pouvait même exploser.

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La Vierge de fer : La victime était placée dans une sorte de sarcophage hérissé de pointes. Réservée aux hérétiques, cette méthode de torture était lente et douloureuse : les portes se refermaient lentement sur le condamné, les pointes de fer transperçant peu à peu sa peau.

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Même si certaines de ces tortures n’étaient pas infligées dans l’intention de tuer, les victimes finissaient souvent par succomber, notamment à cause d’infections. Ces méthodes sont particulièrement sadiques et glaçantes, mais il est important de se souvenir que la torture a toujours été pratiquée et qu’elle existe encore aujourd’hui. Si le Moyen Âge vous intéresse, découvrez les étranges pratiques médicales de cette époque. Pensez-vous que l’humanité mettra un jour fin à ces pratiques barbares envers ses semblables, ou est-ce simplement un aspect de la nature humaine ?

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