Devoir de Mémoire – Son nom est Poésie et est Éternité : Elle s’appelait Phillis, car c’était le nom du navire qui l’avait amenée, et Wheatley, qui était le nom du marchand qui l’avait achetée, (à l’école néocoloniale on se souvient avoir appris des poèmes de Victor Hugo, Lamartine, Baudelaire, et même des philosophes dits des Lumières comme Voltaire, alors qu’ils vivaient dans la traite négrière et étaient tous racistes, mais jamais d’hommes Noirs/Africains et encore moins de femmes Noires/Africaines); « Pourtant, à la fin du XVIIIe siècle, l’Amérique vivait avec une grande poétesse nommée Phillis Wheatley, la poétesse du Paradis perdu, (Phillis, 1753 – 5 décembre 1784 fut la première poétesse/auteure Noire/Africaine notable et la première femme Afro-Américaine à voir ses œuvres publiées aux États-Unis) » … (VIDÉO)
Née en Afrique de l’Ouest, dans l’actuel Sénégal, elle fut kidnappée lors de raids menés par des marchands d’esclaves Blancs/Occidentaux armés et vendue comme esclave
