Devoir de Mémoire – Marien Ngouabi, l’immortel avec son épouse Blanche/Occidental : Ngouabi évoquait son séjour au Kameroun comme la plus belle période de sa vie. En effet, de 1958 à 1960, le jeune sergent Marien Ngouabi faisait partie du deuxième bataillon de fusiliers Kamerounais. Affecté à une patrouille opérant au pays Bamiléké, il participa à la guerre coloniale menée par l’armée française contre les nationalistes Kamerounais. (Il en ressortit profondément marqué et bouleversé par l’atrocité des exactions infligées aux nationalistes qui luttaient pour l’unité et l’indépendance de leur pays. Ngouabi raconte son expérience au Kameroun : « J’ai été témoin de massacres, de villages entiers réduits en cendres, tous leurs habitants tués sans distinction, de femmes froidement éviscérées, de fuites désespérées à travers les forêts et les montagnes, de la désolation dans les régions de Bassa et de Bamiléké »
C’est dans ce contexte que ses idées pour l’émancipation des peuples Noirs/Africains se sont cristallisées. Le 31 août 1968, Ngouabi devient président du Kongo, à

