La Mère, « Aissata/Aset/Isis, la Déesse-Mère », dont l’influence règne partout. Elle est aussi la Déesse du blé, et c’est elle qui est à l’origine de sa culture. Le Père, « Ausar » : Dieu de l’agriculture et de la fertilité. Et le Fils : « Horo ou Amon ». Au regard de ce qui précède, il est clair que l’Occident n’a rien à enseigner aux peuples Noirs/Africains (Bantous) en matière de genre. Les peuples Noirs/Africains sont suffisamment avancés sur cette question depuis l’aube des temps. La preuve la plus éloquente est tout simplement celle-ci : au sein de la trinité Noire/Africaine, c’est la femme qui occupe la première place. C’est pourquoi le système matriarcal s’est avéré supérieur au système patriarcal.
L’Homme et la Femme Noirs/Africains dans la spiritualité : D’un point de vue spirituel, la femme est le miroir de l’homme; elle reflète ce qu’il lui donne. De même, l’homme est le miroir de la femme; il est ce qu’il reçoit d’elle. En chacun d’eux réside toujours ce que l’autre y apporte; c’est leur complémentarité qui crée l’équilibre de la vie. Tant pour l’homme que pour la femme, la spiritualité consiste à vivre en pleine conscience de l’esprit en harmonie avec le corps physique et à s’engager dans un processus de développement personnel; à tous égards, cela commence par le développement de l’esprit.
Lorsqu’un homme parvient à transformer son environnement spirituel, il réussit par là même à transformer son environnement physique; car le spirituel influence le temporel. Puisque le monde hyperphysique est le règne des causes et le monde physique celui des effets, lorsqu’un homme et une femme sont unis spirituellement, leur union est optimale. (La fidélité, l’honnêteté, la polygamie, la frustration et cette complexité même font partie intégrante de la vie de tout homme, qu’il soit amoureux ou marié); il appartient à chaque individu de trouver sa place et de déterminer à quelle catégorie il appartient. Les hommes intègres sont fidèles; les hommes honnêtes sont polygames; les hommes frustrés et honteux sont mariés, mais infidèles.
Découvrez les dix pays où les femmes sont les plus infidèles : une étude mondiale prétendument menée par Durex, le fabricant de préservatifs, auprès de plus de 29 000 personnes dans 36 pays a révélé qui est le plus coupable d’infidélité et d’adultère. Selon des sources Occidentales, les femmes Nigérianes caracolent en tête de ce classement. Du Nigéria au top dix des femmes les plus infidèles du monde; lisez la suite pour en savoir plus :
- 1. Les femmes Nigérianes :
62 % des femmes Nigérianes sont infidèles. Récemment, le major Chitsiko un militaire s’est suicidé après avoir été trompé par son épouse. Le couple était séparé. De même, en novembre 2011, Erelu Tola Solomon une figure éminente de la haute société de Lagos et d’Abuja a décidé de mettre fin à son mariage de 25 ans après avoir entretenu une liaison avec un homme d’affaires de Lagos.
- 2. Les femmes Thaïlandaises :
59 % des femmes vivant en Thaïlande ont admis avoir été infidèles à leur mari. Les normes sociales semblent plus souples en Thaïlande qu’en Occident; en effet, de nombreux maris tolèrent même l’adultère de leur épouse.
- 3. Les femmes Britanniques :
Un article de l’UNLV portant sur l’infidélité et les relations extraconjugales a relevé que la Grande-Bretagne affichait un taux de 42 %, signalant ainsi une forte prévalence des femmes adultères.
- 4. Les femmes Malaisiennes :
33 % des femmes Malaisiennes sont connues pour tromper leur mari. Plus précisément, 39 % d’entre elles violent leurs vœux de mariage. Il a également été révélé que les hommes malaisiens ont, en moyenne, trois partenaires sexuels.
- 5. Les femmes Russes :
33 % des femmes Russes sont réputées coupables d’adultère. Curieusement, l’adultère n’est pas la seule chose qui fasse l’objet de blâme en Russie; le blâme est jeté tant sur la personne qui initie la liaison que sur les femmes elles-mêmes une tradition qui perdure depuis des siècles.
- 6. Les femmes Singapouriennes :
Durex a également établi que 19 % des femmes à Singapour sont connues pour être infidèles. Les hommes singapouriens auraient, quant à eux, jusqu’à 16 partenaires sexuelles chacun, ce qui contribue à expliquer ce taux de 19 % d’infidélité féminine.
- 7. Les femmes Françaises :
En France, les femmes ont 16,3 % de chances de commettre l’adultère. Les hommes, quant à eux, ont 22 % de chances. Un article du Huffington Post suggère qu’en France, l’adultère constitue presque une exigence de facto : 93 % de la population s’y adonne.
- 8. Les femmes Américaines :
14 % des femmes mariées aux États-Unis ont admis avoir trompé leur mari au moins une fois au cours de leur mariage. 54 % des hommes mariés ignoraient que leur épouse entretenait des relations extraconjugales. Cela se produit dans une société où 50 % des personnes interrogées considèrent l’adultère comme moralement répréhensible. Fait intéressant, 61 % des Américains estiment que l’adultère ne devrait pas constituer un crime.
- 9. Les femmes Italiennes :
Le système juridique Italien a dépénalisé l’adultère pour les femmes mariées. Elles peuvent désormais mentir au sujet d’une liaison afin de préserver leur honneur.
- 10. Les femmes Indiennes :
Les femmes Indiennes sont également réputées pour leur infidélité. L’adultère est considéré comme un crime et relève du Chapitre XX, qui traite des infractions liées à l’institution du mariage. En droit indien, la législation relative à l’adultère est abordée à l’article 497 du Code pénal. L’article 498 du Code pénal indien contient lui aussi des dispositions relatives à l’adultère. En moyenne, 50 à 65 % des maris et 40 à 55 % des épouses entretiennent une liaison extraconjugale avant l’âge de 40 ans. Chapeau bas au Nigeria pour ce classement ! (Rires !) Nous vous recommandons également de vous pencher sur la question !


