KONGOLISOLO

December 2022

Le contact avec les Orisha comme alternative efficace à la psychologie Noire/Africaine : les (Orisha ou Orixás, comme on les appelle en Amérique Latine), sont des divinités originaires d’Afrique de l’Ouest, et plus particulièrement des traditions Yoruba, ils sont considérées comme des êtres de essence divine qui représente les forces de la nature; « Les Orishas sont vénérés dans plusieurs pays africains (notamment au Nigeria et au Bénin) et dans de nombreux pays d’Amérique latine, où la culture de leur vénération a été introduite par les déportés Noirs/Africains, notamment les Yorubas qui ont été particulièrement frappés par la traite des esclaves; et dans les Amériques, ils sont vénérés surtout au (Candomblé brésilien), sous le nom (d’Orixás) »

Admi1

Hor-Aha ou Horaha était un fils de Nama, Mana ou Ménès Narmer communément appelé le premier souverain et unificateur de l’Égypte : Horaha ou Horaho signifie habiter encore (en Kinyarwanda), signifie l’Horus toujours vivant; « Une inscription portant l’enceinte arcectangulaire serekh de HORAHA représentant la façade nichée ou fermée d’un palais surmonté (généralement) du faucon Horus, indiquant que le texte joint est un nom royal »

Admi1

Débat – Se concentrer sur l’étude des civilisations perdues : nous sommes en 1922, en Egypte, voici le buste de Toutankhamon, le Pharaon maudit l’un des plus jeunes pharaons de l’Égypte Négro-Antique; « Il est mort à 18 ans après avoir régné environ 9 ans; son règne serait entaché de désastres en Égypte, c’est pourquoi son buste fut transporté de sa tombe dans la Vallée des Rois en 1922 vers l’Égypte »

Admi1

Les déesses Noires d’Europe : la logique déroutante qui frappe dans toutes les universités, c’est l’attachement flagrant au refus de soutien sur l’origine des déesses Noires européennes, alors qu’il y en a encore plus de 500 distribuées dans toute l’Europe et toujours vénéréesLes Déesses Noires d’Europe : la logique déroutante qui frappe dans toutes les universités est l’attachement flagrant au refus de prise en charge sur l’origine des Déesses Noires Européennes, alors qu’il en existe encore plus de 500 réparties dans toute l’Europe et toujours vénérées; « Pour une raison évidente, ils sont incapables d’expliquer sans bégayer, l’origine et pourquoi la couleur Noire de ces divinités parfois représentées avec leur famille »

Admi1

Les Nègres au Portugal du XV au XIXe siècle : au milieu du XVIe siècle occidental, 10 % de la population de Lisbonne était constituée d’Africains (cette statistique ahurissante traduit à elle seule l’énormité de l’aventure Négrière portugaise et européenne en générale); « Elle exprime aussi, par l’écart abyssal entre la perception contemporaine de l’histoire prégnante des déportations esclavagistes transatlantiques et la réalité que les historiens exhument patiemment, une infinie difficulté à imaginer le passé Noir/Africain »

Admi1

Origine du mot (Chimie), il y a deux considérations majeures qui démontrent que le mot (Chimie) est d’origine Noire/Africaine (de l’Égypte antique) : le fait que toutes les connaissances que nous possédions aujourd’hui sur les premiers procédés chimiques proviennent, de documents Noirs/Africains, ou à partir d’écrits grecs traduits sur la base de documents égyptiens; puis, le fait supplémentaire est que (Khem, Khémi, Kent, Kemi, ou Chemi), selon la manière dont il a été diversement orthographié, était l’ancien nom de l’Égypte; « Cela a conduit un certain nombre de chercheurs engagés à penser que le mot Chemia était dérivé de Khem ou de Cham »

Admi1